‹ Coups d'aile et coups de bec [microforme]Chapitre 67 sur 118 · LA RAQUETTE · texte numérisé non relu

LA RAQUETTE

Parmi la troupe obscure D'anciens dieux estropiés, On nous cite Mercure Qu'avait des ail's aux pieds, On ne voit plus ses pistes Fa ce siècle endurci,

Mais les pieds d’nos clubistes Ont des ailes aussi,

Sans jamais, &c.

On nous chante l’histoire

De Canadiens errants :

Moi, je commence à croire Qu'ils sont tous dans nos rangs.

Ils vont à l'aventure,

Non loin de leur foyers, Admirer la nature,

Arpenter les vergers

Sans jamais, etc.

Quand la terre est couverte D'un moelleux tapis blanc, Notre cohorte alerte Exhibe, en défilant

Sur la plaine émaillée

De cristaux scintillants,

CHANSONS DIVERSES

Notre mine éveillée, Nos costumes brillants- Refrain : Sans jamais, &c.

Malheur à qui piétine

Dans les sentiers battus ;

Les chemins d'la routine Sont bons pour des têtus.

Nous cherchons dans l’espace Un nouvel horizon.

L'actvité tenace

Est toujours de saison.

Refrain: Sans jamais patauger

Sur l’espace enneigé,

Franchi:sons-le G'un pied

Léger, Lorsque, le nez au vent,

Sur l’édredon mouvant, Note club s’élance en Avant.

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