‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 85 sur 264 · LE PÈRE DIDON · texte numérisé non relu

LE PÈRE DIDON

nous ignorons également ce qui n’est pas

elle. »

Le point cle vue de M. Anatole France est éloigné du point de vue du docteur Imbert, quand le docteur écrit les lignes déjà citées (page 97) : « Une hostie qui apparaît subitement sur la langue ne peut être qu’un effet de prestidigitation ou un miracle. En dehors de la fraude, il n’y a pas d’explication possible pour le sang qui tombe sur des mouchoirs en y faisant des emblèmes et pour tous les accidents de l’incendie divin. Pendant cet incendie, j’ai senti la chemise qui brûlait ; cette odeur de brûlé qui s’exhalait à ce moment du corps de Palma prouve à elle seule contre la fraude et son impossibilité. » En se plaçant au point de vue de M. Anatole France, les lignes suivantes, empruntées au docteur Imbert, montreraient tout bonnement l’impuissance de la médecine actuelle, sans préjuger l’impuissance de la médecine du siècle à venir, ou si l’on préfère, de Fun des siècles à venir.

« La médecine est impuissante à donner la moindre explication sur ce baume animal imputrescible, qui sort de la voûte palatine et qui finit par produire des corps

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