POUR LA PATRIE
Maestoso
N°1 Êj|
Musique de M. GUILLERMIT.
Récitatif.
B;irvt ons. Basses
^gg
Pour ceux-
la qu\in peu. pie ce le . bre Presqu'à l'e' .
gai des
Dieux
Il ne • faut
pas un chant fu . ne bre Mais des vi ,,> .- v Ch<rur. GrazxoHO
vats jov eux : Chan.tez pour des a.pothe
ttti--4-^+^
o . ses, Jeu. nés gens ru de:» et doux ; Très.
(i) Cette cantate a été exécutée pour la première fois, "à Brest, lors de l'inauguration du Monument d'Auguste Maillart, leier Novembre 1900, par 200 chanteurs des sociétés chorales et les enfants des écoles, accompagnés par la musique des Équipages de la Flotte.
trtdU P I I L g LJ-A-l
. sez les ge nêts et les ro . ses,Jeu nés
., Bccitatif
\\\. Tt'nors
t-4—w — pm
fil les de «chez nous !" Des chants d'à
in i g d -f i r p p g
. mour , des fleurs su a . ves, Fleurs à pleins
v B;ir>t.
^ p p p p-yii— j?,7-/r |
bras , chants àpleins cœurs.
S'ils Chuur
£ hs „ cmeur
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fu.rcnt des vain eus, ces bra rail ^ > ,
ves;
Fêtons-
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-les comme des vain- queurs! Chan Grazioso ^=^ ~s
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. tez pour des a po thc . o . ses, Jeu . nés
f=M=-jt$hH*' ir- pp g m
gens ru.des et doux; Très sez les genêts et les rail. 5
io ses,Jeu nes fil lesde«chez nous!»
Energique
Chifiir
N"2 fyv '"""1^-MjJ P ? f— f
Fiers Ma te lots ,
Hé. ros super, bes Du Bourgct,de la«Gare-aux- »tf
-bœufs,» Qui dor.mez sous les vertes her.bes En rù
,, trc-lcnt
rail.
vant en . core aux flots bleus — ; I" tempo
Li-&Hfi=p i \hr P ^"^^
SoLdats bretons , Jeu. nés Mobi . les
. mf
— fil y — :kj "
Y-^i p^TT-f+F-?^^
Qui vo.hez gaîmcnt à la mort , Vous qui dor.
-JU-r — r — 7=f
mez, en lon gues fi les, En rê . rail 2 ■
3EÊ
.vant au Pnvs dAr . mor.
Récitatif Tén.
pu-HS-^-O-ir' "g P P P
Yoy.czi Voy ez !.. sur vous se
penche Un Etre aux yeux pleins de clar .te'.
fF^-^^Hfcjr-tr r p g p r
Non!. ce n'est nas (*n . i-or l'An.ge de la Re
th'Piir. ixmiijosu
van . chc: C'est la Fe'e Immor.ta h
p^f^rfj^ ogppir \»m
te, — C'est la Fe'e Immortali te , C'est la
Récit
^ ^ larçro «mi
^ f P P P7^feu-.lq.-^£j
Fe'e ImmortaJi té' De la
*mtf ? f p p ir-^g p f;
poin.te de votre c - pe'e , A . vec un
g»n p p iT r p^
art in., fi ni , Elle a gra - ve' votre E po.
,rall. larg-o
F^#^f7|r^ p-ffW--^-^
pée Dansle bronze et le gra nit!. 4 B;,pBa5ses^/ cantando
'»»^ii i^ih- --rr P P P'?=fl^
C'est i ci le par.vis d'un
Tem. pie
Où nous condui rons nos en
■>:j' r p m i r gnmgnng
fants* ,
Pour former leurs coeurs fre'mis rail.
/- s »+. L «ail.
^r h i ir 'pt' p p'ip p
sants
A vo tre merveiLleux Ex
Plus vite Chuur
em.ple, Où les Pro mis parles nuits
clai res, Vien dront se dire A dieu,tout
p p p ir r ë=i
bas ; Où s'en vien dront pleù-rer les
tf±¥ b if.u.J'J' j> j a
Mè res Sur ceux qui ne re vicnnent rail.
^ .iii rA ^ 1111
^ ^ * # • ir — ^ — «r — r
pas ! Sur ceux qui ne reviennent
Andantino ~ * be?i cantando
1 J^n|--^fe-|r PMp
pas! Larmes profanes ou sa
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cre' es, Lor mesdamour,larmes d'orgueil
P P Mp P P I f P M
Tom bc ront,chaudcs et ser ré es,
rail. Plus vite
àm
îOW'M*
Sur votre invLsLble cer.eueil ! Et,de ve
Chœur
p-ut cjir -jji^ p > p' p
nus Sol.dats de Fran . ce, Les Cons-
crits bre tons de De * main.
y j. jjijLiLjLir-VïjL-ji
ront, af for les- des.pé -ran . ce. Devant
long .f7\
vous, en sedonnantla main^:
Maestoso
«Veillons sur
^pr r r ii"p>pr p r-r^
la France immor tel le, Toujours prêts à la secou
f-f ipp'p ir p pp p i^'^3^
rir : Un Français doitvivrepour El le, Pour
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Elle un Breton doit mou. rir ! Un Fran
Elle un Breton doitmou rir !