I (15%; malad éc'ore la re
2. Quelle opinion Louis XII avait-il de François Ter ? Qui :agu0# la bataille de Marignan ? François Ier fut-ïl toujours heureux dan la guerre ?—3. Quel fut le sujet de la rivalité de François ler #vee Obarles-Quint? Où François ler fut-il fait prisonnier ?—4. «1° doit la monarchie française à François Ier ?
el, vail.
1evalerie ples les lan, ceux
a triste ependant ne prince léchirant lre le Mifs. A la es Alpes a sur les 15); mais rdit piu- , où fut ar la mort ; les veux it préléré, Je cruelle, ineois ler ‘la guerre.
1, les Ant Charlesde Cr | cours (les it à Ram
incaire, Al ‘ne nent [avre. Jucuve Saint ug tard une nerce reçu
heureux dan çois Le: avec r 9 4. que
FRA NÔE. 198
rent des fhveurrintelligentes. Mais Fransois ler est surtout le Père des lettres. L'imprimerie ro vale, libé ralement pourvus par ses largesses, publia des livres en toutes langues avec leurs caractères propres. Au Collège de France, fondé en 1530, on enseigna, dès l'origine, l’hébreu, le grec et les mathématiques, la médecine et la philosophie. L'éclat que les arts et les lettres jetèrent sur ce règne, en ont fait un des plus importants de l’histoire de France; car les fautes que François Ier a commises ont laissé peu de traces, et le bien qu'il a fait a été durable.
C’est du temps de François Ier que Luther et Calvin se séparèrent de l'Église romaine et établirent le protestantisme.
5. Henri II ,fils et successeur de Francois Ier (1547), continua les guerres commencées par son père ; il défit les Impériaux à la bataille de Renti (1554), et s’empara dela Lorraine. Peu après iltut défait par les Espagnols à Saint-Quentin et à Gravelines ce qui ne l'empêécha cependant pas d'enlever aux Anglais la ville de Calais, qu'ils possédaient depuis plus-de deux siècles. Henri [IT mourut d’un accident, dans une fête qu’il donna à l'occasion du mariage de Marguerite de Valois avec le duc de Savoie. La France ailait être livrée à tous ls malheurs des factions vè des haines religieuses envenimées déjà par la rigueur du feu roi envers les protestants,
6. Henri II eut pour successeur son fils François IL (1545), qui n'avait que seize ans, et qui était faible et niladif, Sous le court règne de ce prince, on vit éc'ore tous les maux que causèrent ces guerres dont là religion fut le prétexte, mais l'ambition des grands seigneurs le vrai motif. Antoine de Bourbon, devenu ro 0e Navarre, et Louis de Condé, mécontents de voir la reine-mère, Catherine de Médicis, régente du royaime, 8e liguèrent aves l'amiral de Coligny contre son £ouvernement, que soutenaient les Guises, chefs dn
5. (Qui suvoéda à François ler ? Qas seit-on du règne de Henri II ? —#. Quel fut le successeur de Henri 11? Quels partis se formèrent wus François LI ? Quel fut le but de 1a eonjuration d'Amboise ?
164 HISTOIRÉ MODERNE,
catholique. François n'échappa qu'avec peine à la conspiration d'Amboise, où les princes | voulaient se saisir de sa personne, Je roi mourut au moment où Condé allait expier cet attentat, quelques années plus tard, son épouse Marie Stuart héritière du royaume d’Ecosse, périt sur l'échaifaud par ordre de la cruelle Élisabeth, reine d'Angieterre,
7. Charles IX, monté sur le trône après la mor! François IE, son frère (1560), fut sans cesse en ! aux menées des différents partis qui so disputaien! pouvoir: Catherine de Médicis, sa mère, régente. re de Bourbon, lieutenant du royaume, (l°
; le connétable de ] Montmorency, le due de t: à le maréchal de Saint-André, d'un autre; enfin, (on dé et Coligny, à la tête des protestants, formaient un troisième parti également ennemi des deux premic: Ce fut entre ces différents rivaux qu'eurent lien le: tailles, 1° de Dreux (1562), gagnée par Gui-e, commandait en second aous Montmorency : Se de Saint-Denis (1567), où les royalistes, com ar Henri, duc d'Anjou, remportèrent la victoir bondé; 3° celle de Jarnac (1569), gagnée par le me duc Henri sur Condé, qui y fut tué; 4° cel Roche-Abeille (1569), gagnée par les protest: ui celle de Montcontour (1569), où le duc d'Anjou, dé par de Guise et Tavannes, défit les protestan mandés par Coligny, qui y fut blessé.
