‹ Cours complet de langue universelleChapitre 75 sur 87 · RA B— RA. INSTITUTIO ORATORIA · texte numérisé non relu

RA B— RA. INSTITUTIO ORATORIA

Jube g — li — u 1— s Plurimum dicit oratorî conferre

— re — y; Theophrastus leclionem poelarum ;

pujealva dii -—se g— !&> ; muUique ejus judicium sequunlur ;

jeti h — : vsbilva ty dob» neque immerito : iiamque ab his

lit — T(ù — a, vab lit — sw in rébus spirilus, et in verbis

— ra, vab tit — &> — a subiimalas, et in afTectibus motus

puda, vab lit — r« — a omnis, et in personis décor

r— li, japilva v« cr — sa petitur, prœcipueque velut attrita

b— — b-^o — Sa jry quotidianoacluforensi ingénia optime

— ry puvry — ro r — Iw ; rerum laliuin blanditia reparanlur :

vedelva lyt dobro — roCiceroa ideoque in hac lectione Cicero

cr — sose g— li. G — rio requiescendum putat. Meminerimus

Vwg, jeb lilu pudso — s gsé tamen, non per omnia poetas esse

— cr— S08, jet — ro oralori sequendos, nec libertale

— sy, jet — ro — ry ; verborum, nec licentîa figuraruai ;

— se — ru cr — se , va genus ostentationi comparatum, et

tuva dosOy vad b — re g — 11 praeter id, quod solam petit

— re, vab dire, g'-sa jeb voluptatem, et eam, fiugendo non

b — Sf jnbu, vug juvi pubse falsa modo, sed etiam quaedam

b — ss, g—li» — so incredibiiia, sectatur, palrocinio

juvu pubso r — s ; vad cr — ra quoque aliquo juvari ; quod alligata

tib b~ro — y — ro jeb ad certam pedum necessitatem non

jopo 1 — s b — s&> g — ri, vwb semper uti propriis possit, sed

cr — ra b— ro — ro, h — lyb depulsa recta via, necessario ad

g — sy pubso) — S(k> eloquendi quaedam deverticula

1 — ri ; jet g— s pubse confugiat ; nec mutare quaedam

jubu — Se/ vug g — s, modo verba, sed extendere,

g— s, g— s, g— s corripere, converlere, dividere

r— ri : daf za cr — £ 1 — s cogatur : nos vero armatos stare

tit — ro, vab b — rw lybe — rw in acie, et summis de rébus

1 — s, vab lipa — ro 1— s. decernere, et ad victoriam nilL

Jeli daba — ss 1— s — o vab Neque ego arma squalere situ ac

— ro g— ra, v&>b — e 1 — s, rubigine velim, sed fulgorem înesse,

d8a 1 — rî, pufa gli —si, àtiso qui terreat, qualis est ferri, quo

— ra jud — alva r — li ; mens simul visusque praestringitur ;

jeb pufa —si — silva, b— a, non qualis auri argentique, imbellis,

vab jape cl — u b-^a. et potius habenti periculosus,

— ra juvu g — s — re Historia quoque alere orationem

pubo b — b— olva — o quodam uberi jucundoque succo

g— li; Vfiib va didra j8b gli potest; verum et ipsa sic est

cr — sora, vad g — ro pujors legenda, ut sciamus plerasque

diri — r« — o gsé cr — sore : ejus virtutes oratori esse vitandas :

gli vsbi b— ra — y, vab est enim proxinoa poetis, et

j8bu — sa b — sa ; vab quodammodo carmen solutum ; et

r — li tybe cr— soso, jeb tybe scribilur ad narrandum, non ad

cr— soso ; pudsalva — sa jeb probandum ; totumque opus non

tybe — — ri, — rolva ad actum rei, pugnamque

b — ro, vwb tybe — ro prassentem, sed ad, memoriam

— ri, vab — si — ro posteritatis, ei ingenii famam

r — li ; Vfdolva vab — su componitur ; ideoque et verbis

bl — sw, vab bl — rw — rw remotioribus, et liberioribus fîguris

1 — sy — se g— lî. Vêde, va narrandi tœdium évitât. Itaque, ut

1 — lia, jeti dogra b=ra — ra, dixi, neque illa Sallmtiana brevitas^

dl^ri dudsa tybe — ru b — ru qua nihil apud aures vacuas

vabe b— r« g— li gsé bl — sa, atque eruditas potest esse perfectius,

tig cr — b — r&> — ru apudoccupatumvariiscogitationibus

— 0, va jropo b — o, judicem, et sœpius ineruditatum,

cr— sora dau gli; jeti pogra captanda nobis est ; neque illa

ssmi b — ra — ra juba g*— loi LivH lactea ubertas satis docebit

doe, d8a jeb -^re —ri eum, qui non speciem expositionis,

Vub — reg— li. G — ne, vad M. sed fidem quasrit. Âdde, quod M.

jege Bse juvo, ve Tullius ne Thucydidem quidem, aut

b— 8 — u g — li, Xenophonlem utiles oratori putat,

vib doge h^se g — 5, quainquam illum hellicum canere,

dobi — so osTg se cr — re hujus ore Musas esse locutas

g — ri. existimet.

