‹ Cours complet de météorologieChapitre 124 sur 194 · Ü«OO-»J4^05OOOO— P · texte numérisé non relu

Ü«OO-»J4^05OOOO— P

4^COC;tOO&9)4*««^^COC.77CO

WK)0Ct«<«.^U)bbCCCOCC^ „

*Krii«

»« © © — © G"! g: © l« en ^ iG P

M W © ~ ^ oc g: 3C 0> ~ GJ

COCOI'Cib&-^U>l'C^I'ÛCOCOC04>« ^

CO ■^^•*- © «« '© i

*saoaT4

d^CO&'?t-4)tilCOOO)09iO>^

COHiiCOb&-^'^b0K)COi^CO4»*

iG©«CC0»©— W — ©-J-* a

‘aaat

CO

»'ti©©ii~oe-^©Gn©©-»eo p

CO

05^0CO4^0e«ÔC.t*r>Üî00-^

CO

cocowcjeOt'Oeotai.jit»*^'»^

O oc "’-j g: bc en éo '-J ~-l © en ^ a

'■’iTiiooa n

CO

•^4 — cooc«^ — ?

oc

CCOO — 0^4*«COfc'ÜCOCOOC«>4

o>©ic..oocoeot<ueo©©Gn-..|

CO

Iclxlji'xls w'ûc'oc oc o'«^'c5 a

'(fldtnqontVK)

O 4»« CO '.c «^1 l't ^ to en *4 O P

■!>oiaaK«3

•^J © © — G< © Cl *- © © *-o 1.;

•*4O54^C;C4»»l'tii0CO4»**4Cs*4

lo'^'bo'*-*-'cî'cc'cn'oc'<x 1

cncn4»»oçoco-404*»-i»-^ — 3

aiK>UTA«

•^a)^ocoocococo4*«cococo ‘

D-J - - "'y C-îT- j^Iç

CHA^GEJfENT MOYEN DD BAROMÈTRE ENTRE DEDX MIDIS CONSÉCUTIFS.

Rio-Janeiro, qui figure dans ce tableau, étant dahs l’hémisphère austral, j’ai placé dans le mois de janvier les valeurs trouvées pour le mois de juillet; dans celui de février, celles d’août, etc. L’influence des saisons est bien évidente; ainsi les oscillations sont toujours plus petites en été qu’en hiver. Calcutta , dont les calculs reposent sur une année d’observations, fait seul exception à la règle. Si de longues séries faites dans l’Inde conduisaient au môme résultat, il faudrait l’attribuer à l’influence de la mousson de S.O., qui souvent amène de violents orages.

Ce fait est intimement lié aux variations accidentelles de la température; car si nous cherchons la différence des températures observées aux mêmes heures, nous trouvons qu’elles sont plus petites en été qu’en hiver, principalement si nous prenons les différences moyennes de deux localités rapprochées, mais très-inégalement élevées au-dessus du niveau de la mer. En été, la température moyenne décroît avec la latitude beaucoup moins vite qu’en hiver; et si les vents apportent des masses d’air d’un endroit éloigné , leur différence de température sera moindre qu’en hiver ; de là de moindres différences de pression. Pour la même raison, les oscillations accidentelles sont beaucoup moins fortes à l’équateur, parce que les variations de température sont moins étendues, et que sur un espace donné la différence entre les maxima et les tninima moyens croît avec la latitude. Les colonnes du Saint-Bernard et du Saint-Gothard prouvent aussi que ces oscillations ont d’autant moins d’amplitude qu’on s’élève davantage dans l’atmosphère; elles diminuent à peu près dans la même progression que les hauteurs moyennes du baromètre.

EXTRÊMES MENSUELS. — Si dans une longue série d’observations nous cherchons la différence entre le maximum et le minimum de chaque mois, nous relrouverons’’non-seuIement l’influence des saisons dont nous avons déjà parlé, mais nous pourrons aussi, grâce au grand nombre d’observations provenant de tous les pays, calculer les différences de ces oscillations dans les divers climats. Le tableau suivant présente l’oscillation mensuelle moyenne, ainsi que les oscillations moyennes de l’hiver et de l’été L

‘ La moyenne des osrillations mensuelles observées i Bosebop (lat. 69* 58'), pendant les six mois d liiver 1838-1839, est égale i 38”“,52j c’est à peu prés la même valeur qu'à üineo, ville située 6 degrés plus au sud. M.

EXTRÊMES MENSl'ELS. 287

AMPLITUDE MOYENNE DES OSCILLATIONS R AROH£tRIQOES

PENDAST t'AJÎNÉE, l’niVEB ET t’ÉTÉ, DAXS DIPFÉBEJ(TS PATS.

VILLES

LATITUDE

Page 1