8. Avant ces ditiérentes batailles et dans les c intervalles de trève, on avait eu recours à de: sures de conciliation ; mais malgré ces tentat: ne parurent pas toujours faites de bonne foi; le colloque de Poissy, le désordre allant toi croissant, la cour résolut d'y mettre fin en ay: cours à un moyen atroce. Ælle obtint du roi de massacrer tous les protestants, Le earnace
7. Qui suceéda à François II ? A qui la régence était-e! Quels partis s'étaient alors formés? Rapporter les guerr ligion qui eurent lieu sous le règne de Charles IX.- Pa massacre dela Saint Barthélémifut-il ordonné ? Qu’ A qi que la religion resta étrangère à ce massaore ?
fin, O1 naient un oremi
icu le:
FRANOL. 199
mence À Paris le jour de la Saint-Barthéleuar, continua les jours suivants ; il fut presque général dans les provinces du royaume. Néanmoins, quelque: gouserneurs8, tels que ceux de Lyon, du Dauphiné, de la Provence, de la Bourgogne, et nommément le comte l'Orthez, gouverneur de Bayonne, et l'évèquo de Lisieux, refusèrent d’obéir, supposant que de pareils ordres ne pouvaient émaner do la libre volonté du roi. À Paris, cet affreux massacre coûta la vie à l'amiral de Coligny et à près de 4000 huguenots.
[n’y eut ni cardinaux, ni évèques, ni prètres dans le conseil où cette mesure sanglante fut résolue. Catherine, qui la détermina, n'avait pas de culte supérieur à son ambition ; et, dans toutes les villes où l'on voulut exécuter cet horrible décret, les protestants ne trouvèrent pas de protecteurs plus ardents que parmi le clergé. .
9, Charles IX, honteux des crimes que lui avait fat commettre l’odieuse politique de sa mère, s’éteiguit au milieu des remords. Il mourut, à l’âge de viict-quatre ans, d’une maladie si cruelle qu'on put le croire empoisonné.
Ce règne, fécond en désastres et en forfaits, vit néanmoins, par les efforts du chancelier de l'Hôpital, le sages réformes s'introduire dar: l’administration, dans les tribunaux et dans les lois,
10, À la nouvelle de la mort du roi, le duc d'Anjou, Henri ITT, qui régnait depuis un an sur la Poiogne, s'enfuit de Cracovie comme un prisonnier, et vint prendre possession de la couronne de france. Ce prinee avait encore moins de caractère que son frère Charles LX, Il eut le malheur d'obéir aux conseils des1 mère et de flotter toujours irresolu entre les »rotestants et les catholiques.
ll. Le gouvernement de la Picardie ayant été acwr(lé au prince de Condé, cette province, où dominait le catholicisme, se souleva contre lui, et fonda,
%. Comment mourut Charles IX ?—10. Quel fut le cnractère de door! [IL ?—11., Dans quehe provinee la Ligue eommenga-t-elle
la première, cette association redoutable qui, se pro. ageant de proche en proche, devait devenir la Z4yue,
‘attachement profond du peuple à la foi catholijue en fut le principal mobile ; mais des passions poiiti.
ues et des calculs intéressés s’y mêlèrent bientôt,
‘ambition des Guise s’en fit comme un levier et ne tarda pas à dénaturer ce grand mouvement, qui élait pur dans son origine.
12. Les Guise soutinrent d’abord Henri IIT ; mais celui-ci, redoutant l'influence que la guerre donnait à Henri de Guise, dit le Balafré, accordu aux protes tants des avantages exagérés, qui mirent les catho. liques au désespoir. Guise, profitant de leur indignation, 8e mit à la tête des ligueurs ; lo conseil du roi embrassa le parti des amis de l’ordre et de la paix, que l’on nomma les politiques, et les amis de He:ri, roi de Navarre, formèrent le parti des protestants, nommés aussi huguenots. Les Espagnols s’unirent aux Ligueurs, et les Allemands aux protestants.@
13. Dès lors, !. vang recommença à couler ; dans cette guerre, qu’on appela la querre.-des trois 1leuri Henri de Navarre gagna la Bataille de Coutras sur les Ligueurs (1587) ; ceux-ci, à leur tour, commandés par le duc de Guise, exterminèrent à Vimory ot à Auneau les renforts que le roi de Navarre recevait d'Allemagne, et se rendirent maitres de Paris à la journée des barricades.rs Mais bientôt le duc de Guise et le cardinal son frère, ayant été maxsacrés à Blois par ordr” .u roi, qui redoutait leur influence, Iayenne, leur jeune frère, soutenu par la ligue et la fac tion des seize, qui s'était forméo à Paris, fut proclamé lieutenant-général du royaume, et, peu après, le roi fut lui-même assasisné par Jacques Clément. La mort de Henri III mit fin à la branche des Valois quatrième des Capétiens (1589).