S — li vube da8 tyt — r» Licettamen nobis in digressiouibus

1— S juvo b — johu — 0, uli vel hîstorico nonnunquara nllorc,

viYtitdos«.),tyvd8s<)<>gloi — ra, dum in his, de quibus erit quœstio,

g— loo jeb — y — w, iDeminerimus non athletarum loris,

v&ib — y — (u — se gsé; jet sed militum lacertis opus esse; nec

b— re dogre, d8ro «a versicolorem illam, (jua Demetrius

biB»a r — lei 1 — s, — re jy Phalereusdicebaturuli,veslem benc

lybe b — o — o 1— s. ad forensem pulverem facere.

Cli va puca ly — ry —a. Est et alius ex hisloriis usus,

va doa juvo br— a, vub jeb et is quidem maximus, sed non

lyb b — cl— a — o, ly ad praesenlem pertinens lecum, ex

— ro — ry — sylva, cognitione rerum exemplorumque,

d^Sû> japi cr — a gsé quibns imprimis instructus esse

g — 11 — a, vif pudsg — Se débet oralor, ne omnîa teslimonia

g — ri ly — ; vwb pujise expectet a liligatore ; sed pleraque

lo — ro h — divo cr — ss ex veluslate diligenter sibi cognita

g — ri, dobsi bl — se, vad posa sumat, hoc potentiora, quod ea

b— sa — sw "-si va — ri sola criminibus odii et grali»

1 — 1«. vacant.

QUINTIUEN Lw, X

Principes pour la transformation de la langue russe dans la partie analytique grammaticale qui correspond à la Langue uniTerselie.

La langue russe se compose de dix parties du discours, ce sont : le nom substantif, Tadjectif, le pronom, le verbe, le particioe, la préposition, l'adverbe, la conjonction, l'interjection et la particule.

Elle a deux nombres : le singulier, qui répond à l'unité, et le pluriel, qui répond à la multiplicité.

Elle admettrais genres : le masculin, le féminin et le neutre.

La Langue universelle caractérise : 1» les différentes espèces de mots par une initiale; 2<* le nombre, par les voyelles douces pour le singulier, et les fortes pour le pluriel; 3"* les genres, par la consonne qui précède la terminaison des mots dont le genre doit ^tre exprimé.

IVom sabstantif.

Le substantif se divise, en russe, en substantif propre, en substantif commun et en substantif collectif ; l'analyse ne fait point de distinction : le substantif propre se reconnaît par une majuscule initiale ; le substantif commun et le substantif collectif sont confondus, et se reconnaissent, comme substantifs, par la voyelle initiale, et comme communs ou collectifs, par la signification du mot.

Que ces noms soient réguliers ou irréguliers; qu'ils soient ou non défectueux; d'un genre au singulier et d'un autre au pluriel ; la Langue universelle n'a pas à se préoccuper de ces accidents; elle

constate la circonstance actuelle du genre, du nombre et du rôle que le nom remplit dans la phrase analysée.

Nous n'accepterons donc pas le quatrième genre que quelques grammairiens ont cru devoir former sous le nom d'épicène pour les substantifs qui, suivant le sexe qu'ils désignent, sont masculins ou féminins.

Le russe compte sept cas dans la déclinaison du nom substantif, parce^que l'ablatif, qui en latin ne forme qu'un seul cas, se décompose en instrumental, c'est-à-dire indiquant l'instrument ou le moyen pour parvenir à un but, et en prépositionnai, parce qu'il est toujours accompagné d'une préposition. Cette distinction n'étant pas admise dans notre analyse, et le substantif pouvant être considéré comme jouant seulement six rôles par rapport aux verbes et aux autres mots, nous ne prendrons pas en considération cette particularité. Nous laisserons également de côté la décomposition de l'accusatif qui prend une forme pour ce qui est animé, et une autre pour ce qui est inanimé. Sans doute ces richesses grammaticales procurent à la littérature des effets variés qu'on regrette de ne pas voir reproduits; mais nous tendons vers l'unité des langues; et quoique notre matériel analytique soit plus que suffisant pour noter cette différence, nous ne perdons pas de vue que la simplicité et l'uniformité sont les deux garanties du succès. Les deux accusatifs se confondront dans l'analyse, avec le complément direct ; et les deux ablatifs avec le complément indirect, que la préposition soit exprimée ou sous-entendue. Le substantif se terminera donc, ainsi que le comporte notre analyse générale, par :

Singulier Pluriel

a OU M quand il sera sujet du verbe ;

e — e quand il sera complément direct du verbe;

i — y quand il sera complément d'un mot autre que le verbe;.

— o quand il sera complément indirect du verbe régi par

une préposition exprimée ou sous-entendue ; u — 8 quand il sera complément du verbe, sans préposition»

et indiquant ce qui est attribué à quelqu'un ou k

quelque chose.

KUSSE. 283

Celte finale, placée immédiatemeot après le radical, indique que le substantif est masculin ; précédée d'un r, elle indique le féminin, et précédée d'un «, elle figure le neutre. Les substantifs propres qui donnent lieu dans le russe à des formes spéciales, dans l'analyse générale, ou conservent leur forme invariableiûent, ou prennent la finale que nous adoptons pour les substantifs ; nous choisirons cette dernière forme pour le russe, parce que nous rappelons ainsi sa couleur habituelle. Ce que nous disons des noms propres, nous l'appliquons également aux substantifs nationaux et patronymiques ; d'ailleurs l'analyse radicale donnera différents moyens pour former les substantifs nationaux, soit directement, soit par l'addition et la composition des radicaux entre eux.

