‹ Cours abrégeé d'histoire ancienne, d'histoire du Moyen-Age et d'histoire moderne [microforme]Chapitre 125 sur 191 · A la mort d'Élisabeth, J “ques VI, roi d'Écosse et · texte numérisé non relu

A la mort d'Élisabeth, J “ques VI, roi d'Écosse et

fils de Marie Stuart, fut appelé à régner sur l'Angleterre, comme descendant de Jacques IV et de Maruerite, fille de Henri VII. Il prit à son avénement FA nom de Jacques Ier. Ce prince réunit la première fois les trois couronnes (Angleterre, Écosse et: Irlande) et porta, mais sans honneur, le-titre de souveverain de la Grande-Bretagne, Les persécutions sanglantes qu’il ordonna contre les catholiques, au mépris desa mère, donnèrent lieu à la fameuse. consration des poudres (1605), ainsi nommée parce que es conjurés voulurent, dit-on, faire sauter le roi et ses ministres dans le palais du Parlement.

«12, Les prétentions de Jacques Ier au pouvoir absolu rencontrèrent une vive opposition dans la cham- 15. Quelle était la conduite privée d’Élisabeth ? Quelles furent les dernières années de sa vie ? :

""Y Quel Put ie successeur d'Éltenboth ? Que fit Jacques Tor? Qu’'était-ce que là conspiration des poudrés ?-—2, Commentia chambre dés communts reçut-elle les prétentions de Jacques Ier ? ; We.

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bre des communes. Elle lui refusa des subsides et le mit dans l'impuissance de secourir la Hollande soulevée contre l'Espagne, ot de soutenir son gendre, l'électeur Palatin, alors engagé dans la guerre de Trente Ans. Égalemont odieux aux cathoiiques ot aux anglicans, il cherchait à oublier les soucis de ja couronne en s'occupant de querelles théologiques, ef en étalant une érudition pédantesque qui lui fit donner le surnom de maître Jacques. livré toute sa vie à des favoris, dont le principal fut Georges Villiers, due dé Buckingham, Jacques ‘laissa à son fils, Charles Ier, un royaume en proie aux passions religieuses et politiques 1625).

3. Déjà suspect aux anglicans et aux presbytériens à cause de son mariage ayec une princesse catholique, : Henriette de France, fille de Henri IV, Charles Ier accrut le mécontentement général par ses actes arbitraires et par sa confiance aveugle dans le frivole Buckingham. L' raauvais succès de l'expédition de la Rochelle, une nouvelle liturgie de l'invention du roi, des impôts levés illégalément sur le refus des communes, soulevèrent la nation contre ce malheu” reux prince. Le Parlement rédigea une longue liste de ses privilèges et l’offrit à la sanction du roi sous le nom de Pétition des droits. L'Écosse repoussé l'épiscopat, qu'on voulut lui imposer, et g'insurgeñ en formant une nouvelle ligue presbytérienne ,ou” Covenant (1638). MT 4. Cependant, Charles Ier laissa juger et condamner à mort par le Parlement son ministre Strafford, qui l'avait fidèlement servi. Cot acte de faiblesse ne t qu'exciter l'audace d'une assemblée séditieusé, ui s’unit bientôt aux rebelles d'Écosse. Quatre fois je Parlement fut dissous ét renouvélé sans que l'oppo-

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8, Quel fut le suceesseur de Jacques Ler ? Qui Charles Ier épousat1? Que produisit cette union sur les Anglais ? En quoi accrutil le mécontentementde ses sujets ? À uS occasion la révolte éola-

ia-t-elle en Écosse î—4. Commont is

grlement traita-t-il le mlaistre Strafford ?

sition faiblit; la gucrre civile ne tarda pas à éclater (1642).

5, À la tête de la noblesse qui lui était restéo en grande partie fidèle, et des Irlandais ralliés à sa cause, Charles tenta le sort des armes dans l'espérance de ressaisir son pouvoir. Ses partisans étaient désignés sous le nom de cavaliers, et ses ennemis sous celui de tétes rondes. Il rencontra plusieurs fois l’armée parlementaire avec des chances diverses; la reine Henriette de France, qui le secondait héroïquement, traversa plus d’une fois la mer pour lui amener des se- Cours. Vainqueur à Worcester et à Edge-Hill (1642), vaincu à Newbury et à Marston-Moor, il perdit encore la bataille décisive de Naseby (1645). où se distinguèrent Fairfax et Olivier Cromwell. Celui-ci, “homme d’une grande protondeur d'esprit, hypocrite raffiné autant qu’habile politique, également actif et infatigable dans la paix et dans la œuerre, ” était le chef de la secte fanatique des indé, r: dants, qui voulaient

‘tout niveler dans le gouvern “ent comme dans la religion. e

6, Le roi, vaincu, se confia. aux Écossais, qui le livrèrent au Parlement. Il parvint à s'enfuir, fut repris dans l’île de Wight et conduit à Londres, où Ses-ennemis lui firent son procès. C'était le premier exemple, dans les temps modernes, d'un roi jugé et

condamné par ses sujots. Charles Ter montra jusqu’au dernier moment beaucoup de dignité, de résignation etde courage; il eut la têto tranchéé, le 9 février 1649, sur la place de Whiteball. . L'Angletérre d' célébré depuis l’anniversairs de sa mort comme un deuil: national, cn a

1, Cromwell recueillit lés fruits \r égicidé dont il avaitété le principal auteur. ! 4 Lit 14 malhou? reûée Irlande avec la férocité o‘un : arreau, battit

5: Qu'est-ce qui fit éclater la guerre o.vile et comment se divisa la nation? Qu'était Uromweili? Queiie bataitle gagua-t-il 7 —6. Que devint Charles Ier? Quelle fut sa tin ?—7. Qui est-ce qui arriva au pare après la mort du roi Charles Ier ? Comment Cromwell traitail l'Irlande ? Quel titre regut-il du Parlement ?

aux det (751) se frays tour à t avec ig né le ti autre as d’Angle utés.p Pete tique, n té au d la Jama

Dunkenent, él temps q rance n quantegénie.

9. So le farde pour se de quel complit l'infortr leté pro cosse (I euses d' perdu, après S poésie :

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