AVERTISSEMENT
ijES Discours qui composent la première partie de ce Cours de Littérature ont été prononcés à F Athénée de Paris, en 1810 et 1811, tels que je les publie. Je n'en ai changé ou retranché que les choses qui m'ont paru exiger des corrections , et celles qui, tenant à des localités , eussent perdu leur intérêt pour les lecteurs , toujours plus dédaigneux qu'un auditoire. La date de leur énonciation dans ce volume et dans les volumes suivants, prouvera que les variations de la politique ne m'ont pas fait dévier de la ligne philosophique et littéraire que je m'étais invariablement tracée.
Je déclare que je me sens plus jaloux de mes principes de conscience, que de mes dogmes sur les belles -lettres, persuadé, comme je l'établis en ce travail, que la probité est le fonds