Le cœur du Roi fut en proie à une secrète inquiétude
9. N’est- ce pas aux éléments que nous devons notre corps, tout ce qui nous appartient, et même la terre, notre demeure ?
10. On les aurait pris pour une troupe d’enfants d’une môme mère, dont chacun paraît l’image de sa mère, bien qu’aucun ne ressemble parfaitement à l’un de ses frères. ,
11. Que l’homme incapable se livre à une honteuse oisiveté ; l’homme de talent qui aime sa patrie, recherche les regards de son chef, et brigue l’emploi qu’il a la conscience de mériter. *
12. Personne ne se trouve à son aise dans un jardin qui ne ressemble pas à un pays ouvert. Rien ne doit y rappeler l’art, la contrainte; nous voulons y respirer librement et sans entraves.
13. Tout ce que lesorganes de la parole prononcent facilement, l’oreille a du plaisir à l’entendre.
1 4. On sacrifiait des porcs et des chèvres à Bacchus, parce que ces animaux nuisent particulièrement à la vigne.
15. Il estsouvent salutaire que quelque événement nous rappelle l’inconstance des choses humaines. Car alors nous nous souvenons que nous appartenons à l’humanité, et nous ne prétendons pas à des biens qui n’appartiennent qu’aux dieux.
16. A un entretien important sur lequel tous ceux qui y prennent part ont à réfléchir, succède ordinairement un moment de silence qui ressemble à un embarras général.
1 . Il y a une très-grande différence entre l’urbanité des anciens et la politesse des modernes.
2 . Sans foi, sans amour, le pauvre, comme le riche, est bien malheureux j mais certes le plus malheure ux , c’est le riche.
3. Une vive et frivole dispute pour des opinions ou des pensées, me semble toujours insipide. J’aime mieux voir deux paysans ivres se battre à coups de poing ; car il y a là quelque chose de vrai et de naturel. Us en appellent à la force, et c’est le plus fort qui. gagne.