DU 24 AVRIL AU 25 SEPTEMBRE
faisait souvent le chemin de la croix, assistait assidûment à la sainte messe et disait depuis longtemps son chapelet chaque jour. » Ces particularités de la vie de Louise Lateau diffèrent médiocrement des particularités énumérées plus haut, à propos de Marie de Mœrl. A cet égard, les deux cas présentent sans doute peu de différences.
« Dans la nuit du 15 avril 1868, elle tomba en un état d’extase et ne cessa de déclamer sur un ton pieux. Elle vit la sainte Vierge et plusieurs saints. Cet état dura jusqu'au 21. C’est alors que se
MONTRÈRENT LES STIGMATES. Le sang COUla du côté gauche , le vendredi 24 ; il coula du même côté ainsi que des pieds le vendredi suivant. La semaine suivante, il en fut de même pour la paume des mains. Enfin,
CHAQUE VENDREDI, CES HÉMORRHAGIES CON¬ TINUÈRENT A SE REPRODUIRE JUSQU’AU 25 septembre, époque à laquelle, pour la première fois, le sang coula pareillement du front.. L’accès, comme on l’a appelé, dura d’abord sept ou huit heures ; mais, à l’époque où la commission opérait il durait seulement deux heures et demie. » Les détails précis, relatifs aux stigmates de Louise Lateau, n’ont aucune analogie de durée ou de