La caractéristique que nous avons assignée au féminin donne un moyen bien simple pour former les mots russes féminins, que l'on fait dériver du masculin : ainsi la finale ra, re, etc, au lieu de a, e, i, etc., opérera la transformation.

Lorsque deux noms étant de suite, on met, en russe, le second au génitif, au datif, à l'instrumental, au prépositionnai, en les séparant ou non par une préposition, l'analyse met invariablement la finale i ou y, parce qu'elle ne rend compte que d'un point de vue grammatical : c'est que ce second substantif est complément d'un mot autre que le verbe. Quant à la préposition, nous la transformons dans la signification précise du rapport qu'elle exprime, ce qui est plus explicite même que le cas.

Les substantifs, qui deviennent en russe adjectifs dits possessifs, sont tout naturellement transformés dnns notre analyse par l'initiale de l'adjectif : (babyva) b— a, de cheval; (babwha) b— a, de bœuf; (bwpea) b— a, de fil, etc.

Adjectif.

L'adjectif qualificatif est caractérisé par t, et l'adjectif déterminatif par p; tous deux prennent la terminaison du substantif.

L'adjectif prend quelquefois une forme particulière en russe, c'està-dire que sa terminaison est syncopée ou apocopée, quand il est

28& Rl^SSE.

complémeot du verbe être; or ce verbe se sous-entendant ordinaU rement au présent, rend la phrase un peu trop elliptique. Toutefois, il ne nous parait pas essentiel de donner, dans ce cas, une caractéristique à ce genre de proposition ; sans en être prévenu» Tesprit rétablit aisément le verbe substantif là oh il ne pourrait faire une construction grammaticale sans son secours : (dira glei bidora) dira glei b— ra, s'explique sans doute de soi-même : elle était contente; mais si Ton met simplement (dira bidora vsbi a ybia dire gobyjoli) dira b — ra vcbi a —a dire g— li; la traduction littérale : elle contente^ car le ciel la sauve, s'expliquera suffisamment sans qu'il soit utile de rappeler l'ellipse du verbe être.

Le comparatif et le superlatif se forment en plaçant les grammaticales { et r après la caractéristique de l'adjectif. Quant aux comparaisons qui s'effectuent à l'aide de prépositions ou particules, on les analyse au moyen des adverbes juv^juj^jut, etc. jav, jaj jat, etc.« ou même par les particules 2ti, za. (jutblidiua) jutbl-*a, un peu meilleur ; (jojbropevra) jajbr — ra, la plus belle de tovtes. Les cas que demandent après eux les comparatifs, les superlatifs et même les adjectifs au positif, sont toujours marqués par les voyelles t et y« qu'elles soient ou non suivies de prépositions.

L'adjectif déterminatif est ou possessif, ou démonstratif, ou indéfini, ou interrogatif, ou numéral.

L'adjectif possessif se reconnaît quand l'idée de possession détermine l'objet possédé, sans remplacer le mot qui désigne cet objet; dans ce dernier cas, l'analyse reconnaît un pronom. Le russe rend ces deux circonstances de la même manière ; nous les distinguons dans l'analyse. Au reste, il sent lui-même cette nécessité, puisqu'il rétablit le pronom de la personne dont il est question, quand elle n'est pas le .sujet du verbe ; nous ne dirons pas dans cette langue : je vous raconterai ses aventures^ mais les aven-^ tures d'elle.

Il appelle possessifs de personnes et possessifs de famille les substantifs dont nous avons parlé plus haut, dont il fait une nouvelle espèce d'adjectifs; nous avons dit comment nous transformions les substantifs communs, nous ferons de même pour les substantifs

propres oa possessifs de personnes. Nous dirons (bAlexandra yja), bsaa —a, le cerps cC Alexandre^ en conservant la majuscule, et en prononçant même la caractéristique de Tadjectif si elle précède une consonne : (bSocrata ibecea) b=a — a, l'esprit de Socrate,

Nous ne confondrons pas non plus les adjectifs démonstratifs avec les pronoms démonstratifs , le sens de la phrase faisant reconnaître dans quel cas le même mot est employé comme adjectif ou comme pronom; nous analyserons de manière à transformer le mot donné suivant l'acception particulière qui lui convient dans la phrase.

Nous séparons également les adjectifs indéfinis des pronoms qu'on doit ranger sous cette dénomination; il est aisé de voir quand ils déterminent les substantifs : tôt (ovaveso) — so te puby (ovyy) — y, dans l'espace de quelques mois. Le même mot peut non-seulement être considéré comme pronom ; mais quelquefois comme adverbe, quand il est suivi d'un génitif : juta (ovasi) — si, quelque temps^ un peu de temps. L'adjectif interrogatify qui jette de la clarté dans la phrase, se distingue pareillement du pronom qui remplit une fonction semblable.

