E UN UOMO FORTE
« A propos de cette connaissance surnaturelle, le chanoine de Angelis m’a expliqué que Dieu m’avait fixé dans la mémoire de la voyante, comme tant d’autres personnes pour lesquelles il a voulu qu’elle priât et fît pénitence d’une manière spéciale.
Pâlma savait du reste, par la lettre du Père Séraphin, que j'étais professeur de médecine et médecin en province. »
A rapprocher ces observations du dialogue suivant. Certes, il se peut que Palma ait ignoré le nom de Louis Veuillot. Il se peut aussi qu’elle l’ait connu et qu’avant le docteur Imbert, un des visiteurs de Palma ait prononcé son nom. Il se peut à la rigueur que la question qui suit ait été antérieurementposéeà Palma par un questionneur animé du même esprit que le docteur Imbert.
« Il me vint alors à l’idée de l’interroger sur un de mes amis, curieux de savoir ce qu’elle me dirait à son sujet. Palma , lui dis-je, connaissez-vous M. Louis Veuillot, un grand journaliste de Paris ? Après trois secondes d’hésitation, pendant lesquelles la voyante a l’air de se recueillir, elle me répond : Oui, oui, je le connais ; il me vient souvent à la pensée pendant