U MILLE
lA PACOTILLE
Air : Parais h ta fenêtre.
Xa nature est rajeunie, "Whelan réveille l'éclio, Et sa bourse dégarnie Fait la grimace â Pacaud.
Lorsqu'un boodler l'entortille L'entrepreneur attristé Crie : A bas la Pacaudtiîle Qui m'a si bien exploité.
REFRAIN
Ah ! Whelan, toi qui pénètres X)ans les secrets des demi-dieux, Tu connais tous les êtres De l'Olympe joyeux.
Ah ! Whelan, toi qui pénètres Tous les secrets des dieux Viens dessiller nos pauvres yeux.
Sous son égide on conspire ; Bientôt paraîtra le jouer Où son despotique empire Doit culbuter à son tour.
Avec lui, l'ignoble clique Des exploiteurs éhontés Quitteront la politique, Riches mais peu respectés.
REFRAIN
Ah ! Whelan, toi qui pénètres Dans les secrets des demi-dieux.
Tu connais tous les êtres De rOlympe joyeux.
Ah ! Whelan, toi qui pénètres Tous les secrets des dieux Viens dessiller nos pauvres yeux.
LES TISQUES
LES TASQUES'
Les goussets du gouvernement Sont passablement flasques ;
Mais il met tout en mouvement Pour empocher les t(zsquer>.
C'est «qu'il se montre bien tasqueux L'homme & l'énorme casque ;
Il est même un peu belliqueux, L'inventeur de la tasque.
A ESiptiste on disait : Morbleu !
Prends donc garde aux faux masques .
Ça coûte cher de voter bleu
On te coll'ra des tasqxtes.
* (Lm >iiiatrin« ci-deu<mt alnil que ceux qui paraissent pins loin sont'' le titre La Taxe ont été publiés oonsécatiTement dans la Pateib à raison d'nn par ionr.)
Il a voté pour appnyer
Les bleus avec leurs frasques ;
Il lui reste encore â payer Les violons et les tasque».
Faudrait bien des jeux de hasard^ Plus ou moins monégasques,
Pour subventionner V Etendard Sans augmenter les tasques.
Les Tarasconais, jadis, Avaient pour eux laTarasque^ Ici le conseil des Dix Nous a procuré la ta^qae.
VJCtendard a fait jeudi soir, D'épouvantables frasques :
Il a lâché son éteignoir Et nous a pris nos tasqués».
LES TASQUES 83
Baptiste qui n'a plus le sou, Se dit : Foin des hâbleurs fantasques, Qui m'avaient promis le Pérou Et qui m'ont aboulé les tasques !
Tj Ete7idard qui sermonne Auge, Pressent une bourrasque
Lorsque le peuple aura jugé Les tasqueux et leur tasque.
Des farceurs, qui ne sont vraiment Ni bons chrétien s ni Basques
Mais mulets, courent Vaineiment Pour attrapper nos tasques.
Le perroquet de VEUndard Que son jargon démasque,
A dû se faire archi-pendard Pour exalter la tasqu,e.
^A BOUTADES ET sâvEEIES
Da peuple le coorroax vengeur Creuse une énorme vasque
Pour noyer Télément rongeur Qui grignote la tasque
Certain journal qu'un abruti Rédige en patois bergamasque Serait resté bien mal loti S'il ne nous avait pris la tasque.
liTUE