Ce qui plaît à Paris, est trouv^ ridicule à Madrid
2. Où est le noble cœ ir qui ne se reconnaît rien en propre, ne désire rien pour lui et n’a d’autres richesses que celles de la patrie?
3. Tu vois qu’un paysan, un matelot, un soldat, doit au travail les membres les plus robustes, tandis qu’un petit-maître tremble auplus léger vent, et ne peut vivre, même dans l’oisiveté, que grâse à {l'art des médecins.
4. L’homme pieux a cet avantage, qu’au milieu des éléments déchaînés, il ne craint pas le moment où, abattu et brisé par la foudre du ciel, il passera dans un pays qui lui est inconnu.
5. Ce qui fait la gloire de l’homme, c’est de saVoir que son but est infini, et cependant de ne jamais arrêter sa course; de savoir qu’il est sur sa route un lieu qui doit l’engloutir, et cependant de ne rien changer en soi et autour de soi quand il voit ce lieu, de ne pas ralentir sa marche.