‹ Cours abrégeé d'histoire ancienne, d'histoire du Moyen-Age et d'histoire moderne [microforme]Chapitre 84 sur 191 · Quel rir ? Quell il à soute Quelle far dot d'Éléo · texte numérisé non relu

Quel rir ? Quell il à soute Quelle far dot d'Éléo

nsi qu’il a fit la conrmandie à sante pour les deux aume. LE 4 lippe ler, t bLA États endia. Le 18 les déré- , suite. Il lit le Gros.

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| commuit qu’elles librement mes, sans plusieurs uis-le-Gros inces, un lu régime oumirent

ue Louisappuyant déclara la lemagne, 6; mais,

conquête de eur de Phi- 168 s’opéra- Angleterre

malgré ce puissant auxiliaire, les armées françaises furent presque toujours victorieuses,

4. Etant près de mourir, Louis-le-Gros donna à son fils Louis VII, dit le jeune, les conseilssuivants : « Mon fils, vous allez me succéder ; régnez plus saintement et plus justement que moi ; observez la religion de vos pères, protégez l'Église, les auvres, les orphelins ; la royauté est une charge que dont il vous demandera Compte à votre mort. ” Louis VII succéda à son père, en 1137. Son mariage avec Eléonore d'Aquitaine ajouta au domaine royal les provinces du Poitou, du Limousin, le duché do Gas

Lt pas Thibaut, comte de Champagne, de lui éclarer la guerre. Le roi le battit sur tous les pointsl; mais, irrité contre les habitants de Vitry, qui avaient lorgtemps refusé de ge rendre, il réduisit a ville en cendres sans même épargner l'église, où s'étaient réfugiées plus de treize cents personnes.

5. Le roi, en proie aux remords, crut expier son crime en prenant la croix 1147). On a vu le triste dénoûment de cette expédition mal conduite. Toutefois la plus grande faute de Louis fut de répudier, à son retour, la reine Éléonore, dont il avait eu à se plaindre pendant son séjour en Asie. Le sage Sugor, abbé de Saint-Denis, s'y opposa tant qu'il vécut ; mais, après sa mort, le roi, n'écoutant que son ressentiment, et sans aucun souci de la politique qui lui défendait de rompre une union gi utile à la grandeur de la France, se hâta de faire casser $0n mariage, sous prétexte de parenté. Ce divorce eut des Suites funestes pour la France. Eléonore épousa Henri, duc de

ormandie, qui, étant devenu roi d'Angleterre, se trouva en même temps maître d'une partie de Ia France. Dès lors la rivalité entre les deux nations se

4. Quels conseils Louis-le-Gros donna-t-il à son fils avant de mous rir ? Quelle prineesse Louis-le }: ne épousa-f-il ? Quelle uerre eutà soutenir? Fnt-il hanvev. | rs là eroisade qu'ii entre 1tib Feie Quelle faute fit Louis VII a. : our de la croisade ? Quelle était le td’Éléonore ? Qui épousa-t 15 après son divorce ?

renñrna, ét la litte n’ont presque plus d'interraption. 6. Louis VII à ger dvaient ie uvoir royal une partie deson lustre, Phili e IH, dit Auguste (4180), a de Louis VIE ét. d'Al de Champagne, äfformit bien autrement la monarchie des Capétiens, en comménçant cette sério de victoires qu’elle devait remporter sur la féodalité, Le jeune roi! fit la con: ge du Vermandois; puis, les’ armes: à la main, fl ça les. Anglais de quitter lo territoire français qu'ils envahissaient. F : Philippe, voulant réplacér sur letrône de Jérusalem, nan, que Saladin avait renversé, établit, pour subvenir aux frais dé:la on

guerre l fut Len la, dîme saladine: il. sunit ensuite à Richard Fer, déric: Bai

hilippe repassa en France et eut la déloyaaté de s'enténdre avée Jéan'sans Terre, frère de Richard,

pe des victoires, et; prôbablement il aurait poursuivi P:Cours de sos succès, &'il n'eût péri avant l'âge (1199),

