‹ Cosmos (volume 3)Chapitre 4 sur 11 · VII · texte numérisé non relu

VII

étemelle d'iostruction et de vie^ est réuni dans des notefl placées à la fin de chaque Toluine.

On a souvent fait la remwque , peu consolante em apparence^ que tout ce qni n'a pts ses racines dans les profondeurs de la pensée, du sentiment et de r imagination créatrice , que tout oe qui dépend du progrès de rexpérîence , des révolutions que (oat ^ir aux théories physiques la perfection croisante des instrument^ et la s[Àère sans cesse agrandie de l'observation, jxe tarde pas à vieillir* Les ouvrages sur les sciences naturelles portent ainsi en euxmêmes un germe de destruction , de telle sorte qu'en moins d'un quart de siècle, par là marche rapide des découvertes, ils sont condamnés à Toubli et illisibles pour quiconque a suivi les progrès du temps. Je suis loin de nier la justesse de ces réflexions, mais je pense que ceux qu'un long et intime commerce avec la nature a pénétrés du sentiment de sa grandeur, qui, dans ce commerce salutaire, ont fortifié à la fois leur caractère et leur esprit, ne sauraient s'affliger de la voir de mieux en mieux connue, de voir s'étendre incessamment Thorizon des idées comme celui des faits. Il y a plus encore : dans Fétat actuel de nos connaissances, des parties très-importantes

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