VENT
le plus chaud.
DIFFÉRENCE
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Pesth
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Stockholm ....
Ainsi presque partout le vent le plus froid souffle d’une direction comprise entre le nord et l’est; on peut donc regarder le N.N.E. comme le vent le plus froid. Bude fait ici une exception remarquable, quoique le chiffre qui lui correspond soit probablement entaché de quelque anomalie. Le vent le plus citaud souffle à peu près partout du S. S. O. A mesure qu’on pénètre dans l’intérieur du continent, il se rapproche davantage de l’ouest.
Ces influences sont sensibles pendant toute l’année, cependant c’est en hiver qu'elles sont le plus marquées. La direction du vont dépend aussi des saisons; car, tandis qu’en hiver le vent le plus froid et le plus chaud coïncident presque avec le N.E. et le S.O., nous trouvons en été que c’est le N.N.O. et le S.E.
•De môme qu’il existe une variation diurjie de la quantité de vapeur dépendante de la rotation des vents découverte par M. Bove, de mémo il existe une variation thermométrique analogue. Le tableau suivant renferme les résultats des observations que j'ai faites à Halle; j’ai choisi les heures du matin et de l’après-midi, où la température est égale à la moyenne dans les difiérents mois, et les heures de 2 heures et de 3 heures, qui sont celles du viaximum
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ti:mpkratire
diurne. Les signes + cl — indiquent que les quantités trouvées sont au-dessns ou au-dessous de la moyenne do l’ensemble des observations. La dernière ligne, intitulée variation, donne la différence entre les moyennes des trois observations du malin et des trois du soir. Le signe + indique que le lliérmomètre monte, le signe — qu’il descend ‘.
• Pendant l’hiver des régions polaires arctiques, le soleil étant au-dessous de l'horizon et ne réehnuft'anl plus l’air jusqu’à une grande distance de ta station où. l'on observe, il importe assez peu, pour apprécier la tcniperalure de tel où tel vent, de savoir s’il vient de réqiintuur ou du pôle ; mais il importe au contraire beaucoup de pouvoir dire si lo vont souille de la pleine mer ou de l’intérieur des terres. Nous donnons ici la rose thermométrique des vents à lîosckop (lat. na" 58’) pendant la période de l'absence du soleil, c'est-à-dire du 15 novembre au 1*' février.
TGMPF.RATUnES PAR LES PIFFÉRE.NTS VENTS A UOSEKOP.
Nord.
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Sud.
Ouest.
Calme.
La disposition des mers et des continents autour du cap Nord, et la température de la mer, beauconp plus chaude en liivcr que celle de la terre, expliquent les anomalies qu'offre le tableau précédent.
Ce pa.ssage de la brise de terre à la brise de mer amène des changements rapides de température. Au moment où le vent change, nos observations montrent qu'il suffit d'un intervalle de six heures pour obtenir dans la température uii changement de 4" en plus, ou de 4" en moins.
Il est probable qu’il se forme alors dans l’intérieur de la Laponie un pèle accidentel de froid, situé sans doute dans le S.K. du cap Nord ; et c’est cc qui explique la prédominfince des vents de S.E. dans le Finmark {rendant l'hiver de celle contrée.
Cp.s résultats Intéressants ont été extraits des immenses registres météorologiques des membres hibernants de la Commission du Nord , par l'un d'eux, M. A. Or. «aili. M.
PAR LES DIFFÉRENTS VENTS
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En nous bornant à comparer dans le tableau les degrés qu’on observe le malin et le soir aux heures de la température moyenne de la journée, nous trouverons que le thermomètre descend encore un peu par le vent du nord ; car, tandis que le vont passe régidiérement du nord au N.E., ce n’est qu’au N.N.E. qu’il vient rhi point de l’horizon le plus froid; la température baisse donc toujours jusqu’à ce qu’il souille dans celte direction. Parle N.E., le thermomètre monte, parce que le vent tend à tourner à l’esti qui est moins froid , jusqu’à
Diqiül
; by Googk
en qu’il soiilTle d’un point inlcrniMiairo entre le sud et le R. O., point d’où vient le vont le plus chaud. Alors le thermomèlro est stationnaire; mais s’il passe à l’ouest ou au N.O., il vient de contrées [lins froides, et on observe dans le cours de la journée les diminutions de température qui en sont la conséquence.
Los faits que nous avons rapportés prouvent que la même loi so re[)roduit dans la plus grande partie de l’Europe. La cause en est facile à comprendre ; les vents conservent une partie des propriétés qu’ils ont apportées des [tays qu’ils ont parcourus; c’est pourquoi les vents du nord sont plus froids que les vents du midi. Mais nous verrons plus tard que les pays les plus froids ne sont pas situés au nord, mais au N.E. et au N. O. Toutefois il faut avoir égard à la position des points en Europe; car, tandis que pendant l’hiver les vents do S. O. noiis amènent un air humide et chaud qui s’oppose au refroidissement du sol, leur température doit être plus élevée que celle des vents du sud continentaux, qui favorisent souvent le rayonnement. Inversement les vents d’est contiennent [leu do vapeur d’eau, et la température est aliaissée par le froid dû à l’évaporation *.
