‹ Cours alphabétique et méthodique de droit canon dans ses rapports avec le droit civil ecclésiastiqueChapitre 313 sur 408 · PHILLIPS · texte numérisé non relu

PHILLIPS

Georges Phillips , professeur de droit romain à TuniTersité de Vienne, primitivement ]>rofesseur à la faculté d'Inspruck, est auteur de deux excellents ouvrages que M. l'abbé Crouzet a traduit de l'allemand en français. ( Voyez crouzet. )\° Du droit ecclésiastique data ses principes généraux, Paris , 1850, 3 vol. in- 8"; 2"^ Du droit ecclésiastique dans ses sources considérées au point de vue des éléments qui les constituent, Paris , 1852, 1 vol. in-S".

Cet ouvrage qui a eu un grand retentissement en Allemagne et de nombreuses éditions , n'a pas peu contribué à faire sortir les gouvernements et le clergé de ce pays delà funeste voie où les avaient engagés les doctrines scliismatiques du fébronianisme et le système désastreux de Joseph II. Il produira aussi d'excellents résultats en France et, sous ce rapport, nous ne pouvons que savoir gré à M. l'abbé Crouzet de nous en avoir donné une bonne traduction. Nous stom souvent consulté ce livre et nous avons été heureux de lui fairequelques emprunts , car Tauteur, comme il le dit lui-même , est animé d'une vive et filiale affection pour l'Église, Des livres écrits dans de tels principes ne peuvent que mériter nos éloges et nos plus sympathiques recommandations. Car si nous avons entrepris nous-même un labeur qui, selon l'expression du docteur PAi//i/)i, « demande des talents et des forces qui se rencontrent difficilement chez un seul homme , » c'est que, comme lui, nous y avons été excité par un grand amour de TEglise, notre mère commune, pour la gloire et l'utilité de laquelle les peines , les travaux , les fatigues ^ et tous les sacrifices possibles nous ont toujours parus légers.

On a encore du docteur Phillips un traité des Synodes diocésakUt traduit par M. l'abbé Crampon, Paris, 1853, 1 vol.in-8®.

PIALES.

Jean-Jacques Plaies, savant canoniste, né vers 1720, auMur-de- Barrès, dans le Rouergue, fut reçu avocat au parlement de Paris le 4 décembre 1747. Il se lia avec les hommes d'un parti qui avait alors une grande influence, et devint l'intime ami de l'avocat Mey, regardé comme la colonne du jansénisme. Ils donnèrent l'un et l'autre un grand nombre de consultations, et prirent une part très active aux affaires du parti. Piales perdit la vue vers 17G3, mais cet accident ne lui ôta rien de son zèle pour la cause qu'il soutenait. H est mort le 4 août 1769. M. Dupin , qui loue sa piété, sa modestie, sa frugalité, le fait mourir le 4 août 1785. Les ouvrages de Ptohsj ^

PIASBCKI, nATTI, PIA3ZA, PICHUU. m

Im ebftngements suryenas dans les matières ecclésiastiques ï^oideiit inutiles, sont au nombre de six : Traité des eollatiom d$ê biméfieu^ 8 Yol. in-12 ; De la provision de la cour de Rome à titre de frévenUas^t

2 YoI. in-12 ; De la dévolution, du dévolu et desvaeancee de plein drûii,

3 Yol. in-12; De l'expectative des gradués, 6 vol. in-12; Des comment des et des réserves, 3 vol. in-12; Des réparations et reconstructions des églises, 4 vol., et 5 dans rédition donnée par Camus. M. Picot, dans une note du quatrième tome de ses Mémoires ecclésiastiques ^ attribue à Piales le premier volume ( le seul qui ait paru) de Y Histoire de la fête de la Conception.

PIASECKI.

Paul Piasecki, évéque de Pzémysie en Pologne , est auteur de : Praxis episcopalis, ea quœ officium et potestatem episcopi concernunt^ continens, Venise, 1612, in-4o; Cologne, 1620,in-4%et 1620, in-8\

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