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Bernard, de Vézegène III Conrad ntie près ré de rempereur Hp de toute son
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t chargé >. sur les AVEC SUC- Noureds'empara alestine.
présenta > (1187).
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le pape irétienté èque de roisade, 38 Fran- , les. Als, en un
les souve- 11II? Où nt-ils ?—9.
para:t-il ?
de 1a prise ée ? Quels
Fin ?—13. Par qui la quatrième Croisade fut-elle préchéo ? Où so téunirent les croisés ? - —
mot, tous les pouples de l'Occident prirent les armes, L'empereur d'Allemagne, Frédéric Héthstouise le roi dé France, Philippo Auguste, et le roi d'Angleterre, Richard Cœur de Lion, se mirent à la tête des croisés, 11. Frédéric Barberousso partit lo premier, .défit trois cent mille Turcs en Asie Mincure, ot périt au passage d'une rivière obscure de la Cilicie. os rois de France et d'Angleterro s’embarquèrent, l'un à Gênes, l’autre à Marsoille, ct se réjoignirent en Sicile (1190). Ià, de grands dissentiments éclatèrent entre eux, À peine réconciliés, ils se miront en-route, Richard occupa, en passant; l’île de Chypre, et rejoignit l’armée des croisés devant Saint-Jean d'Acre. Lo siége de cette placo durait encore, L’impétuosité de Richard triompha de la résistance dos assiégés, et la ville fut omportée d'assaut (1191).
12. Malheureusement, après co succès, les disséñsions recomihencèrent. Richard insulta les Allemands en faisant abattre lo drapeau du duc d'Autricho qu'on avait arboré au sommet d'une tour. Phi. lippe Auguste, fatigué de l’orgueil qu'affectait Richard, retourna en France, ne laissant en Asie ue dix mille Français sous les ordres do Hugues III, duc de Bourgogne. Richard, resté seul, gagna sur Saladin l bataille d'Assar après laquollo il aurait pu repretdre Jérusalern. Mais il perdit du temps à élever les murailles de Jaffa, d'Ascalon, de N aplouse et de Gaza, et à s’illustrer par des exploits personnels qui ne pouvaient avoir de résultat. : EH obtint néan moins de Sa-
‘Jadin une trêve, ct il fut convenu avec lo sultan quo
les chrétiens seraient libres de faire le pèlerinage de la’ torre-sninte et de remplir tous leurs dovoirs reli-
gieux à Jérusalem (1192),
13. Quarrrème Crorsant.-Tos fils de Saladin, après Ja mort de Jour nd furent dépouitlés par leur oncle Malek-Adhel, érusalem était toujours captive. Un It Où mourut Frédérie Barberonste ? gi “ rent Philippe Au-
to çt Richard ?—12, Quelle concession Ricaard obtint-il de Sa-
142 HISTOIRE P\ A Ge
dos plus grands pontifés du moyen-âge, Innocent III, apprenant avec douleur la misère extrême des chrétiens en Orient, avait ordonné de prêcher une nouvolle croisade. Il en chargea un pauvre prêtre, Foulques, curé de Neuilly. Philippe Auguste no pr1, ame cune part à cotto expédition ; mais des seigneurs français, parmi lesquels on remarquait Beaudouin, comte de Flandre, Simon de Montfort, Geoffroy de Villehardouin, historien de cctte croisade, ct avec eux .des rinces italiens, Boniface, marquis de Montferrat et e doge de Venise, Henri Dandolo, aveugle et octogénaire, réunirent à Venise une armée imposante. Les Vénitiens s’engagèrent à fournir tous les vaisseaux our le transport de l’armée moyennant quatre milions de francs ot la moitié des conquêtes.
