HABERT
lB9m Babe/rt fut dpe^^âur d^ la. société d^ gorbon^ç, théologal d« Purii» et npiyun^ évéque de Vabre^, en !1645, Il mourut ça 16^. C'était uu homme e^m es^niable par s«» vertujs que p^ «e» cppr naisiauc^s. Il montrf^ un grand zélé contre les jansénistes. Oxv 4 de lui : De consensu kierarchiœ et monarchies, ad^^^ùjf Qptatum Galhm, Paris, 1640, m-49; De cathedra seu primaiusancii Pétri, Paris, 1645, in-4^; Traité du pouvoir de V Église et des princes sur le mariage de leurs sujets; Ecrits contre Janséniuset contre Arn^uld. U est encore auteur de la lettre contre Jansénius, que. signèrent presque tous les évéques de France, et qu ils envoyéreut au pape en 1651.
U ne faut pas le confondre avec I^ouis HaJbert, auteur d'un Cow^$ complet de théologis un peu janséniste et qui mourut à Paris, en 1718, à l'âge de 43 ans.
HAGEMAJERUS.
On a de Joacbim Hajemagerus, canoniste protestant: De auctori* tatejuris eivUis et canonici, Francfort, 1662, in-4<>,
HALUBR, HiHHOND, BÂHDOUIN, HAUTB^BRRB. 461
HALUER.
François Hallier, né à Chartres vers 1595 , docteur et professeur de Sorbonne, fut successivement archidiacre de Dinan, théologal 4^ Chartres , syndic de la foculté de théologie de Paris , enfin évê(jue de Cavaillon en 1656. Il ne garda pas longtemps ce siège, étant mort en 1658, à 64 ans, d'une paralysie qui lui fit oublier tout ce qu'il avait su, jusqu'à Voraison dominicale. Hallier fit plusieurs yoyages dans la Grèce, en Angleterre, en Italie, et partout il fit admirer ses talents. Urbain VIII l'aurait fait cardinal, si une forte brigue et des raisons d'État n'avaient fait passer le chapeau qui li;ii était destiné sur la tôte du commandeur de Valency. Dans son second voyage de Rome, en 1652, il fit éclater beaucoup de zèle contre les cinq propositions de Jansénius , dont il sollicita et obtint la condamnation. De là tout le mal que les jansénistes ont dit de lui , ce qui n'a pas empêché les gens impartiaux de reconnaître dans ses ouvrages de la force dans les raisonnements , et d^ l'érudition dans les recherches. Les principaux sont : De hierarchid ecclesiaiticâ, Paris, 1656, in-folio. Des commentaires sur les règlements du clergé de France, touchant les réguliers, qui l'engagèrent dans des disputes avec les jésuites et divers autres religieux. Tractatus de sacris electionibus et de ordinationibus ex antiquo st nova Ecclesiœ usu, 1696, in-fol., réimprimé à Rome en 1740, 3 vol. in-fol. C'est son chefd'œuvre. Cet ouvrage lui valut une pension de la part du clergé de France ; il est clair et méthodique. M. l'abbé Migne l'a inséré dftns le tome XXIV, page 139 de son Cours complet de théologie.