PLANÈTES
DDRÉE
it U
BOTATIOH.
Mercure
UTerre
Satunie
Neptune
On peut présenter ces différentes périodes sous une forme plus focilement appréciable :
Mercure 871 23'' 15' ûff' VénuB 224 18 W 7"
U Terre 365 6 9' 1B".7496
[D'où l'on déduit que la révolution tropique de la Terre oa la durée de l'année solaire est de 3651,24239. c'est-à-dire 3651 6>>Zi8'47",8091. En 100 ans, les Irrégularités dans la rétrogradation des équlDoxea abrégeât l'année solaire de 0".505.)
Mars 1' 321> 17> 30'
Jupiter 11 314 20 2'
Saturne 39 166 23 18'
Uraaus 84 5 19 41'
Neptune 164 33S 17
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Les grandes planètes extérieures qui mettent Iv f^us de temps à opérer leur révolution sont celles qui tournent le plus rapidement sur elles-mêmes. Les petites planètes intérieures, plus voisines du Soleil, sont, au contraire, celles dont la rotation s'accomplit le plus lentement. Les périodes de révolution des astéroïdes compris entre Mars et Jupiter offrent de grandes différences ; il en sera fait mention lorsque nous traiterons brièvement de chacun d'eux en particulier ; il suffit ici de remarquer que la révolution la plus longue est celle d'Hygie, la plus courte celle de Flore.
8* Inclinaison des orbites planétaires et des aaoet de ntatûm. — Après les masses des planètes, rinclinaisoD et rexceQlricilé de leurs orbites sont les éléments les plus importants d'où dépendent les perturbations. La comparaison de ces éléments dans les trois groupes successifs de Mercure à Mars, de Flore k Hygie, de Jupiter à Neptune, oflîre des ressemblances et des contrastes qui conduisent à des considérations intéressantes sur ta formation de œs corps célestes et les changements qu'ils ont pu subir, durant de longues périodes de temps. Les planètes qui décrivent autour da Soleil des ellipses si diverses sont aussi situées sur des plans différents. Â6n de rendre possible une compvaiscHi numérique, on les ramène toutes à un plan lindameotal fixe ou qui se meuvent d'après une I<h détennioée. Le plan qui se [»<te le mieux à cet usage est ou l'écliptique, c'est-à-dire le plan dans lequel se meut la Terre, ou l'équateur du sphéroïde terrestre. Daus le tableau suivant, nous joignons aux inclinaisons
3,q,i,i=dbvGoogIe
des orbites des [^aoètes sur l'écliptique et sur l'équateur terrestre les iocliDaisons de leurs axes de rolatioa sur le plan même de leurs orbites, toutes les fois que ces iDclioaisODS oat pu être déterminées avec quelque certitude.
1NCLI>AIS0N