• M, Harmti a publié, depuis l’impression do son Court de Mètèornlogit, un mémoire sur les relations qui existent entre la température, la pression àt la direction du vent. Ce travail a paru dans V Annuaire de M. .Srhumicker pour 1841. Il fait voir qu’il existe sous l'influence de certains vents des pâles de /raid lemporniret. Ainsi, du 29 janvier au 4 février 1837, il y avait en Europe une distribution anomale de la température. Le pôle du froid .se trouvant dans le voisinage de Kœnigsborq, où la température était à 6" ,30 au-dessous delà moyenne de Janvier. Le tableau suivant oITre, dans une première colonne, les températures moyennes de cette période de 5 jours, et dans une seconde le nombre de degrés dont cette moyenne était au-dessus |-[-|, ou au-dessous ( — ) de la moyenne de janvier.
VILLES
TEMPBR.\TURES
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DIFFÉRENCES «ravec ta moyenne de janTior*
Stuttgardt. .
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Stettin. . . .
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Kœnigsberg .
Memel. . . .
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Péter.boiirg.
Varsovie. , .
Crarovie. . .
Odessa. . . .
PAR LES DIFFÉRENTS VENTS. 163
Tout CO q<Ji précèrie est une nouvelle conlirmalion de celte vérjt(^, qn’en mélônrologio aucun plu'nomène n’est isolé; tous agissent et réagissent les uns sur les autres. A peine le vent de S. O. souffle-t-il dans nos centrées, ([u’il agit sur 1a température non-seulement par sa chaleur, mais encore par les vapeurs qu'il entraîne et l’état du ciel qui en est la conséquence. F3n hiver les vents humides de l’ouest sont remanjuablement chauds, parce ([u’ils couvrent le ciol de nuages et s’opposent ainsi au rayonnement terrestre; on été ils sont plus frais, car ils empêchent les rayons du soleil d’arriver jusqu’à la terre.. Aussi en hiver le vent le plus froid souflle-l-il du N.E.; en été, du N. O. Le vent le plus chaïul est en été le S. R. ; en hiver, le S. O.
Un autre phénomène est la conséciuencc du précédent. Si, dans le tableau ci-dessus, nous cherchons d’abord les lois de la variation diurne do la température suivant les difTôrents vents; si nous soustrayons ensuite les températures horaires de la moyenne de 1! heures et de .3 heures, et que nous comparions ces écarts à ceux des températures 8 heures, 9 heures, 10 heures du matin, et 7 heures, 8 heures, 9 heures du soir comparées entre elles, nous ne trou-
La position de ecs pfllcs est intimement H(Se à ta direction du vent ; et, en combinant un grand nombre d’observations, M. k>emti a trouvé qu’en hiver, quand te vent d'est souflie à Halle, ta température de toute l'Europe continentale ost au-dessous de la moyenne, et le pôle du froid se trouve dans le voisinage de Varsovie. Iloccuiw alors lo milieu d'une sprfuce elliptique renfermant les villes de Kœnigsberg, Dantzig, Berlin, Dresde, Breslau , Cracovie, Minsk et Wilna. Halle, où l’auteur observait, se trouve sur la limite de cette zone. Dans cette région ta température est & b" environ au-deasous de la moyenne de cette portion de l'année. Dans une seconde zone, concentrique à la première, où se trouvent les villes de Riga, Hambourg, Hannover, Prague, Lcmbcrg, Kiew cl Smolensk, la température est à 4° au-dessous de la moyenne. Dans une troisième zone, où l'on remarque les villes de Hwel, Golhciibourg, Amsterdam, Bruxelles, Stiitlgardt, Munich, Vienne, Pesth, Odessa. Charkow, Moscou et Novogorod, la température se maintient à 3“ au-dessoug do la moyenne. Une zone très-étroite, comprenant Pétersboiirg , Helsingfora , Stockholm , Christiania, Londres, Lille, Rouen, Paris, Strasbourii, Bâle, Trieste, Bukarost, la Crimée, jouit d'une température qui n’est qu'à 3° un -dessous do la moyenne. Dans une quatrième zone, comprenant lés Shetland, Edinaboiirg , Manchester, le centre de la France , Lyon, Milan, Venise et Belgrade, la température n'est plus qu’à 1" au-dessous delà moyenne. Enfin, une région fort irrégulièrement terminée , où se trouvent les Hébrides, l'Irlande, le comté de Cornouailles, la Bretagne, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Barcelone, Marseille, Cènes, la Corse, Florence, Rome, Naples et Ragusc, Jouit d’une temp^atnro qui est égale a la moyenne de ces düTércnU points. Ainsi, comme on le voit, en partant de Varsovie comme centre, et se dirigeant. suivant un rayon quelconque , on trouve des températures croissantes en allant vers le nord ou veis l’est aussi bien qu'en se dirigeant vert le sud et vers l'ouest.