14. Comme on étâit sur lo point de mettre à la voile Alexis, fils d’Isance Comnène, vint supplier les croisés de délivrer son père, emprisonné par un .usurpateur, son propre frère, nommé aussi Alexis. Les croisés, se. laissant alors détourner du but pour lequel ils avaient pris les armes; marchèrent sur Constantinople. rétablirent d'abord Isaac ; puis, mécontents de l’empereur et profitant d’une nouvelle usurpation, ils conuirent Constantinople pour leur propre compte(1204). audouin reçut la couronne impériale, Dandolo: fut prince du Péloponèse, les Vénitiens s'emparèrent de toutes les positions favorable: au commer.e, et chaque seigneur croisé eut sa part de la conquête. Quelques princes grecs émigrèrent en Asie: Lascaris, pue de Comnène, établit à: \Nicée un: petit Htat. es successeurs, les Paléologues, furent reçus à Constantinople (1261), sans avoir-eu besoin de tiror l'épée. 15. Cinquième CRorsADs.—Pendant.qne le: croisés Dante de Constantinople, la fam : » et-la pesto désolaient l'Orient. Innocent Il; tor. : € ces dé-
MH. Pourquoi léÆ@roisés marchèrent-ils sur Cou:untinople ? Que D > Fe qu’ils fondèrent? Qu’était Lascaris, et qu’ tablit-il ? QGels pri:es renversèrent l'empire latin de Constant nople ?—17. Que ft Tnnosent TTT, en faveur des chrétiens d'Orient ? Quel fu is résultét de l'expédition d'André de Hongrie? ." : AE
sastre de L:
Allem furent périen suivit mais il de Hoi était a de Jér:
trois p arèrel érusal gat Pél ment o 16. & ayant ( vin air commu:
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nocent III, Le des chrérune nou- ‘être, Foulni@ pa l, äUneurs franuin, comte e Villehar- )C eux des ntferrat et et octogésante.
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indolo:fut rèrent de o, et chate. Quel- Lascaris, etit Htat, 5 à Consror l'épée.
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nopie? Que u’établit-i1 ?
nople ?—17.
. Quoi Fu is
OROISADES,, --.. 143
sastres, fit décider une nouvelle croisndo an concile de Latran ra Cinquante mille hommes tant Allemands que Français prirent les armes, mais ils farent mal dirigés et périrent. victimes de leur inexpérience. .Honorius III, successeur d'Innocent, pour. suivit son dessein, Frédéric IL avait pris la croix, mais il refusait d'accomplir son vœu. André I, roi de Hongrie, se mit alors à la tête de l'expédition. Il était accompagné de Jean de Brienne, roi titulaire de Jérusalem, et de Lusignan, roi de Chypre. Les trois princes se dirigèrent vors l'Égypte, où ils s’emarèrent de Damiette (1218). Ils auraient obtenu érusalem et.ses dépendances, si l'obstination du lé. gat Pélage ne les avait forcés. de combattre au mo: ment où ils allaient signer un traité avantageux. 16. Sixième. CrorsAn.—L'empereur Frédéric II ayan* épousé Yolande, fille de Jean de Brienne, devini ainsi roi de Jérusalem. Cette alliance et l'excommunication du pa; Grégoire IX, le décidèrent enfin à s’embarquer pour l'Orient. Mais l’anathème pontifical le poursuivan: Jusqu'à Jérusalem, : il ne ;Wrouva pas un évêque qui consentit à le sacrer, de Sorte qu'il se:couronna de ses pr pres mains. Il conclut avec Malek-Adhel un honte. - traité qui laissait aux Musulmans la domination des lieux saints, et il 8e hâta de revenir défondre ses couronnes d’Alleet d'Italie: . "un 17, Serre CRorsans.—En 1244, la ville sainte fat prise et horriblement saccagée par un peuple barbare, les Turcs Kharismiens;, que les Conquérants mongols chassaient devanteux. , À cetto triste nou: vale, 19 cœur,de ,Lonis. IX,. roi de ge avait été profondément. ému. “Étant tombé. malade sur ces enirefaites, il ft.vœw de, prendre, la croix;.et, revenu à la santé,, il confia, da . enge , de son royaume à si mère Blanche de Castille, et s'ombarqua à Aigues- 16. Comment Frédério II partit-il pour Is terro-sainte ? Quel étaie son Carastère ? Quels furent ses ue pv ävoc Maick-Adhei ?—17, us le Palestine fut-elle ravagée f Quel vœu fit saint Louis, s’ombarqua-t-il ? D ENS AVE out) 4
