OU II". SALON DÉPEINT ET DESSINÉ PAR P.ERTALL
Le* Demoiselles de village valurent a l'auteur un concert «le railleries. Bertall m- lut point parmi les plus spirituels. 11 n'a pas considéré I'- magnifique paysage comtois qui serl de cadre aux demoiselles de village, portrait des sœurs de Courbet... Les Américains l'ont acheté depuis.
■ Si tn n'es pas sage, preTOs-garde I je vais An i Courbet de t' emporter!...
Oh I maman, vois donc ces beaux courbe t' Achète m'es 1 Quatre pour un soûl
Qui tst-ce qui demandait donc V<|aoi nouvait servir la peinture de M. Courbet I^J, 13 62
Journal pour Rire (i853).
REVUE DU DEUXIÈME TRIMESTRE DE i853,
PAU N.VDAR.
Les œuvres du peintre, tout comme sa personne, étaient un objet de répulsion, d'horreur pour le public qui ne connaissait pas Courbet. Nadar, ami du peintre, interprétait le sentiment des philistins.
Dans la dernière de ces vignettes l'on aperçoit, au second plan, sur l'estrade dune baraque, une enseigne, allusion très transparente à la toile de Courbet, Lutteurs, exposée au Salon de i853.
• Des lutteun avec des varié** comme ça ! Molière a bien raison : La peste soit de la varice et des MM. Courbet 1
Modèle de be.rghe capitonée à l'usage de MM. les apprenus tapissiers. CoURBirr/cci/.
CROQUIS, PAit Nadar.
Les Baigneuses font les irais des deux derniers croquis de Nadar; car Le public, devant ces plantureuses nullités, jeta les liants <ris. On sait que lune des baigneuses, la plus m vue, tourne le dos au spectateur.
Delécluze peintre (élève de David), qui abandonna !<• pinceau pour écrire sur les arts, disait en parlant d'une des baigneuses : «Cette créature est telle, qu'un crocodile n'en voudrait pas pour la manger. )»
Mai* maintenant que M. Courbet rous a fait voir sa lune. i|ue diable pourra-l-il ojus montrer l'année prochaine! .
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La Ftlcuie de Courbet.
— Pendant qu* Courbet la peignait , on voit bien qu'elle ne se peignait gui —Quand elle se réveillera, ça ne lui ferait pas de mal de filer au baip a
La Fileuse endormie figurait avec les Lutteurs et les Baigneuses aux Menus-Plaisirs, où se tenait le Salon de i85'3.
Courbet, endoctriné par P.-J. Proudhon. se vantait de faire penser les pierres.
— Eh bien ! fit Proudhon. en désignant la Fileuse, qu'est-ce que cela pense ?
— C'est une prolétaire !
La terrible Savojarde, par Courbet.
Cette terrible Savoyarde propose 500 francs et un caleçon d'honneur i celui qui pourra la tomber ; on offre de parier qu'elle tombera M. Courbet dit le Rempart d'Ornant, le même dont les épaules n'ont pas encore touché la terre.
Nos éloges sont dut à cette suave composition. La femme courbée , amie de la terrible Savoyarde, est aussi un chef-d'œuvre , «t nous parait résumer les tendances r-o«Uqu«* do 1 auteur.
La terrible Savoj arde , par Courbet.
Cette terrible Savoyarde propose 500 francs et un caleçon d'honneur a celui qui pourra la tomber : on offre de parier qu'elle tombera M. Courbet du le Rempart d'Ornant, le même dont les épaules n'ont pas encore touché la terre.
Nos éloges sont dus 4 cette suave composition. La femme courbée , amie de la terrible Savoyarde, est aussi un chef-d'œuvre, et nous parait résumer les tendances poétiques de l'auteur.
« Voici L'art libre, cette toile m'appartient », s'écria un amateur courageux, Alfred Bruyas, qui. visitant l'Exposition o!e i853, s'arrêta Longuement devanl les Baigneuses, dont le modelé et le coloris l'eni housiasmaient.
L'Impératrice Eugénie vint au Salon. Elle admira, comme il convenait, le Marché aux Chevaux «le Rosa Bonheur, et on lui avait fait
observer la fidélité avec Laquelle l'artiste avait su rendre la plus belle de nos races, la race percheronne. Arrivée devant les Baigneuses, L'Impératrice M put retenir un cri de surprise. — Est-ce aussi une IVrcheronnc fit-elle?
REVUE DU SALON DE i853, par Cham.
(Album du Charivari)
r.\E baicxcusk, paj:m. cocrb:t
Femme dr 45 ans sur le point rie se laver pour la première fois de sa vie, dans l'espoir ^'apporter un soulagement à ses varice3.