VARIATION
mm.
li 26 N.
17 üî
m SS
. • (Voy. l’Appendice, fig. 27.)
En prenant pour point de départ l’une quelconque de ces valeurs, on trouve que, dans les latitudes de 60° à 70°, la variation diurne devient nulle ; et en se rapprocliant encore plus du pôle, les expressions de l’oscillation moyenne deviennent négatives : ce que Hallstroem avait déj<à confirmé par ses observations. Ces quantités négatives signifient que la haufcur barométrique moyenne est plus grande à i heures du malin et du soir qu’à tO heures du matin et du soir. Dans leurs voyages au pôle, les Anglais ont fait des séries dont en ne saurait rien conclure de bien positif ; leurs observations n’étant pas assez rapprochées. Toutefois la série la plus tongue de toutes celles de Parry au Port-Bowen par 7.3° 1 4' lût. nord, donne pour la variation diurne la valeur — 0“",273, quantité qui ne diffère pas beaucoup de — O"™, 384 fournie par le calcul. J'attache néanmoins peu d’im|>or(ance à çe résultat, parco que les observations de Patry laissent encore beaucoup à désirer*.
' Au iolstice d'hWer, i mesure que nous avançons vers le pM« nôrd, nous voyons la variation diurne du tliermomètre diminuer ; au delà du cercle polaire, elle devient sensiblement nulle ; U soleil ne parait plus au-dessus de rhorizon, la nuit est devenue continuelle. La variation diurne du baromètre s’éteint aussi graduellement dans les mêmes circonstances; mais au delà du cercle polaire elle a encore