‹ Cours complet de langue allemande Versions allemandes appliques aux regles de la grammaireChapitre 110 sur 269 · Le mort n’entend pas sonner les cloches · texte numérisé non relu

Le mort n’entend pas sonner les cloches

6. Les impressions de la jeunesse ne s’effacent ja-' mais, même dans leurs plus petites circonstances. >

1. Celüiquine connaît pas sa patrie, n’a pas de mesure pour juger les pays étrangers.

2. Je crois que les galetas ont été faits tout exprès pour les artistes.

3- Je ne connais pas de plus respectable groupe qu'un prince au milieu de ses fils, leur inculquant avec sévérité les lois suprêmes de la royauté, que luimême il a observées.

A. Maintenant, aller mendier ! crois-tu que ce soit un jeu, dans cette saison ou les avalanches se préci- -. pilent de toute part, où, dans chaque défilé des Alpes, le ruisseau de la forêt est débordé, et, comme la malédiction paternelle, menace, en mugissant, de la mort.

5. L’amour de la gloire est un attrait bien séduisant ; il peut, à notre insu, nous amener à considérer la gloire non plus comme un moyen d'être utile, mais comme notre but principal. Et s'il ne dépouille pas nos actions de leur utilité , il nous dépouille nous-mêmes de notre valeur morale.

1. Tel se plaît au chant du rossignol, tel autre n'aime à entendre que les chouettes et les hibous.

2. La troisième Oasis des anciens, aujourd’hui nommée Syouah, formait le nome d'Ammon, état sacerdotal et station pour les caravanes, parce qu’elle renfermait les temples d'Ammon aux cornes de bélier, et la fontaine du soleil, dont les eaux se rafraîchissaient périodiquement.

3. Prends service chez nous. Chez nous, un homme peut parvenir à tout. Le dernier enfant du plus pauvre journalier peut prétendre au bâton de maréchal, tout aussi bien que le fils de nos excellences dorées.

4 . Sous le soleil brûlant du tropique, se développent les plantes de la plus belle forme.

5. Toi qui as triomphéde tant de chevaliers maures, triomphe maintenant de toi-même.

6. Dieu a donné à l'aigle, l’oiseau du soleil, nonseulement des ailes et l’audacieux besoin de s’élancer vers l’astre du jour, il l’â en même temps armé de serres aiguës et d’un bec recourbé, rapide instrument de mort.

S iSg.

1. La plupart des plantes pullulent avec une étonnante facilité.

2. L’âme des jeunes filles se développe plus promptement que l’esprit des garçons.

3. Semblable aux anciens oracles, le sort est plein d’une ambiguité mensongère.

4. Après le bruit retentissant des armes, l’agréable harmonie du chant est ce que je préfère.

5. 11 est plus digne d’un prince, comme aussi plus difficile, d’éteindre le feu de la guerre que de l’allumer.

6. L’aigie des Alpes est assez fort pour attaquer, abattre et emporter des chamois, des chèvres et des enfants.

7. Jamais je n'envierai à l’oiseau .ses ailes. Les plaisirs de l’esprit nous transportent bien autrement !

8. Que ton cœur soit toujours entouré d’une garde angélique de vertus.

9. Le, peuplier est l’arbre favori d’Horcule, la vigqe de Bacclius, le myrte de la, belle Cythérée, et le laurier d’ApolIou.

10. Les pensées se. développent, et se balancent . dans l’esprit de l’homme, comme les ; épis dam: la plaine..

1. Egaré par l’amour-propre, un homme pieux juge la divinité d’après lui-même.

2. Souvent dans lesâmescommunes,ilpeutexister une certaine pénétration, laquelle peut encore être élevée (et même remplacée), par une longue et. opiniâtre attention Gxée sur un seul point.

3. La pusillanimité est un 'vice. Elle ne doit pas déshonorer ceux qui portentl’épée^

4. La fille de Thestias^ épouse de Tyndare, donna le jour à trois filles ; l'aînée se» nonunait Phœbé, lai seconde fut Clylemnestre, mon. épouse^- et la» plus jeune Hélène.

5. . Jone voisûci-bas que-des carricatures et des ombres maladives, et je nesais si'la' teire est'uae» maison de fous ou un hôpital.

1. La poésie plane entre le ciel et la terres elle unit l’un à l’autre.,

2. Souvent l’on n’est pas ce que l’on , paraît être. L’apparence est trompeuse: c’estnn proverbe vrai,,

3; Sur léS' frontières de la provincede Durango, et r plus au nord sur le lac des i Esclaves, les naturels < chargent leurs tentes de peau de buffle sur le dos de grands chiens, quand le retour des saisons les oblige à changer de demeures,

h. Il est'dè' certains menumentSÿ de certains souvenirs qui nous rapprochent de ceux dont l’absence ou la mort nous a éloignés; mais il n’en. est pas.qui.. nous en rapprochent autant qu’un portrait.

1. Tôut est dans la joie, les forêts, les campagnes. Pan, les bergers et les jeunes Dryades.

2. Le frêne est l’ornement des forêts, le pin l’ornement des jardins, le peuplier des rivages, etle sapin des montagnes élevées.

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