L'adjectif numéral se décline comme les autres adjectifs; le russe est sur ce point d'accord avec notre analyse , qui adapte à chacun des nombres la finale du substantif. Quand les nombres sont composés de plusieurs mots, Tanalyse peut ou reproduire chacun des adjectifs numéraux, ou faire le résumé de quelques-uns, ou les résumer tous en un seul mot : p8U(x-p8ahSa p8p8a-p8sx, cinq cent soixante-sept^ ou p8uh8a p8p8a p8ea, OU p8uh8a p8pca, OU p8upea

(Voir pour la suite des nombres ordinaux et radicaux à l'article des noms de nombre dans l'analyse générale de la Langue universelle). Les nombres collectifs , comme huitaine , quinzaine , etc. , ojujyra, ojmjbura, etc., se tirent des radicaux, comme les nombres distributifs ou fractionnaires, le tiers^ le quarts etc, oj8gi, oj8go, etc. , et les nombres considérés comme multiples, le double^ le triple ^ etc., ojode, ojodi, etc., parce qu'ils sont considérés comme substantifs; mais quand ils sont employés comme adjectifs de nombres, ils se composent à l'aide des signes de l'arithmétique traduits par une

286 RCSSC.

lettre grammaticale. Ainsi, p8alasea, pHeiasea, pbilasea, etc., si* gnifient un et demi, deux et demi^ trois et demi^ elc; car Tanalyse traduit ainsi p8alasea ; p», nombre , (a) un ; 1 (plus) (a) un ; s divisé par; (e) deux; p8ealasea indique 2-4- Va J P^ilasea 3+ Va» ^^c.

Les substantifs qui sont construits avec les noms de nombre sont sujets à prendre des formes diverses : tantôt ils semblent compléments des nombres, qui dès lors deviennent substantifs et se trouvent dans la table des radicaux ; tantôt ils semblent accompagnés de leurs adjectifs déterminatifs. Dans ces deux circonstances, l'analyse conservera les irrégularités du russe, sans s'écarter toutefois des règles d'accord imposées aux mots quand ils sont adjectifs ou substantifs.

Pronom.

Les grammairiens russes divisent le pronom en huit espèces, savoir : les pronoms personnels, réfléchis^ possessifs, démonstratifs^ relatifs, interrogatifs, indéfinis et négatifs. La division faite par les analystes français, à laquelle nous avons joint le pronom interrogatif, nou3 a paru préférable et se plie mieux aux exigences de notre système. Le pronom réfléchi rentrera donc dans la division du pronom personnel, et, le pronom négatif, dans celle du pronom indéfini.

Les pronoms qui ne présentent pas toujours plusieurs genres en russe, doivent conserver, dans l'analyse, le genre du mot dont il» tiennent la place.

Le pronom personnel se supprime quelquefois ; quand il se ren contre, il doit être analysé avec soin,<;ar il s'applique souvent indis* tinctement aux trois personnes, c'est ce qui arrive au pronom dit réfléchi : il sert à la fois pour les trois personnes et le même mot rendra le pronom qui est complément direct dans ces phrases : je me loue^ tu te loues^ il se loue^ l'analyste dira : da dae g — la, dea 4ee g— le, dia dive g— li.

Cette réflexion s'applique pareillement au pronom possessif : il est indisLioct dans la phrase russe, et on ne retrouve sa vraie signi-

ficalion qu'en se reportant au sujet ; l'analyse rétablit la distinction.

Les pronoms démonstratifs et interrogatifs se distinguent des adjectifs de ce nom, comme nous Tavons dit plus haut, quand ils sont seuls et indépendants du substantif qu'ils remplacent; la taUe des grammaticaux donne alors leur transformation. Le pronom înterrogalif offre cette particularité qu'ail s'accorde en genre et en cas avec son substantif, le cas étant le rôle joué par le substantif dans la phrase. On reproduira donc ce rôle dans l'analyse du pronom» en même temps que le genre dont il doit être affecté (dura 8vuvra), dwra — ra ? A qui ce livre ?

Le pronom indéfini se reconnaît dans la phrase aussi aisément. Parmi eux, celui qui mérite notre attention est celui qui signifie on; rendu par tous, il peut, dans l'analyse, conserver la forme d'un adjectif; car il est évident que le substantif homme est sous-entendu, comme cela se rencontre en latin et en grec Au reste, comme dans ces deux langues, ce n'est pas là la manière la plus ordinaire de rendre l'idée indiquée par ce pronom, elle se trouve plus souvent exprimée par le verbe à la 3* personne du pluriel ou h la 2* du singulier.

L'analyse du pronom relatif n'offre aucune difficulté; elle se trouve, d'une part, dans la table des grammaticaux : pour la finale, en rappelant le rôle qu'il remplit dans la phrase, en même temps que le genre et le nombre du substantif auquel il se rapporte. Ce pronom disparaît dans le style relevé à l'aide du participe, ce que l'analyse reproduit fidèlement. Quant^ au pronom interrogatif qui, dans le style familier, s'emploie quelquefois comme pronom relatif, il doit être transformé suivant cette nouvelle signification;

Terbe.

Le verbe russe est assez compliqué dans sa partie grammaticaile. Comme notre but est de ramener toutes les langues à L'unité, il ne nous est pas permis d'accepter toutes les circonstances qu'il cherche à reproduire. Cette prétention grammaticale, que nous retrouvons aussi dans les langues orientales, nous parait résulter d'une, apprécia*

tion exagérée de la valeur du verbe dans la phrase, et d'une délimitation mal définie entre la partie grammaticale et la partie radicale. D'ailleurs, s'il faut que nous options, pour la fixation de cette limite, entre les langues connues, la majorité des langues européennes nous ramène à la simplicité.

