‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 263 sur 264 · MODÈLE ORIGINAL · texte numérisé non relu

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que injuste pour les admirations d’il y a cinquante ans.

Nous ne sommes ni plus judicieux ni plus sages en 1891 que ne l’étaient en 1844 les visiteurs de Marie de Mœrl. Toutefois il est loisible aujourd’hui de profiter des progrès de la science expérimentale pour redresser quelques-unes des erreurs de 1844 et pour s’efforcer de ne pas retomber dans des confusions analogues.

Les divers admirateurs de Marie de Mœrl, Don Riccardi, Gœrres, M. de Cazalès, lord Shrewsbury, M. Léon Boré, ont retracé clairement les phénomènes dont ils étaient témoins : la science actuelle trouve dans leurs relations de précieux documents. Que signifient, à côté de ce service rendu à la science, les légers défauts relevés chez quelques-uns de ces écrivains dans les critiques qui précèdent ? Fort peu de chose ! Simplement que les auteurs de ces relations auraient doublé la portée de leur œuvre en évitant d’y mettre de leur propre crû. Le discrédit qui frappe les ouvrages de ce genre aux yeux des sceptiques — n’oublions pas que les sceptiques sont la majorité, même parmi les gens qui suivent exactement les pratiques de la

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