‹ Coups d'aile et coups de bec (volume 2)Chapitre 42 sur 92 · LA CUITE DU VOISIN · texte numérisé non relu

LA CUITE DU VOISIN

Répétaient à tout venant :

Il faut que je vous révèle La grande nouvelle, Ma foi, c'est bien étonnant !

Mon Dieu quelle histoire ! etc.

Comme il n'avait pas de trogne Qu'on put remarquer, d'abord, Tout le monde fut d'accord A dire : C'est un iviogne, Véritable sac à vin, Ce po hard, il faut le croire, Se cachait pour boire, On le connaît donc enfin.

Mon Dieu, quelle histoire ! etc.

Pendant ce temps-là, notre homme,

Qui n'a fait qu'un seul faux pas,

Travaille et n'avale pas

Un seul verre de rogomme.

En vain sa femme f- rait

L'éloge de sa conduite,

Après cette cuite,

Qui d'entre nous la croirait ?

Mon Dieu, quelle histoire !

Tout le monde en a jasé ; Qui donc aurait pu le cioire ?

Notre voisin s'est grisé, {bis)

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