« "18. Quels furent-les-succès de saint Louis ? Où fut-il vainou et fait Ep 1195 Comment saint Louis se conduisit:il dans les fers ? ù
Mortes, sur la Méditerranée, avec la reino Marguerite, sa femme, deux de ses frères et plusieurs sei.gneurs, parmi lesquels était le sire de Joinville, his. torien de la croisade (1248),
18, On passa l'hiver dans l'ile de Chypre. . Ensuite saint Louis, pensant avec raison que la possession de l'Égypte était la elef dela Syrio, vint attaquer Damiotté qu’il emporta vaillamment d'assaut, Au liou de se mettre on route pour lo Caire, il attendit six mois dés renforts, et’alors la fanesto bataille de la Massoure, où périt Robert d'Artois, frère de saint Louis, jeta l'armée et le roi dans un extrèmo péril: La Are s'étant répandue dans lo camp, saint Louis fut
cé de se réndre' prisonnier avec douze mille des siens, | AR ONE EN On * 19. Saint Louis, dans son malheur, montra. une grandeur d’âme qui: donna, de lui et de la religion thrétionne, une très-haute idée à ‘son Vainqueur, : Le Sultan lai aÿant demandé pour ‘én: rañçon Damiette et un million de besants d'or dr éd illui fit tétto belle réponse : “ Un roi de France he se ra Chôte point à prix d'argent; je donnerai lo million de besants d’or pour mes sujeté et Damiotte pour ma
ersonne, ” Uette magnanimité toucha tellement: lo
ultan qu’il déduisit cent mille livres sat: la somme Conveñue." Saint Louis 4e réndit énsaite'en Palestine Où il resta trois ans, s’occupant à fortifier les ‘villes, À rétablir la concorde entre 1e8! prinéés chrétiens et à les consolér dans leur malheur en leur donnant les gr beaux exemples de résigriation, dé dévouement
t de patience. Lo nouvelle ‘de la mort de la roino Blanché, l’obligea‘de retourner dans sos États(1254), 720. HoITIÈME £T DERNIÈRE CroïisADe.—[Les succés des Mamelucks, ‘ét Ia ruine de toutes les: villes: chré-
ennes, à l’exteption ‘de ‘Saint-Jean d’Acro, détet:.
elles furent ‘les’ conditièns de sa rançon ?—20:; Quelle fut 1a-der-
| nière'eroissds? Que que pèys fui-ctie dirigéé ? Queiie fut la mort
de saint Louis? Que devinrent les chrétiens d'Orient? :
minèr croix, l’espér d’aille
o Margueusiours seinville, his-
»,. Ensuite ssession de taquer Da- Au lieu de it six mois de ia Masvint Louis,
éril.: La Ponts fut , mile des
ontra. une la religion ueur, : Le Damiette ), illai fit ne 5e rale million o pour ma lémént le la sommo Palestine les'villes, rétiens.et mnant les vouement e la réino ts(1254), J08 BUCCÈS llés chré- 0, détetainou et fait ps les fers ?
> fut 1a:derfut la mort
minèrent saint Louis à prendre une seconde fois la croix, Le royal pèlerin fit voile vers Tunis, dans l'espérance de convertir le sultan de ce ays, cédant d'ailleurs aux instances de son frère, Charles d'Anjou, roi de Sicile, qui réclamait son appui contre les pirates musulmans de la Méditerranée. Une maladie contagieuse envahit son ar mée ; Tristan, comte de Nevers, fils de saint Louis, né à Damiette, suocomba, un, des premiers. Atteint lui-mêmé de la contagion, le roi fut bientôt réduit à l'extrémité ; après avoir donné d'admirables conseils à son ilippe IL, il expira sur la cendre, enveloppé d'un
‘oilice, donnant à la fois l'exemple de l'humilité la pe parfaite et de la force d'âme, d’an grand roi.
armée fut sauvée par Charles d'Anjou, qui obtint du roi de Tunis un traité assez avantageux, La terre sainte fut pour toujours abandonnée aux infidèles.
