PLANÈTES
DENSrre DES PLAiierBS 1 CILLE ne LU nui.
DBNSrre Des FU!ieTES
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Uercare
La Terre
Saturne
Neptune
En comparant, dans le lableau qui précède, la densité des différentes planètes avec celle de l'eau, on a pris pour base la densité de la Terre. Les esp^ences faites par Reich, à Frciberg, avec la balance de torsion ont donné 5,^383. Cavendish, à la suite d'expériences analogues, était arrivé, d'après les calculs très-exacts de Francis Baily, à 5,4^8. Ces deux résultats, on le voit, diffèrent de bien peu. Baily lui-même et pour son propre compte avait trouvé 5,660. Oo voit dans le tableau ci-dessus que, d'après les détermination de Encke, Mercure est, sous le rapport de la densité, très-voisin des planètes de moyenne grandeur.
Ce tableau des densités rappelle la division des fianèles en deux groupes séparés l'uo de l'autre parla zone des petites planètes. Mars, Véous, la Terre et m^me Mercure offrent peu de différences de densité ; Je même les planètes plus éloignées du Soleil, Jupiter,
3,q,i,i=dbvGoogIe
Neptune, Uranus et Saturne, bien que de quatre ît sept fois moins deases que le premier groupe, ont, sous ce rapport, beaucoup d'analogies entre elles. La densité du Soleil, en pi'enant celle de la Terre pour uQÎté, est 0,252 ; elle est, par conséquent, à celle de l'eau comme 1,37 est à 1 , c'est-à-dire un peu plus grande que la densité de Jupiter et celle de Neptune. Le Soleil et les planètes peuvent donc être rangés ainsi, suivant l'ordre de leur densité (23) :
1* Satunie.