LA PROFESSION DE FOI, TITRE UTILE
quences naturelles de leur temps ! » La citation précédente des Hallucinations contient une coquille : au mot hommes il faut substituer un autre mot pour que le sens soit satisfaisant. Nous estimons que la substitution du mot hallucinations au mot hommes satisfait au sens commun. Nous laissons d’ailleurs au lecteur le soin de décider. Quoi qu’il en soit, ces considérations du docteur Brierre de Boismont sont fort justes : pour qui y réfléchira, elles ont pour but d’atténuer la déraison des conclusions de Leuret et de Lélut en ce qu'elle a de trop choquant.
Le docteur Brierre de Boismont tient àne heurter que le moins possible la doctrine qui a formé les médecins de son temps.
Cela est évident. L’illustre physiologiste classe en deux catégories les faits qui ont été qualifiés de surnaturels. Selon le docteur Brierre, il n’y a pas de faits surnaturels postérieurs à ceux qui ont marqué l’avènement de la religion chrétienne. Ces faits sont les derniers qui puissent être attribués à une manifestation directe de Dieu avec les hommes. À compter de ces évènements évidemment surnaturels, le docteur Brierre de Boismont voit dans les appari-