trois ordres religieux se retirèrent : les Hospi-
taliers d'abord à Chypre, puis dans l'ile de Rhodes ; les Templiers en France, et les chevaliers de l'ordre Teutonique, en Courlande, où ils se dévouèrent, pendant deux siècles, à la conversion des Prussiens encore idolätres, .; 1.4
21. Résuurars DEs CRoisanes.—Si les fantes des ‘chefs et la mauvaise foi des Grecs mirent obstacle au succès matériel des croisades, elles. n’eurent pas “moins, pour conséquence de retarder de trois siècles la chute de Constantinople, et de hâter les progrès dela civilisation chrétienne en Europe. El prochèrent ‘entre :elles . non:seulement les nations, mais les différentes classes de la société, de manière & rendre l'ordre public et le bien général plus faciles, L'extension du pouvoir spirituel des papes, l'affer- “missement de la royauté, l'émancipation des. com- ‘munes, l’affranchissement des serfs, furent, en grande “partie, le résultat de ces expéditions lointaines, sans ‘Comptér l'essor donné au ‘commerce et à. la navi- “ation qui enrichirent Venise, Gênes, Pise, Mar.
{A Quels furent Les résultats des orolsades ? | de 0
‘8eïlle, Barcelone, et favorisèrent l'induétriedes grandes “Filles. de Flandre et d'Allemagne. Beaucoup de proiCédés, d’inventious dans les arts et. de produits nou- -Wédux:vinrent de 1à même source. Les sciences naturelles, la médecine, la géographie, l'hictoire: et la “poésie profitèrent beaucoup du ap avec les savants “arabes etdu mouvement intelléctuel excité par tant “d'aventures ét de voyages, a! 22, Nul doute encoré que la ‘chevalerie n'ait reçu ‘des eroisades son plus grand développement et #0n ‘Mervoilleux éclat. Cette institution tirait son origine ‘de'l'édueation militaire: des Germains, di caractère ‘intrépide et rêveur de :la nation, et de son respect pour les femmes; Le christianisme purifia les sentiments, ‘ennoblit lesidéeë du guerrier barbare et fui fit aimér edévouement et lb sacrifice. Roster fidèle à Dieu, à sa se” ju à son honneur; défendre l'Église: côntre les -infidèles, Vi 9 les: femmes, les orphelins, lesvoyh- Soeurs ; étaient les serments di jeune noble, lors. quo, après avoir été page, puis écuÿor,.il-était: admis ns l'ordre de chevalerie. Ce fut une milice, de héros, sans subordinatibn et sans discipline; qui, malgré lbs faiblesses ou les désordres de ses membres, a :ensei. ge aumonde moderne le: culte de l'honneur :et ‘une :délicatosse de sentiments inconnue l'antiquité paienne, 2:23 Proarès DE L'AROHITEOTURE ET DES LETTRESi-— ‘Au mouvement religieux desâmes Pr un ma- ‘gnifique mouvement dans:les arts. Le:style gothique ‘Qu'ogival,. ainsinommé: à. cause de l'arc triangulaire -qui en:est! l'essence, détrôna . l'architecture romane caractérisée par le ploin-cintre, ét produisit sescuvres les plus-parfaites à partir du tréisième | siècle: Nom- -mér: les cathédraies de Chartres, d'Amiens, de Reinis -de Strasbourg, de Bourges, de Cologne, de Westmins- ‘ter'et:de: Burgos, .- n'est-ce pas: rappeler autant, de “merveilles dé cet:art chrétien qui na rien. à envier “aux temps de la Grèce et :de : Rome ? Les villes des “bords du Rhin, comme: léé villes italiennes (Pise,
ee RS er nn LA 25, Qu'était-ce que lé ehiovalerie 24/29; Où en étaient l’arohitesture et les lettres au moyen-âge ?
naivete
24 où
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> n'ait reçu ont et 30n son origine L Caractère espect pour sentiments, ui fit aimér à Dieu, à sa ::Côntre les 8, lesvoyà- 10ble; lorstait: admis æ; de héros, malgré les ; : A :enseiit et une té païenne.