‹ Cours abrégé d'histoire [microforme]Chapitre 307 sur 309 · TONS · texte numérisé non relu

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L'ÂOLISE ET LES INSTITUTIONS SOCIALRS. 368

du Rocher, et les compilations historiques du P, No:notte. Si l’on rapproche ces noms de ceux de Vol. taire, de Rousseau, de Montesquieu et de Buffon, il devient évident que la défense dut uvoir bien moins de vogue que l'attaque.

Ce siècle vit les souverains, en général, se déclarer contre l'Église. Leurs ministres, imbus des doctrines philosophiques, conspirèrent contre la puissance d'en sans s'apercevoir qu’ils ne pouvaient toucher à l'autorité de l'Église sans ébranior la leur, Ils dirigèrent leurs attaques d'abord contre les Jésuites, qu’ils considéraient comm les plus fermes appuis du catholicisme et de la papauté. Le Portugal les ban nit du royaume, confisqua leurs biens au profit de la couronne, et leur défendit de rentrer dans ce pays sous peine de mort. Cet exemple fut suivi en France pes le fameux duc de Choiïseul, ministre de Louis XV,

e comte d’Aranda fit la même chose en Espagne. On y accusa faussement ces religieux d'avoir conspiré contre l'État, et, sous ce prétexte, ils furent chassés de la Péninsule # La suppress.on de l'Ordre fut prononcé la mème année à Note, et, l’année suivante, à Parme, Toute la famille des Bourbons prit ainsi sur elle la responsabilité de cette mesure inique. Le pape Clément XIV eut la faiblesse de céder aux instances de toutes ces cours et de prononcer l’abolition de l'Ordre dans toute la chrétienté, aux grands applaudissements de la philosophie. Cette concession engagen les en1emis du Catholicisme à aller plus loin. Le comte d’Aranda attaqua les autres institutions monastiques en Espagne et l’empereur d’Autriche, Joseph II, essaya de fonder une Église nationale.

Ces tentatives amenèrent des moditications qui ne pouvaient qu'être funestes à la foi. Mais il faut reconnaître que, à côté de ces innovations désustreuses, on proposa dans l’ordre civil des réformes utiles qui devaient contribuer au progrès matériel de la civilisation, L'administration intérieure des États fut éclai. rée par des principes d'ordre et d'unité; l’art militaire

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364 HISTOIRES MODBRNS.

fut perfectionné ; lecommerce, excité par le développement des colonies dans les autres parties du monde,

rit un accroissement prodigieux, et il en résulta un

ien-être matériel qui améliora le sort des classes inférieures de la société. Des économistes comme Vauban, Quesnoy et Smith s’occupèrent de l'état des ouvriers et des artisans, et s'efforcèrent d'indiquer les moyens de développer les ressources matérielles de: nations.

Ce qu'il y avait d’inquiétant pour l'avenir, c'était le désaccord qui régnait entre les institutions sociales et tes doctrines nouvelles. Dans tous les États de l'Euro. pe, la monarchie s'était rendue absolue; l'Angleterre seule faisait exception. En Krance,en Espagne, dans les États du Nord, partout la royauté était souveraine st indépendante, Cependant les philosophes ne ces. saient de proclamer sous toutes les formes la néces sité de la liberté, et leurs écrits n'avaient d’autre objet que de rappeler aux peuples leurs droits. Ce: théories ne pouvaient manquer d'amener une révolu tion profonde dans toute l'Europe. Oar, dès que leur: idées furent universellement admises, on dut cho cher à en faire l'application, et, comme elles é‘aieni ‘ü contradiction avec les institutions existantes, il devait en résulter une lutte qui ne pouvait manquer d'avoir pour conséquences les plus grands désastres

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Législation de Lycurgue Législation de Solon.

Guerres médiques...….., Guerre du Péloponèse.….

Puissance de Sparte...

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Romains— De la fondation de Rome, à l’expulsion de RQ ireeteitressides

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L'République romaine— Sect. [. Depuis l'abolition

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36| Empire romain—

37|Seot. I. Depuis la bataille

39, d’Actium, jusqu’à 44! l’avénement de Cons- 46) LE LEA €. PNA TN 50, ‘ I1. Depuis l’avénement de Constantin,

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