Le verbe russe se divise en six voix et en six branches ; les voix sont relatives à la manière dont se présente Tétat ou l'action exprimée par le verbe^ et les branches sont des points de vue particuliers sous lesquels on peut envisager sa signification. Nous n'acceptons pas les branches dans Tanalyse, c'est-à-dire que nous n'obligeons pas les autres peuples à se rendre compte d'une forme que le plus grand nombre n'a pas trouvé utile d'introduire dans sa propre langue. En effet, ces branches sont l"" la branche indéfinie qui ne donne qu'une idée de l'action sans la rapporter à une époque de la durée ; le sens général de la phrase permet évidemment l'omission de cette branche ; 2^ la branche définie qui détermine le temps où a lieu l'action; la même raison permet d'annuler celle-ci qui est le complément de la première ; 3<> la branche sémelfactive, qui exprime un état ou une action arrivée une fois. Ici la signification prend un caractère particulier , une fois , un instant^ etc. ; mais déjà cette br^he n'est pas usitée au présent : elle pourrait tout au plus indiquer une espèce distincte de passé et de futur ; k"" la branche ité^ rative^ qui exprime l'état ou l'action répétée plusieurs fois. A la signification s'ajoute donc ici une idée de répétition exprimée par le verbe; mais cette idée n'a lieu ni au présent ni au futur; elle pourrait tout au plus former une espèce particulière du passé; 5* la branche imparfaite^ qui exprime un état ou une action non entièrement accomplie, et G® la branche parfaite ^ qui, par opposition à la branche imparfaite, suppose que l'action est entièrement accomplie. Ces deux branches, comme les deux premières, peuvent trouver leur signification dans le sens de la phrase.

Nous estimons que les branches trouvent des équivalents i« dans le sens de la phrase; 2<» dans les radicaux comme on le verra dans notre théorie ; S"" par les temps que nous avons établis dans notre analyse générale. Toutefois, comme les grammairiens russes et les

orientalistes auraient droit de regretter de perdre dans l'analyse la trace de quelques parties de la signification des mots, nous pourrons, à Faide des temps et des radicaux, faire une théorie simi^e qui renfermera tous ces accidents grammaticaux.

Les six voix adoptées pour le russe peuvent se ramener aux trois que nous avons établies dans notre analyse générale : la voix active, la voix passive et la voix neutre. En effet, les trms voix que nous supprimons rentrent évidemment dans celles-ci. Ainsi le verbe réfléchi^ qui exprime l'action d'un sujet agissant sur lui-même, se confond avec le verbe neutre ; puisqu'on ne voit pas le complément direct sur lequel l'action devrait se porter ; le verbe réciproque rentre dans le verbe neutre, ou dans le verbe passif, ou même se trouve exprimé par le radical ; enfin le verbe commun n'est autre que le verbe actif ou neutre sous une forme que nous n'avons nul besoin de traduire dans l'analyse.

La voix active est caractérisée par la lettre 9, placée avant le radical. Le complément direct du verbe actif {e ou t) est tantôt à un cas et tantôt h un autre dans la langue russe ; nous considérons comme complément direct celui qui est vraiment l'objet sur lequel retombe l'action du verbe transitif, et comme indirect celui qui ne reçoit cette action qu'indirectement. Quoique le russe mette au génitif le complément direct, quand le verbe actif est précédé de la négation, l'analyse ne peut avoir égard à cette particularité ; mais quand ce génitif tombe sur un mot pris dans un sens positif, alors tout en conservant la caractéristique du verbe actif on donne au nom la finale t ou y, pour indiquer que c'est le complément d'un mot sous -entendu qui serait lui-même le complément direct du verbe. Quand nous disons en français : domne-moi du pain (giptdne dau tue odepe), g— ne dau tue — e, la préposition de quantité, jointe & l'article, indique une certaine quantité et non pas le pain tout entier. Le russe ne prenant pas la préposition et n'ayant pas d'article, ne peut distinguer que par le cas, le tout de sa partie. Nous analyserons donc ainsi la phrase exprimée dans cette langue idonne^ moi le pain (gipcdne dau (udepe), g— ne dau — e. Donnez-moi du pain (gipcdne dau odepi) g— ne dau<— i. Dans cette seconde

290 RtSSE.

circonstance^ on sous-entend le complément direct : quelque pcu^ un f^^ une certaine quantité. Quand le complément direct est à un autre cas, il faut le distinguer avec soin du complément indirect pour faire correctement l'analyse. Quant aux verbes qui, sans avoir de compléments directs, sont accompagnés de prépositions, ils sont nécessairement neutres et suivis de compléments indirects.

La voix passive se forme en russe en joignant aux participes qui renferment le radical le verbe auxiliaire être ; dans ce cas, elle n'a pas de caractéristique spéciale, mais quand le passif est rendu par le verbe réfléchi, alors l'initiale r analyse le verbe comme un véri-* table passif grec ou latin.

Le verbe neutre est caractérisé par la lettre / avant le radical.