térre, appela l'emperèur Othon à son Sécours contro la France, isoutenait Arthur, fils de Richard; mais malgré cette coalition, Philippe gagna la bataillé de ouyines. :: Frit *T, Lovis VII, fils et successeur de Philippe-Augüste (1228), surnommé le Lion, À cause de son grand Courage, eut de Le ‘avantages sur Henri ITE, roi d'Angleterre, et ui enleva le Jimousin, le Périgord, le pays d'Aunis, etc. : Mais il abandonna lé cours de s08 Conquêtes pour faire 1a Suerre aux Albigeois, hé-

0. Quél fut le secessour de Louts VEX ? Quels sont jes faits 185 plus Eat US du règue de Philippe-Anguste 27. Que

- Que S#H/62 de

mourutvinces P

I, dit lé Hardi (1270). Ce prince réunit à la couronne le comté de Toulouse et le Valois. C’est sous son: règne qu'eut lieu le massacre connu sous le nom de Vépres siciliennes. Philippe, voulant. venger ses compatriotes massacrés dans le royaume de Sicile et de Naples, marcha contre Piérre: d'Aragon, accusé d’avoir conseillé le massacre; mais il obtint peu de succès et mourut bientôt après, à Perpignan (1286). En 1274, il avait cédé Avignon et le comtat Venaissin, au pape Grégoire X. La politique de Philippe fut celle de son ‘père, forme et habile. Lys © 12: ‘Philipe IV, dit lo Bel, déjà roi dé Navarre, comte de Champagne et de Brie, par son mariage. avec Jeanne de Navarre, succéda à son père Philippe III (1285). C'était ‘un prince habile, entrepreuant. et rusé, ne se’ préoccupant que du suceès sans s'inquiéter de la moralité des moyens qu’il employait pour l'obtenir. Il prit la. Guyenne ‘sur. Edouard 1er, roi d'Angleterre. Ayant ensuite déclaré la guerre. aux Flamande, il perdit la bataille de Courtray (1302), où périrent'une multitude de gentilshommes, entraînés par une ardeur imprudente: Peu après, il reprit sa revanche en remportant la célèbre victoire de Monsen-Puélle (1304). Liebe ré nd 13. Cependant Philippe:le-Bel, pressé d'argent, à Cause de ses guerres continuelles, avzit confisqué les biens des Juifs, rançonné les marchands italiens et lombards et altéré les monnaies pour se créer des ressources pécuniaires. Ces exactions n'ayant pas suffi, il établit sur les biens du clergé des impôts arbitraires. Le pape Boniface VIII réclama. contre cette violation des droits de l'Église, mais Philippe-le-Bel ne répündit aux remontrances-du pontife que par la violence. Après avoir falsifié la bulle qui lui rap lait ses devoirs envers le Saint-Siége et l'avoir it brûler publiquement (1302), il convoqua les États-

- = > — de ge te qui fit-il la guerre T—15. Quelles furent les exactions de ppe ? Comment traita-t-il Boniface VILL ? ;

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FRANCE. 153 généraux et leur fit’ adresser à Romeo des lettres pleines d'insultes et de menaces,

14. La querelle du roi et du pape se termina d’une façon tragique. Les émissaires de Phili ppe-le-Bel, Pierre Flotte et Guillaume de:N ogaret, allèrent en Italie âttaquer le pontife qu'ils trouvèrent à Agnani, Boniface VIIL croyant sa dernière heure venue, 86 revêtit de ses: habits pontificaux, et la tiare sur la tète, la croix d’une main et les clefs de saint Pierre de l’autre, il.se présenta à ses ‘bourreaux. L'auguste et énergique vieillard essuya mille outrages, passa trois jours dans une prison, sans nourriture, et même Nogaretle frappa brutalement au vis avec son gantelet de fer. Le peuple indigné le élivra; mais il moutut un mois ne des suites de ces. cruels traitements (1303). Îl était âgé de:86 ans.

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