‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 34 sur 264 · JE NE PENSE PAS QU’ELLE PUISSE DORMIR · texte numérisé non relu

JE NE PENSE PAS QU’ELLE PUISSE DORMIR

« Ces hosties sont des hosties ordinaires ; elle les reçoit toutes consacrées des tabernacles de diverses églises ; le plus souvent c'est d’Oria, de l’église cathédrale , de l’église des Missionnaires, ou de celle de Saint - François - d'Assise : elle en reçoit aussi de Rome et de Milan ; elles sont plus grandes ; jamais elle n’en a reçu de France, de Belgique ou autres pays. Celles de Rome viennent de l'église Saint-Pierre. »

Voilà qui est précis. Ces assertions doivent être retenues. Du moment où le docteur Imbert admet le phénomène de la communion miraculeuse, il est bien naturel de chercher à savoir d’où vient l'hostie ap portée invisiblement.

« J’ai appris, à Oria, qu’un jour de communion miraculeuse, on avait obligé Palma, par obéissance, à déposer quelques instants sur une patène l'hostie reçue et qu’on y avait reconnu les impressions propres aux hosties romaines. »

Le docteur Imbert ne précise pas l’autorité du personnage qui lui a confié cette assertion précise. Cela est fâcheux au point de vue du poids de cette assertion.

« La question des communions miraculeuses épuisées, j’interroge Palma sur son

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