Le verbe être est le plus souvent, en russe^ employé comme auxiliaire ; lorsqu'il est usité comme verbe substantif, il prend la carac-» téristique ^, qui rappelle qu'il est le verbe par excellence, et il est distingué du \erbe actif par l'absence du radical. Toutefois, lorsque Texistence est présentée d'une manière particulière, alors l'emploi des radicaux tels que a, ^, t, o, ti, qui figurent cinq manières d'être différentes, font modifier la caractéristique qui devient / si le verbe n'a pas de complément direct. La branche indéfinie et itérative du verbe être^ va prouver ce que nous avons avancé à Toccasion des diverses branches des verbes. En effet, le radical ojo représente la manière d'être (o) des quantités (j) offrant une série (&>). Si nous indiquons maintenan't par une lettre radicale , ou que cette série se reproduit souvent, pu qu'elle se reproduit plusieurs fois, les verbes lo|ft)C6, lojuts, rendront les deux circonstances du verbe être dans la langue russe.

Les nombres et les personnes ne présentent aucune particularité qu'on ne retrouve dans les autres langues, c'est-à-dire que le verbe a les trois personnes et les deux nombres dont notre analyse générale fournit la transformation.

Les verbes russes n'ont que les trois temps simples par^ lesquels notre esprit décompose la durée : le présent, le passé et le futur ; c'est à l'aide des branches qu'ils atteignent la division particulière aux langues modelées sur le latin : les trois présents^ qui résultent

RUSSE. 29i

des trois branches indéfiniei, imparfaites et définies^ soot, pour les deux premières, un temps semblable au présent des autres langues, et, pour le troisième, un présent que le sens de la phrase explique suffisamment ; quand on dit : Je vois le soleil^ on peut énoncer cette proposition d'une manière indéûnie, ce qui a lieu quand on l'énonce isolément ou d'une manière imparfaite, en y ajoutant tous les ma^ tins à ma fenêtre^ ou d'une manière définie en indiquant que c'est au moment de la parole : Regardez comme il est brillant. Ces nuances du présent sont impliquées, comme on voit, dans le sens même de la phrase, et n'ont pas besoin d'être transformées par l'analyse (1) ; le présent se reconnaîtra donc* comme il a été con«venu précédemment, par l'absence de la voyelle entre la caracté* ristique du mode et celle de la personne.

Le temps passé peut avoir les six branches ; le prétérit itératif, le prétérit imparfait ou le prétérit sémelfactif sont les temps que notre conjugaison ne peut pas toujours reproduire; tous les autres» suivant la circonstance dans laquelle ils figurent, ont un des équivalents analytiques que nous avons indiqués dans notre théorie gé^ nérale ; au reste, notre analyse radicale nous donnera le moyen de faire face à toutes ces nuances. Le temps futur a les mêmes bran^ ches que le temps passé, sauf la branche itérative ; les futurs déô« nis, indéfinis et imparfaits répondent à notre futur simple, et le futur parfait à notre futur antérieur; pour le futur sémelfactif l'analyse aura recours, comme pour les prétérits dont nous cvons parlé, à notre théorie radicale.

Les modes sont au nombre de quatre en y comprenant le par^ ticipe dont nous formons une espèce de mot à part.

Vindicatif {l après le radical) ; on l'emploie invariablement là où le place le russe, même quand il semblerait plus naturel d'adopter un autre mode.

(1) Nous nMgnorons pas que le littérateur tire parti de toutes les ressources <|e sa langue et qu*il nous forcera quelquefois à teAir compte des nuances que nous supprimons ; ici nous en serons quitte pour adopter la lettre a, qui figure ce temps, comme nous le faisons pour ce même temps en turc : // dort '(en ce mo* ment); lagwlai.

292 RUSSK.

Quoique Viînpéi^atif (n après le radical) n'ait pas de temps en russe plus qu'eu français, il comporte des nuances à l'aide des branches qu'il accepte toutes, à l'exception de la branche itérative Nous nous sommes suffisamment expliqué sur ces nuances.

L'absence du subjonctif exige un équivalent ; c'est une particule qui remplit cette fonction en russe ; mais comme elle est presque toujours accompagnée d'une conjonction, notre table des grammaticaux la reproduira utilement. Lorsque la particule sera seule pour exprimer le subjonctif ou le conditionnel, elle se traduira par la lettre qui caractérise les modes r ou m, et le verbe conservera le temps qu'il avait dans la phrase : (da me jeb gic8lia), je n'aurais pas cru. da me jeb g — lia ; quand elle accompagnera la conjonction et ne formera qu'un seul mot avec elle, on la placera à la suite de la conjonction de cette manière (da mé jeb gicHiia, vadar dea dose gablib), je n'aurais pas cru que vous eussiez fait cela^ da mé jeb g~lia, vadar dea dose g— li8. Si des conjonctions remplaçant ainsi un mode acceptent après elle l'infinitif du verbe au lieu du prétérit,, l'analyse se conformera à cette irrégularité : (vecar jy git&>s ube), pour bien connaître une langue y vecar jy g — s — e.

