Le destin ne dépend ni de nous ni de nos vœux
8. Les.rois croyaientquelesconquêtes seules pouvaient les rendre immortels.
9. Jamais multitude ne fut grande, libre, sage par elle-même, maisbien par l’influence d’unseul homme ou de quelques hommes.
10. L’élat d’un mourantest unétatsi singulier qu’il ne semble appartenir ni à ce monde ni à l’autre.
tl. Ti ès-souvent la fortune des avares qui thésaurisent, passe à des héritiers prodigues et qui en rient dans la véritable acception du mot.
12 . Chez le^ Perses, quand on sacrifiait, on était obligé de ne rien demander aux dieux pour soi seul, mais de les prier en môme temps pour tous et pour le roi.
13. Variété sans distraction serait pour l’enseignement et pour la vie la plus belle devise, si ce bel équilibre était facile à obtenir.
iU. Les Francs, ces compagnons d’armes réunis soit par l’horreur commune pour la domination étrangère, soit par le désir de faire du butin, se tenaient dans les contrées où la domination romaine ne fut jamais durable, sur le Rhin inférieur.
15. Jacques Grimm lui seul a plus fait pour l'histoire de notre langue et a réuni plus de documents
pour en dresser l’arbre généalogique, que tous ses devanciers en Allemagne, en Hollande, en Angleterre, en Danemarck et en Scandinavie, pris ensemble.
16. Boccace vivait à l’époque où l’ancienne littérature commençait à revivre en Italie, où la poésie italienne était parvenue au plus haut et au plus brillant degré de perfection, où les poëmes et les contes des Français et des Provençaux, soit dans l’original, soit traduits, soit imités, étaient la lecture favorite des classes élevées dans toute l’Europe.