EAU
Fig. 10.
Ces signes correspondent tous à un élément et
conviennent chacun à une ou plusieurs planètes, c'est-à-dire à une action vitale élémentaire. Ils sont groupés par trois dans chaque angle, ils se correspondent par trois également en triangle (hg, 11) et s'opposent par carré
Fig. 11.
ilig. 12).
La circonférence est divisée en 360% chaque signe comprend 30". Les éléments se correspon- /VV dent en triangle quand I 2<V' les séparent.
Feu : Bélier — IJon — Sagittaire.
Terre : Taureau — Viert^e — Capricorne.
Eau : Cancer — Scorpion — Poissons.
Air : (léuieaux — lialance — Verseau.
Il y a oj)position (juand !)0" les séparent :
Feu — Bélier — opposé à Eau — Cancer, etc., etc.
(îha(jue angle forme un tout complet, c'est-à-dire une des (juaire phases solaires cl repiésenle une saison pour I;i Icnc cl une des (juatre parties du corps de riiomme; on peut donc mettre un cercle
dans chaque angle (fig'. 13). Nous aurons ainsi dans une seule partie le corps complet du Zodiaque, d'où tout le point de départ de l'analogie des parties de
Fig. 13.
l'Univers entre elles et des parties du corps humain. Enfin un seul signe peut dans ses 30° représenter un cercle et nous aurons la vie embryonnaire. C'est le g-lobe formé de quatre roues de la vision du prophète Ezéchiel.
Nous voyons déjà combien nos 4 éléments nou entraînent dans les combinaisons les plus vastes et les plus mystérieuses; ne nous hàlons pas et présentons tout d'abord les deux Zodiaques.
Nous avons découvert que les anciens avaient pris pour centre du développement vital cette ellipse que parcourait la Terre pendant les douze mois de l'année; ils la considéraient comme l'Utérus Céleste ou l'œuf du monde. L'air devenait le ventre généra-
30 COSMOGONIE HUMAIiNE
leur et nourricier, Junon mère de Mars, de Vul-
cain, etc.
La disposition des continents nous paraît se prêter
à cette analogie.
Le Soleil s'unit constamment à la Terre, chaque deg-ré de lumière fait passer un deg-ré dans les ténèbres, et la Lune qui règne sur le mucus de la terre préside à cette constante génération.
La Terre considérée à son tour comme un Zodiaque marie chaque signe et chaque élément à mesure que sa marche s'accentue dans le Ciel et qu'elle tourne sur elle-même. Pour peindre ce mariage céleste, les anciens représentèrent l'homme par le pentagramme ou étoile à ."> pointes c'est-à-dire les 4 cercles élémentaires représentant les bras et les jambes et le T)* cercle au sommet, ainsi l'homme du Cosmos écartelé au centre de la croix du cercle (fig. 14). En sens inverse ils figurèrent la nature ou la Terre négative nig. 15), par rapport au Ciel ; unissant ces deux
Fig. 14.
Fii--. i.'i.
Fi^-. Ui.
/()(li;i(jii('s (fig. !()) c'esl-à-dii-c hi Terre el le C-iel. le
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Cabale. Celle image que nous produisons plus loin avec les correspondances Zodiacales s'applique à l'humanilé, le venlre de la femme centre de la généralion humaine devient analogue au centre générateur céleste et le Zodiaque s'y adapte fort bien. L'enfant généré qui suit la marche progressive du développement embryonnaire est aussi fort bien en rapport avec ces signes.
Nous savons maintenant que la raison du mouvement a la g-énéralion pour base, et que cette génération se fait par le mariag-e du Ciel et de la Terre ; que toute la nature suit le même mode de mouvement et que chaque chose comme chaque être porte la marque de ce mariage élémentaire.
N'allons pas plus loin et analysons ces signes dans leur valeur g-raphique; laissons encore la fable mythologique ou l'emblème animal de côté.