L'infinitif n'a pas de temps en russe ; mais il a les six branches. Le gérondif a, comme les participes, les mêmes branches qne le présent et le prétérit de l'indicatif; on trouvera dans les gérondifs de notre théorie générale autant de ressources qu'il en faudra pour l'analyse. Le verbe impersonnel se rencontre d'autant plus fréquemment, en russe, que le verbe être est plus souvent sous-entendu ; cette langue n'a pas, il est vrai, un grand nombre de verbes essentiellement impersonnels ou uuipersonnels ; mais elle emploie dans ce sens bon nombre de verbes actifs ou neutres, le neutre des participes et de plusieurs adjectifs. Dans toutes ces occasions, c'est à la signification du mot dans la phrase que nous nous attachons, et notre analyse pour les nombres, les temps et les modes, est la même que celle des autres verbes. Quand nous transformons l'adjectif ou le participe neutre, la forme impersonnelle que nous reproduisons rappelle celle du verbe être sous-entendu.

Enfin, une particularité de la langue russe, c'est que non-seole-

ment le çenre se trouve dans le verbe passif, comme dans les langues où le participe est accompagné du verbe être; mais qu'on le retrouve dans le singulier du prétérit des autres verbes : dia (gotsUi) g — lii, 27 embrasa; dira (gotdiri), g— liri, elle embrasa; disa (gotelisi) g — lisi, il emh^asa.

Participes.

Le participe présent a pour initiale c quand il a la signification active; cr quand il a la signification passive ; cl quand il a la signification neutre. Les participes passés prennent, avec les mêmes caractéristiques, celle de l'infinitif et celle du temps passé actif, c — sia; passif, cr— sia; neutre, cl— sia. Le participe présent passif se présente en russe, soit sous une forme particulière, soit avec le pronom réfléchi qui lui donne la signification passive; ces deux formes pouvant être ramenées à un seul sens recevront la même analyse.

Prépositions» AdTerbes» Conjonctions» Interjections ef

Particules*

La préposition se joint aux mots dans le russe et entre dans leur composition, ou agit sur eux séparément. Dans le premier cas, l'analyse radicale en rendra compte, et dans le second on la trouvera dans la table des grammaticaux. Elle régit différents cas ; dans l'analyse, comme elle ne figure pas le rapport grammatical des mots entre eux, mais la signification qu'on lui reconnaît dans l'idée ex» primée par la phrase, elle renferme en elle-même cette signification , et le substantif, de soc côté, prend la finale qui indique le rôle qu'il représente. Les prépositions sont quelquefois sous-entendues : c'est lorsque le rapport qu'elles ofi'riraicnt à l'esprit se comprend assez sans qu'il soit besoin de l'exprimer. Le russe, il est vrai, donne une première idée de ce rapport par le cas même ou il met le substantif; mais cette indication étant insuffisante, laisserait encore bien des doutes ; aussi, ne se permet-il cette ellipse que

lorsque le sens de la phrase ne laisse pas de place à Tincertitude. Nous n'avons donc qu'à suivre son exemple dans l'analyse.

Les adverbes se trouvent tout analysés dans nos tables, au moins en ce qui concerne ceux que nous avons appelés absolus ; quant aux autres, qui sont dérivés des adjectifs, ils sont reproduits par la caractéristique h avant le radical. Nous analyserons de cette ma* nière les substantifs qui, placés au cas dit instrumental, font en réalité l'office des adverbes. Les caractéristiques que nous avons affectés à la comparaison, en traitant de l'adjectif, s'appliquent aussi après celle initiale (hiage) hl — , plus activement; (hride) hr — , très vertueusement.

Les conjonctions et les interjections n'offrent rien de particulier à l'analyse; les tables de nos grammaticaux suffiront pour en rendre la transformation facile.

La particule pourrait quelquefois se confondre avec l'adverbe ou avec la conjonction : jusqu'à ce que les grammairiens se soient parfaitement entendus sur la nature de ces mots et sur la ligne de démarcation qui les sépare, ce sera le goût et l'intelligence de l'analyste qui lui traceront la règle à suivre. Les principes sur lesquels il doit avant tout appuyer ses transformations sont d'abord la signification exacte de chacun des mots de la phrase, et ensuite la reproduction des formes mêmes de la langue, autant que le sens de chaque terme le permettra.

Ruase analyse vrammatlcalemeiit*

Ts — O TIF ="I. M 3* pfcqn na Beppeca.

R — lu cr — a tst 3aRAio<iaK)mcA ocyx^cHBiae bi»

— ro; -^ra di8 r — li; mcMHiiuy; xasab iimii ysaKonaernca;

Vwb 1 — Iw juvu b — a diy ho cmpasAymi} u ôhmhie hxi»

.—a; r — li — a pOAume^n; B036paHflemca 40cmyin»

teVK — Sw pyS(u ; r — li, ao Atmeu cBOWX'b; BoafîpaHAemcji,

Vtc g — s dî8 — re va — re. nmofÎM ^amb hmi nuiu^y u OAe»Ay.

POa — a, d8g g — 18, CiH omnhi , Komophix'b BRAume ^

^— Icw tig — rw, va b — ra acscIah npu ABepAxi», u 6l>4HKifl

— rec l-^le» tig — Mamepu HoqeeaAH npw BxoAt»

b — 0, li b — si meMHHiHOM'b , om-b nocAMuaro

— si — sy pysy b*--a, o6-bjimïn A^mcu cbouxi omAyqenbi,

d8a dudse java jeb Komopiae nutiero 6o.^bnie He

g — lew, vid jubu vsc npocuAH, ho idorsio «imodu

b — se —se ""Y nocAtAnte AwxaHie cnhobi»

dîy g — s b — sa grési. hxi> npiaHamb no3Bo.^eHo (Iuao

B — a glei ^ ==i ITpucniaBAeB'b 6b\AT> UperaopoB'b

*— a, —a va — ra CneKyAamop'b, cmpaxi» u cwcprab

— y, va — a — y moBapui^eâ, n y^iiua rpaaîAaH'b

«=^a, d8a ta> pudscii CeKcmin, Komopon omii Bclixii

— Sû) va b — Sw — Sw cmeHaHiû u ropbKux'b ocKopiÎACHin

b — Ts g — lei — rs. HSBtcmHMa npioSpkmaA'b Kopucmu.

