C’est ici que je veux reposer ma tête
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0 , 2. Il faut que les billes aillent oà ja le^ pousse.
- 3. On ne descend pas impunémebtdu’banquel des dieux dans la société des mortelsT iV " V
4. Je vois le pays enchanté m’appeler dé loin} mon œil l'atteint, mais non pas mon pied. ^
5. Souvent le Ciel exauce bien tard ceux (rai souf^ front; mais il les exauce.
6. Ce n’est pas la taupe qui ronge les racinêi^^ sont les larves qui sont sous la terre, et qui devien-^. nent ensuite des hannetons et autre vermine. .
7. C'est lentement et pas à pas que l’on gravit un escalier, mais en un instant on tombe en bas."
8. Tous ces temps sont passés; ceux.qui les suivent passeront aussi. Mon corps se déchirera comme un vêtement ; mais moi, ce moi dont j’ai la conscience intime, moi j’existe et j’existerai toujours.
9. Les Allemands tiennent pour peu honorable et pour peu guerrier d’avoir des selles. Aussi, lorsque l’ennemi a des selles, leurs petits escadrons cessent de le craindre.
10. Insensés, ceux qui cherchent , dans les astres ce qui doit arriver! L’intelligence de l’homme n’atteint pas jusque-là.
11. L’adversiié et 1a conscience d’une faute ren* ■ dent affable, et l’orgueilleux déçu rampe et s’abaisse devant son inférieur.
1, Tu essaies vainement par là de me frapper de
terreur. •• *