par
y nm
12. Quel parti prit Henri III ?-—13. Qu’a-t-on appelé In grerre des trois Henri ? Quelles furent les victoires du due de Guise ? Comment Henri III se délivra-t-il des Guise ? Quelle fut ln {in de Heuri IL?
FRANGE, ir
S20TION IH
ui, 86 hror la ZAayue, catholi [ue ons politiit bientot.
yier et ne it, qui était
Depuis l'avénement de la dynastie des Bourbons dans la personne de Henri I V, jusqu’à la Révolution française (1589-1789).
1. Le premier roi de l& branche des Bourbons, cinquième des Capétiens, fut Henri IV (1589) fils d’Antone de Bourbon, descendant de saint Louis. Ce prince se trouvait légitime héritier de ia couronne à la mort de Henri III. Le protestantisme, dont il faisait profession, fut pour les Ligueurs un motif de l'éloisuer du trône; mais il les vainquit dans les batailles ‘Arquos, d'Ivry et d'Épernay. Son abjuration, faite à Saint-Denis, lui mérita la confiance des catholiques, et ils lui ouvrirent les portes de la capitale, dont il avait plusieurs fois, maïs inutilement, fait le siége.
>, Henri IV, étant maître de l'État, le gouverna : une grande bonté et une sagesse admirable. Il couia l'administration au célèbre Sully et à d’autres ministres dignes de confiance, et s’occupa constammont du bonheur (les Français. Quoique ce bon roi se fit toujours montré le père deson peuple, il fut ceperdant assassiné par l’infâme Ravaillac, dans la rue le 1 Féronnerie, à Paris. ‘ Jamais roi” dit Mr. Guiot, venu dans des temps d’extrême violence, n’a par des procédés plus doux, mis fin à tant de mal, commencé tant de bien, et relevé la monarchie avec tant de ménagement pour les anciennes traditions ou les nouveaux besoins de liberté.”
3. L'autorité royale passa des mains fermes de [Henri [V dans celles d’un enfant de dix ans, Louis XIII Gr sous ia régonce do la reine mère, Marie de Médcis, fomme plus ambitieuse qu'habile. Les grands projets du dernier règne furent bientôt mis en oubli.
| IUT ; mais *e donnaità aux protesles catho- , leur indi- ) conseil du t de la paix, ! de He ni, protestanis, ’unirent aux
nts.@ ouler ; dans L trois ilenn, Coutras sut e commandés imory ot à arre recevait o Paris à la lue de (Guise acrés à Blois uence, laygue et La fac fut pr clamé après, le rl lément.
des Val 18
L. Quel fut le premier roi de la branche des Bourbons ?—2. À qui Houri IV confia-t-il l'administration de l'Etat ? Comment moarut-1? 3, Quel fut le successeur de Henri IV? A qui la régence
fut-ollv confiée ? Quel fut son premier ministre ? Quelle fut la fin du Msréobhal d'Angre Ÿ
appelé la guerre de Guise ? Uomfut La ln de Heu-
198 HISTOIRE MODEBNE,
La régente changea tout le système de gouvernement, renvoya les anciens ministres, et plaça à la tête des affaires le Florentin Concini, qu'elle nomma mur. chal d'Ancre. Ce choix fut peu agréable à la nation, Condé et plusieurs autres seigneurs, jaloux de l'auto rité du premier ministre, unirent leurs eflorts et ob. tinrent l'exil de la régente; son favori fut maxshCré.
gt Tout avait décliné depuis quatorze ans; 4 rovauté suivait une marche rétrograde et timide lors. que l'entrée de Richelieu au ministère, vint siuver l'œuvre de Henri IV. Ce ministre, parvenu au pouvoir, fit poursuivre les protestants à cause de leurs menées séditieuses, prit, après un long siége, la Rochelle, devenue leur boulevard et le foyer de toutes leurs iévoltes. Richelieu ne se montra pas moin: redoutable aux seigneurs qui s’efforçaient d’affaiblir l'antorité royale. Plusieurs exécutions, qui eurent lieu sans considération du rang des conspirateurs, contribuèrent à rétablir la paix à l'intérieur, ce qui permit de faire quelques guerres glorieuses et d'acquérir de nouvelles provinces.