V«c deu, g — lei dia, ^iboGm me^^, roBopu^-b oin»,

1 — s, g — ne jabl. BOBfliu, ^aà cmoAbKO

AlUALVSE.

3aKAK)^aK)iincfl : Verbe passif ou ayant la signification passive (r); h

Tindic. (I) ; présent (pas d'indic. de temps) ; 3* pers.

du plur. (ea), soit r — lu

t)cy«AeHHwe: Participe (c) , passif (r) ; plur. (finale forte) ;

masc. (ni r ni 5 avant la finale) ; sujet du

verbe («), soit cr — a

B-b : Prépos. (t), de lieu (e) ; signifiant dans (l), soit Xd

ineMHHfiy: Subst* (pas de caractéristique); sing. (finale

douce) ; féminin (r) ; compl. du verbe (o). . — ro

KasHb : Subst. (pas de caractéristique) ; siog. (finale

douce); féminin (r); sujet du verbe (a), soit — ra

«Ml : Pronom (d)^ de 3* pers. (i); au pluriel (finale

forte); compl. indirect avec une idée d'attribution et sans préposition (8), soit. ... di8

yaaKQHiiemcft : Verbe avec signîflcat. passive (r) ; à Tindica-

tif (I) ; au présent (pas d'indic. de temps) ; 3* pers. du sing. (i), soit r — li

HO : Conjonction (v) ; marquant opposition {a) ; signifiant mais (b), soit . . . • , Vft>b

cmpax^ymi» :yerbe neutre (I) ; à l'indicatif (1); présent (pas

d'indic. de temps) ; 3* pers. du plur. (&)). . 1— lu

u : Adverbe (j), de quantité (u) ; marquant aug-

mentation (v) ; signifiant aussi (u), soit . . . juvu

6MHide : Adjectif qualificatif (b) ; finale du subst (a) . . b — «

nx-b : Pronom (d) ; de 3« pers. (i); masc. (ni r ni s);

plur. (finale forte) ; complément d'un mot autre que le verbe (y), soit diy

poAumeAii : Subst. (pas de caractéristique) ; pluriel (finale

forte) ; màsc. (ni r ni 5) ; sujet du verbe (a) — «

B036paHflemcH :yerbe avec significat. passive (r); indicatif (1) ; présent (pas d'indication de temps) ; à la 3« pers. du sing. (i), soit r — li

AocmyiTb : Subst. (pas de caractéristique); sing. (finale

douce) ; masc. (ni r ni s); sujet du verbe (a) — a

Ao : Prépos. (t), de lieu (t); marquant éloignement

(v); signifiant jtMjue (a), soit ttva

A^meii : Subst. (pas de caractéristique) ; pluriel (finale

forte); neutre (s); complément indirect du verbe (w), soit — Sû>

cBoux-b : Adjectif déterminatif (p) ; possessif plur. de 3*

pers. (y) , au plur. (finale forte) ; neutre (s) ; complément indirect du verbe (&>), soit . . . pys»

B036paHflemca : Gomme ci-dessus, soit r — li

qmo6u : Conjonction (v), explicative (c); signifiant afin

que (c), soit Vcc

Aamb : Verbe actif (g) ; présent de l'infinitif (s), soit., g— s

HM-b : Pronom (d), de 3« pers. (i) ; plur. (fin. forte) ;

masc. (ni r ni 5) ; complément indirect d'at* tribution (8), soit di»

nmj^y : Subst. (pas de caractéristique) ; sing. (finale

douce); féminin (r) ; complément direct du

verbe (e), soit — re

u : Gonj. (v), de simple liaison ; signifiant et (a)., va

o4ex4y: Subst. (pas de caractéristique); sing. (finale

douce) ; féminin (r) ; complément direct du

verbe (e), soit. • • — re

Ciii : Adjectif déterminatif (p) ; démonstratif (o) ;

finale du substantif (a), soit poa

omuu : Subst. (pas de caractéristique) ; pluriel (finale

forte) ; masc. (ni r ni «) ; sujet du verbe (a). — « Komopux-b: Pronom (d), relatif (8); pluriel (finale forte) ;

masc. (ni r ni 5) ; compl. direct du verbe

(c), soit d8s

BiiAume : Verbe actif (g) ; à l'indicatif (1) ; au présent

(pas d'indication de temps); 2* pers. du pluriel (8), soil g— 18

jiexHAu : Verbe neutre (1) ; à l'indicatif (1); au passé (e);

3«pers. duplur, (w), soit 1— lew

npa : Prép. (t), de situation (i); signifiant devant (g) tig

ABepaxi) : Subst. (pas de caractéristique) ; pluriel (finale

forte) ; féminin (r) ; complément indirect du

verbe (w), soit — rw

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