SERRONS LES RANGS
(marche de la jeunesse catholique française)
Allegro k
Musique de Théodore BOTREL.)
Les Cel.tcs roux aux
ro.bustes c . paù I" les,
Les fiers Gau.
^ J * Jm+^ujj jm
lois et les Francs nos a Veux Onl fc.con.
de le sol des \ îcilles Gau . le:
r r p ir~F^-ir C' f
En le bai gnant de leur sang ge . ne
$t^p U >.J>N Ji/iU J'-fi
rcuxî II est à nous, il est notre hc ri.
^ i^J I Jl J> J* J' I J JU-JU ge Le sol cou . vert de ble's
ta
et de rai . sins Que des Ré*
veurs et des fous pleins de ra
ifrHdr J-- MàE^m-A*^Ok
ge Voudraient m vrer,sans dé fense,aux Voi sins
Refrain
! Serrons les rangs, En. fants,Serronsles
rangs INliesitons pas, mes gâs'.Nc tremblon?
pas
! Devant l'Au tel de la Pa
g j IpJ'JMJJ'jJj J'J'JH
rangs ! Serronsles rangs,En fants, Serrons les
J, j.J' J> > Juj-Ji- U-t-JUL^
~r — ^r rangs ' N'hé.si tons pas Mes gâs! Ne tremblons
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pas ! De . vant l'Au.tel de la Pa
^ j I J> JHfcJr4^=£fck--33
tri . e TpH.tc la Me, En fants , Scr, I cntiv les couplets %
. rons , ser rons les rangs
pour finir
rons les
rangs
Les Celtes roux aux robustes épaules, Les tiers Gaulois et les Francs valeure Ont fécondé le sol des vieilles Gaules En le baignant de leur sang généreux!
Il est à nous, il est notre héritage Le sol couvert de blés et de raisins Que des rêveurs et des fous pleins de rage Voudraient livrer, sans défense, aux Voisin
Serrons les rangs,
Enfants, Serrons les rangs !
N'hésitons pas,
.Mes gâs, Ne tremblons pas !
Devant l'Autel de la Patrie Toute la Vie Serrons les rangs !
Serrons les rangs, Enfants,
Serrons les rangs N'hésitons pas,
Mes gâs !
Ne tremblons pas !
Devant l'Autel de la Patrie Toute la vie, Enfants, Serrons, serrons les rangs!!!
Il est un Dieu qu'en brandissant son glaive A Tolbiac a confessé Clovis, Le Dieu d'amour qu'adoraient Geneviève Et Charlemagne et le bon Saint Louis; Ce Dieu, le Dieu de la bonne Lorraine, On le recloue, au milieu des voleurs ; Des renégats pleins d'orgueil et de haine Voudraient rayer son nom de tous les cœurs ! Serrons les rangs ! etc.
De Duguesclin à Bayard et Turenne — Ces descendants de Brennus et Roland — Jusqu'à Jean-Bart et Tourville et Duquesne, Marceau, Kléber et Courbet et Marchand, Toujours, toujours la Patrie alarmée A vu surgir de nouveaux défenseurs...
Et, cependant, on insulte l'armée Dans son Passé, ses chefs et ses couleurs! Serrons les rangs! etc.
Serrons les rangs ! car c'est à la Jeunesse Qu'il appartient de sauver le Pays :
11 suffirait, vraiment, pour qu'il renaisse, De nous liguer contre ses Ennemis !
Serrons les rangs et redressons la tête ! Sachons vouloir et lutter sans émoi...
Et nous verrons s'éloigner la tempête Qui menaçait la Patrie et la Foi !