‹ CosmosChapitre 54 sur 56 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Grandeub, FOBn 8T mofsmÉ de la tbbbb. Ghalbui intbuib de la nau;

DtSTBlBDTION DE CETTE CBALEUB. ACTIVITE VAGN^IQUE, MAKIFESltS FAB LES CHANGEMENTS Qm SE PEDDUISENT DANS L'iNCLINAISON, LA DÉCUKAISOH ET L*1NTENS1TÉ MAGNÉTIQUE, SOUS L'INFLDBNCE DU BATONNKKENT SOLAOtE QUI ÉCHAUFFE ET QUI BABÉFIB l'ATMOSPBÉBE. ObAGBS MAGlfÉTIQlTBS. IXmÉBB POLAIBB.

Parmi les premiers objets qui captivent la curiosité de l*homme, il faut compter les dimensions, la forme et la composition de la planète qnil

habite, p. 15-17. — Le corps de la Terre a été mesuré et pesé^ aa moyen de sa figure, de sa densité et de sa masse. Diverses méthodes qui ont été employées pour résoudre le problème de la figure de la Terre, p. 18-87. — Ghaleor interne de la Terre et distribution de cette chaleur , p. 88-55. — Activité magnétique du corps terrestre considérée dans son triple mode d'action : l'intensité, rinclinaison, la déclinaison. Considérations générales; exposé historique dans lequel l'auteur donne un tableau chronologique des travaux et des découvertes dont le magnétisme terrestre a été l'objet. On ne peut se représenter ce qui se passe dans notre planète sans le rattacher à l'ensemble du monde ; le nom même de planète éveille en nous l'idée de dépendance par rapport à un corps central, de liaison avec un groupe de corps célestes qui ont vraisemblablement une même origine. De très-bonne heure on a reconnu Finfluence de la position du Soleil sur la manifestation du magnétisme terrestre. Douze objets différents se recommandent surtout à Tattention : deux pôles magnétiques, situés Tun dans l'hémisphère austral, l'autre dans Thémisphère boréal ; Téquateur magnétique; les ligues d'égale déclinaison (lignes isogoniques) et les lignes sans déclinaison ; les quatre points de la plus grande intensité magnétique; les lignes d'égale intensité (isodynamiques); la ligne des ondulations magnétiques qui lie, sur chaque méridien, les points de la plus faible intensité (équateur dynamique) ; la limite de la zone, en général d'une très-faible intensité magnétique, qui joue, pour ainsi dire, le rôle d'intermédiaire, et dans laquelle les variations horaires participent alternativement, suivant les saisons, aux propriétés des deux hémisphères, p. 56-101. — IirrENsiii : Tentative de Mallet,en 1769, pour évaluer l'intensité du magnétisme terrestre; observations de Borda, en 1776, de Lamanon, de 1785 à 1787; les premières observations d'intensité qui aient été rendues publiques sont celles que Humboldt recueillit durant son voyage aux régions éqninoxiales de l'Amérique, de 1798 à 1804, les expériences de Rossel faites, de 1791 à 1794, dans la mer des Indes, n'ayant été imprimées que plus tard, p. 102-103 ; situation des quatre maxima d'intensité, 104-106; manières de déterminer les rapports de leurs forces, observations de divers auteurs à ce sujet, p. 107 et suiv,; l'intensité de la force terrestre, mesurée sur des points déterminés du globe, a. comme tous les phénomènes du magnétisme, des variations horaires et des variations séculaires, p. 115-118.— Incunaison : C'est à sir James Ross que Ton doit des notions précises sur la situation des deux pôles magnétiques, p. 118; situation de Téquateur magnétique, p. 119 et suiv.; tableau des changements périodiques horaires de l'inclinaison magnétique, p. 125-126; pour déterminer la variation séculaire de l'inclinaison, il est nécessaire de disposer d'une longue suite d'observations, toutes également précises ; lauteur fait un exposé de ces observations, p. 128-137. — DÉcuifAisoif : Ce troisième élément du magnétisme terrestre est celui dont la connaissance remonte le plus haut, p. 137-138; phénomènes de la déclinaison, variations qu'y apportent les différentes heures du jour et de la nuit, ainsi que les saisons de Tannée ; série d'observations à ce sujet, p. 138 et

mh.; pertoilwtioiis dans la directicm de l'aiguille aimantée, p. 14» et mto.; obfierratioDs que l'aDtear a faites à Rome, sur le mont Pincio, avee Gay-Lnssac, an sujet de ces perturbations, p. 150-15S; obeerratûns de Sabine et d'antres auteurs, p. 154-158; simultanéité des orages magnétiques à des distances de plusieurs milliers de lieues, p. 158; comim isogonùiuês ou lignes dTégale déclmawm,i^. 160 et smv.: une ligne sans déclinaison découyerte, en 1492, par Christophe Golcnnh, dans l'Océan atlanticjue, ayait donné une impulsion puissante à l'étude du magnétisme terrestre, p. 161 ; le hasard a, depuis, fait obtenir beaucoup d'observaHoos, par des nayires trayersaot les lignes saos déclinaison; mais ces matériaux ne pourront réellement acquérir d'importance capitale pour la connaissance même de ces lignes, et pour déterminer la situation actuelle de Féquateur magnétique, que quand on enyerra dans les différentes mers des Taisseauz ayant pour unique mission de suiyre ces lignes sans interruption, p. 161 ; partie atlantique de la courbe américaine déterminée par Sabine, p. i68; courbe sans déclinaison australo-caspienne, p. 164 et smv.; les courbes sans déclinaison ont une histoire qui ne remonte pas an delà de deux cents ans, p. 469-170. — LumÈas poLAïas : Les pertuibations extraordinaires, dont les effets se réyélèrent pour la première fois dans les changements de la déclinaison, annoncent en partie, en partie accompagnent la lumière polaire magnétique ; Faurore boréale ne doit pas être considérée conmie la cause de la pertnibation qui trouble l'équilibre du magnétisme terrestre, mais comme le résultat de l'actirité dn globe, exaltée jusqn^à la production des phénomènes lumineux, et qui se manifeste, d'un côté, par cette illumination polaire de la yoûte céleste, de Tautre, par les oscillations désordonnées de l'aiguille aimantée; la lumière polaire est ainsi une sorte de décharge sans détonation, Pacte qui met fin à l'orage magnétique, p. 171; description de ces phénomènes, p. 171-178; phénomènes géognostiques, que l'on peut désigner sous le nom de magnétisme des montagnes, p. 179-180.

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