Il y a de la cruauté à te dégoûter de ta position future
3. Est-il une position dans le monde qui fasse une nécessité de la perfidie ?
U. L’activité et l’application qui sont attachées à l’accomplissement de nos devoirs, sont aussi une félicité.
5. Les difficultés s’accroissent à mesure qu’on approche d U but.
6. Quel est l’homme vraiment bon qui ne croie pas à l’immortalité de l’âme, qui ne la désire, qui ne l’espère ?
7. Le jeu, c’est-à-dire l’activité, entretient la bonne humeur des enfants.
8. On n’enténd par agrément, par grâce, rien autre chose que ces légères influences qu’exercent sur notre corps la vivacité, la beauté, la délicatesse de notre âme.
1. La lune s’est levée ; les étoiles dorées brillenl d’un vif éclat dans le ciel.
2. En Asie, vit une sorte de cerfs dont les petits pieds sont longs d’un doigt.
S. Souvent le mulot construisit sa demeure sous terre et y creusa ses greniers.
A. Quand vient le printemps avec les rayons du soleil, alors les fleurs s’entr’ouvrentets’épanouissent.
5. Le petit oiseau chante au milieu de la rosée du matin, et le soir la griffe de l’épervier le déchire.
1. Quand le royal élève de Fénélon s’était oublié jusqu’à se livrer aux emportements de la colère, l’archevêque de Cambrai ordonnait à tous les domes-
tiques de ne le servir que d’un air sérieux, et sans /proférer une parole : il laissait ainsi prêcher le silence.
2. Les Scaldes assistaient armés aux batailles, et I ils étaient défendus par quelques uns des jeunes gens
les plus braves, tant que ceux-ci n’avai^ifc pas à combattre pour euxHSïêmes. ’
3. Ils combattaient pour l’enfant à la mamellej pour le vieillard accablé par l’âge, pour leurs vertueuses I mères, pour leurs forêts et pour leurs autels.
A. Le printemps de la vie est fugitif 5 il faut l’aper- , cevoir , promptement 1 et le saisir plus promptement oencore.
>5. jLe.grand. empereur 'Napoléon • a ' passé • sa jeunesse, comme élève, à l’école militaire de Brienne.
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il. Le monde. est unei prison.