PART DU 18 SEPTEMBRE
était importante au point de vue de la réalité des stigmates On ne se gênait pas, dans la presse, pour attribuer à une comédie un phénomène aussi bizarre que la répétition des blessures du crucifiement sur une personne qui n’avait aucune raison suffisante d’avoir reçu de pareilles blessures.
Après la constatation médicale, il fallut en rabattre.
« Aux mains, il y avait des taches sanguinolentes ; mais le sang coulait alors d’une manière si continue qu'il fut difficile de voir le fond de la plaie. Examinées à la loupe, les papilles de la peau étaient rouges, gonflées et ressemblaient à des bourgeons charnus. » Le docteur Tuke s’exprime clairement, avec méthode, en spécifiant les détails observés sur les divers sièges des blessures de l’extatique. C’est pourquoi le cas de Louise Lateau est hors de doute pour tous les lecteurs de bonne foi de son livre. « Les pieds ne furent pas . examinés avec le même soin : le côté ne le fut pas du tout. Sur l’épaule droite, il y avait une plaie qui présentait quelques gouttes de sérum très légèrement teintées de sang. » Voici, maintenant, la relation de la partie la plus intéressante du phéno-