Richelieu continua de gouverner jusqu’à sa mort, malgré la jalousie de ses rivaux. Le roi ne lui sur'é cut que de quelques mois.
C’est sous le règne de Louis XIIT que l’Académie francaise fut fondée par Richelieu. 4 cette époque, saint Vincent de Paul fondait ses établissements.
5. Le règne le plus glorieux de la dynastie des Bourbons, fut celui de Louis XIV, fils de Louis XIIL. Ce prince n'ayant que cinq ans lorsqu’ il monta sur le trône (1643), la régence fut confiée à Anne ( : triche, sa mère, et le ministère au cardinal M: in Les victoires que signalèrent l’avénement de Los XIV furent celles de Rocroy (16143), de Fribourg
4. Quel grand ministre vint alors au pouvoir? Quels furent les rincipaux actes de Richelieu ?- 5, Qui est-ce qui sucoé l: Louis III? À qui la régence fut-elle confiée ? Quel fut le prem : mInistre de la régente ? Quels obstacles rencontra Mazarin el es victoires signalèrent l’avénement de Louis XIV ? Qu'est-oe ju: vint troubler les heureux sommencements de ce règne ?
(1644), de Nordlingue (1645) et de Lens (1647), toutes gagnées par les troupes françaises, que commandait Condé. Ronde avait aussi des succès en Allemagne; la paix de Westphalie termina ces triomphes, Ce: heureux commencements furent troublés par les guerres de la Fronde qu'excitèrent les membres du parlement, soutenus par le prince de Condé, le cardinal de Retz et plusieurs autres seigneurs de 1 cour, tous ennemis jurés du cardinal Mazarin, qu'ils i-ent enfin renvoyer.
6. Le roi, devenu majeur, battit les Espagnols, et terrina cette guerre par la paix des Pyrénées et son mariage avec Marie-Thérèse, infante d’Espagne. Plus tard, Philippe, son petit-fils, fut appelé au trône d'Espagne,ce qui ralluma la guerre, Louis XIV eut alors i lutter contre presque toute l'Europe ; mais ses plus ral atables ennemis étaient le fameux prince Eugène, commandant les troupes d'Allemagne, et Marlborough À la tête des Anglais. Louis triompha longtemps, et reçut le nom de Grand. Mais enfin la France, épuice l’hommes et d'argent, fut humiliée par ses ennemis, qui remportèrent les victoires de Turin, de Maljaquet, ete. ; et ce ne fut que vers la fin de ses jours que Louis XIV, à la suite de la brillante victoire de Denain (1712), gagnée par Villars, rendit à la France ue partie de sa gloire.
7. Le règne de Louis ATV a été le plus glorieux de l monarchie sous le rapport des lettres, des sciences, des arts, et des grands hommes qu'il a produits. Ce prince se montra toujours grand, même dans l’adversité. La résignation chrétienne avec laquelle il vit approcher sa fin doit lui taire parlonner l'ostenlation qu'il avait trop aimée pendant sa vie. Il moumien avouant ses fautes et en recommendant à son
rm
GL OÙshcré.
À Ve > 10T8ver L pou- leurs Lt Ro-
toutes
r l'an.
t lieu ‘ontriermit ir de
10 des
XIEL,
ô, Onel fut le suces des armes du roi contre l'Espagne ? A quel trône fut üppelé Philippe, petit-fils de Louis XIV? Contre qui Louis / ent-il à lutter ? Quelles batailles ses armées perdirent-elles ? elle vistoire gagna Villirs ?—7, Qu’eut de remarquabie le règne & Lou: XIV? Comment meurut ee prinee ?
successeur de ne pas l'imiter dans son amour pour la pet gloire, pour la guerre et pour les plaisirs. de
8. Louis XV, fils du duc de Bourgogne et arrièro- ] petit-fils de Louis XIV, avait à peine cinq ans, lor-. de qu'il monta sur le trône (1715). En attendant |: Ber majorité du jeune prince, le gouvernement avait été Wic confié au duc d'Orléans. Louis XIV, qui se défait de . de ce dernier, avait eu la prudence de ne pas lui Ii Afr ser une autorité absolue, Mais le duc fit casser, par pres le parlement, le testament du roi. La régence du duc ne €
dich
d'Orléans, qui dura jusqu’en 1722, forme la première cl miil