‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 30 sur 264 · DEUX OU TROIS FOIS, COMMUNION · texte numérisé non relu

DEUX OU TROIS FOIS, COMMUNION

vive du docteur, rien de mieux ! Mais il faut convenir que le docteur Imbert ne procède ni par omission ni par dissimulation.

Le docteur' Imbert rapporte encore les questions suivantes.

« Mais comment êtes-vous sure, dis-je alors à Palma, de la présence réelle dans ces hosties miraculeuses ? Elle en est sûre par le sentiment de paix et de bonheur qu’elle éprouve, par la vue intellectuelle qu’elle a de la présence de Notre Seigneur Jésus- Christ et aussi par une odeur céleste qui se répand au moment de la communion. »

Bref, trois procédés de discernement. Le premier : sentiment de paix; le second : vue intellectuelle; le troisième : odeur, céleste. Ces trois moyens de discerner la présence réelle sont-ils susceptibles de discussion?

Non, puisque Y odeur céleste , qui est le plus sensible de ces trois effets, est, sans doute, restreinte à l’odorat de la seule Palma.

« Parfois, alors sa joie est si grande que son cœur se met à sauter, comme s’il voulait danser. » C’est là un phénomène singulier, mais sa singularité n’équivaut pas à un discernement susceptible d’être apprécié. Tout au moins ce saut du cœur, cette sorte de danse , échappe à toute critique extérieure.

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