Quelles por les Tures Seldj'uoides enlevèrent-ils aux em
pereurs de Constantinople? Quelle était la situation de l'empire Me d'Orient, à l’arénement d'Alexis Ier ? 4
Cette senne compta le chagrins ait, doué de des lettres r la licence , musulman urvécut que orta sa tete les Hohensl'Église, s'évie en Alle- 12173, et qui ans ces Conanarchie, en ») Habsbourg.
onstantinople js Seldjoucides Mménie. Bienrs grecs, en ire que l'Yslacomment Ia harles-Martel.
ire, était incaaffaibli en 8e gchisme, COnfut lo prélude d'Alexi: ler ande détresse.
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drent-ils Aux em tion de l'empire
d'un pauvre pèlerin d'Amiens, nommé Pierre l'Ermite.
2. Déjà Sylvestre IT et saint Grégoire VII avaient soncu l’idée de ces expéditions saintes; ce fut Urbain IE qui réalisa leurs projets. La querelle du sacrloce et de l’empire semblait éteinte; le pontife, au concile de Clermont (1095), venait de lancer l’anathème sur deux princes rebelles, Henri VI et Philippe Ler. Prèchant ensuite la paix au dedans et au dehors la croisade, il termina son discours par ces mots: ‘ Dieu le veut”, qui devinrent le cri de ralliement des croisés. Il enflamma ses auditeurs d'un saint zèle et distribua la croix, symbole du pèlerinage, à uno multitude de tous pays, de toutes langues et de toutes conditions. Les croisades, au nombre de huit (1095-1270), appartiennenten grande partie à l’histoire de France, puisque celle-ci y joua le principal rôle et qu'elle en recueillit les fruits les plus précieux.
3. PREMIÈRE CROISADE.—Dans la première chaleur de l'enthousiasme, les peuples se soulevèrent, et, après s'être choisi des chefs au hasard, les plus ardents se mirent en route pour l'Orient sans se préoccuper de leurs moyens d'existence. ais, après ce premier mouvement d’effervescence, les croisés s’organisèrent régulièrement sous la conduite des princes ls plus illustres de la chrétienté. Godefroy do Bouillon, duc de la Basse-Lorraine, fut choisi pour tre le chef de l'expédition. Il avait pour compagnons Hugues de Vermandois, frère du roi de France; Robert Courte-Heuze, duc de Normandie; Etienne, comte do Blois et de Chartres; Raymond, comte de Toulouse; Robert II, comte de Flandre; Bohémond de Taronte, fils de Robert Guiscard et Tancrède, son neveu. ['évèque du Puy, Adhémar de Monteil, rprésontait le pape en qualité de légat, et était le thef spirituel de l’armée. Ils se donnèrent rende: Fous À Constantinople.
2. Quek furent les papes qui eurent les premiers l’idée des eroi- Mde? Qui décida la première orvisade ?—$. Quels furent les chefs
dla première croisade ?
4. A la vue do cette puissante armée, Alexis Com. fu nène fut glacé d'effroi. Il ne savait que fairo do ces gr! hommes armés d’un arc diabolique, dont les flèches m! traversaient les boucliers et les murailles, selon l’ex- ee] pression d'Anne Comnène. Il se décida, non sans Sa peine, à transporter leurs innombrables bataillons à hu travers le Bosphore dans l’Asie Minoure. Les croisés noi s'emparèrent do Nicée (1097), remportèrent sous les rut murs de cette ville leur première victoire sur le sul. 6 tan d’Iconium, le défirent une seconde fois à Dorylée sou et fondèrent la principauté d'Edesse. Leur armée qui victorieuse s’avança vers Antioche, dont ils firent le prit siége. La trahison leur en ouvrit les portes (1093), rain et ils créèrent une seconde principauté dont Bohé- d'Al mond fut le souverain. Le sultan de Mossoul s'étant fois avancé avec une armée de deux cent mille homme, aux le découragement commençait à les gagner, lorsque mili la découverte du fer de la lance qui avait percé le rent côté du Sauveur les ranima. Ils marchèrent droit à farer l'ennemi, et les Turcs, incapables de résister à leur pital choc impétuoux, laissèrent sur le champ de bataille
plus de cent mille morts avec d'immenses richesses,
5. Godefroy de Bouillon n'avait plus sous ses ordres que cinquante mille hommes quand il partit de la Syrie pour aller à la conquête de la Palestine. Ils marchaient pieds nus et chantaient des psaumes, 8 inquiétant peu des obstacles qu'ils rencontraïient sur leur route. Quand ils virent Jérusalem, ils so pros: ternèrent le front dans la poussière, et fondirent ensuite avec intrépidité sur la ville sainte, espérant en escalader les remparts sans autres socours que leurs bras ot leur courage. Ayant été repoussé: dans cette première attaque, ils construisirent des machines de guerre, et après d’horribles souffrances causées par le climat et la disette, ils donnèrent l'assaut un ven dredi (15 juillet 1099), à trois heures après mili, @
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4 Comment les oraisés furent-ils acoueillis à Cons: noplo * l 6. Que Quelles furent SU EtPrtene conquêtes ?—5. Jomment ati juèrent ru ordr ils Jérusalem? Quol titre prit Godefroy de Bouillon? Crbien u8 Na 1-
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CROIGADHS. 139 firent victorieux. Godefroy de Bouillon, après avoir arroté le carnage, qui fut affreux, reçut d'une commune voix le titre do roi de Jérusalem. Il le refusa cependant, ne voulant pas être couronné d’or là où le Sauveur l'avait été d’épines. Il se fit appeler, par humilité, baron du Saint-Sépulore, et affermit son nouvel Etat par la victoire d'Ascalon. Mais il mourut après un an de règne (1100).
6. Godefroy de Bouillon donna à son royaume, sus le nom d’Assises de Jerusalem, un code de lois qui transporta en Palestine lo régime féodal. Trois principautés chrétiennes furent placées sous la suzeraineté de Godefroy de Bouillon, celle d'Édesse, celle d'Antioche, et celle de Tripoli, Mais la croisade une fois terminée, les chrétiens restaient encore oxpo:és aux attaques des infidèles. Deux ordres religieux et militaires, fondés dans un but de protection, rendirent en quelque sorte la croisade permanente. Ce furent les ordres des Chevaliers de saint Jean où Hospitaliers et des Templiers ou gardiens du temple, qui remplirent longtemps l’Europe et l’Asie du bruit de leurs exploits. Les Allemands instituèrent pour la mème fin un troisième ordre, nommé T'eutonique, cébre surtout en Occident.
1. DEeuxrème CRoISADE.—De nouvelles explosions du fnatisme musulman provoquèrent une seconde croile. (odefroy de Bouillon et son successeur Beaudouin avaient agrandi le royaume de Jérusalem par la prise des villes de Saint-Jean d’'Acre, de Béryte, de Sion et de Tyr. Mais la mort du sultan de Perse fvorisa l'établissement de deux nouvelles sectes, les Atabeks et les Assassins qui rendirent aux Musulmans eur sinvage énergie. Les Atabeks, sous la conduite du redoutable Noureddin, s'emparèrent d'Edesse et nenicorent les royaumes chrétiens. Alors fut résole la seconde croisade.
6. Quelle fut la constitution du royaume de Brusalom ? Quels sont ! ordres militaires qui furent fondés put la proteotion des saints
lux ?—7, Quel revers firent subir les Âtabeks au royaume de J6fütalem ?