Ces pôles ne sont point permanents , mais se déplacent continuellement suivant les changements dans la direction du vent et les variations de la pression atmosphérique. Ainsi, du 12 au 19janvier 1638, ce polo se trouvait à Halle.
Quand les vents souillent de l’ouest, la température de l’Europe continentale c.st au-dessus de la moyenne du mois, et un pôle du chaud situé à l'est de Halle ot au centre d’une zone comprenant les villes du Memel, Varsovie, Pantzig, K<eni^berg, remplace le pôle du froid dus vents oricniaiix. M.
TEMPÉRATURK
vous aucun lien entre ccs trois "roiiJ)cs. Ainsi avec le S.E. nous trouvons une augmentation de chaleur du matin jusqu’au soir; elle est surtout considérable jusqu’au moment du maximum de la chaleur diurne, et depuis ce moment la température va encore en s’élevant jusqu’au soir. L’inverse sc montre avec le N.O., car la différence avec la moyenne diminue depuis le matin jusqu’à midi et augmente ensuite. Ce fait, qui au premier coup d’oeil semble être en contradiction avec ce que nous avons dit sur l’influence do la rotation du vent, se lie intimement à l’état du ciel : car avec le S.E. le ciel est en général plus clair ; avec le N. O., au contraire, plus sombre que dans l’état moyen. Dans le premier cas il y a une influence plus énergique, dans le second un effet moins marqué de la part du soleil, effet qui se fait surtout sentir à l’époque du 77iaximum do la température diurne. Ce fait, que le vent le plus froid provient des pays du nord; le plus chaud, au contraire, de la mer, se reproduit aussi sur les côtes orientales des continents, comme le prouvent les observations faites à Cambridge, dans le Massachussets, et à Péking en Chine.
Ce que nous avons dit jusqu’ici suffit pour faire apprécier la cause des anomalies que présente la marche annuelle de la température. Les mois pendant lesquels régnent les vents du sud auront une température différente de celle de ces mêmes mois pendant une année où les Vents du nord ont dominé. Si les vents ont soufflé long-temps de foneSt et qu’ils soient remplacés par ceux d’est , on remarquera un c^ngement correspondant dans la température. Mais, dira-t-on, la plus grande différence entre le vent le plus chaud et le vent le plus froid ne comporte pas 10®, et cependant le jour le plus chaud et le jour le plus froid de chaque mois diffèrent d’une quantité beaucoup plus grande; il est donc impossible que les causes mentionnées ci-dessus puissent expli(]uer ce phénomène. N’oublions pas, d’abord, que les vents n’ont pas toujours leur température normale ; souvent ensuite il n’y a pas de vent régnant : des différences locales de température font que dans un lieu la girouette est dirigée vers le sud , tandis qu’elle est tournée vers le nord dans un lieu peu éloigné du précédent. Si la température de ces déux points se rapproche de la moyenne, et qu’on range l’un dans la colonne N., l’autre dans la colonne S., chacun do ces deux clùffres s’écartera un peu de la vérité. Il y a plus, la température qui accompagne cliaque vent se compose de sa chaleur propre et do celle de l’air qui était en repos avant qu’il n’ait commencé à souffler. Supposons qu’en hiver nous ayons eu une succession de vents d’ouest fort chauds, et que le vent passe subitement là. l’est fil y
PAR LES DIFFÉRENTS VENTS
aura abaisspment de la température ; mais la clialeur du sol et celle de l’air concourront à faire remonter le Ihermomèlre qui indiquera une température supérieure à celle qui est propre au vent d’est.'
Ces anonâalies sont encore très-souvent exagérées par l’état du ciel, surtout en hiver, où l’on observé des phénomènes qui sont en contradiction avec ce que nous avons dit sur l’induence des vents, cela arrive principalement lorsque des vents continus de S. O. entretiennent la douceur de la température. Avec des vents d’ouest, que le ciel soit serein ou couvert, si le vent passe au nord ou au N.E., des nuages épais s’opposent au rayonnement terrestre; le thermomètre ne descend pas alors sous l’induence du changement de vent ; il reste stationnaire, et quelquefois môme il monte. Quand le baromètre baisse rapidement, le vent passe brusquement au S.E. ou au sud, le ciel s’éclaircit, et, au lieu de la chaleur, c’est un froid intense qui survient. La haute température du vent se manifeste dans les régions supérieures de l’atmosphère; en dissolvant les nuages elle a favorisé le rayonnement terrestre. Mais bientôt la chaleur se propage aux couches inférieurc's de l’air, et enfm au sol ; le ciel se couvre de cirrus et de cumulus, et vingtquatre heures après le dégel commence. Chaque hiver on peut observer la succession de ces phénomènes, et il en résulte que le vent du nord est affecté d’un état lhermométrique trop élevé, celui du sud d’une température trop basse
‘ Dans les cf< V Académie de Berlin pour 1840 el 1841, M. Dore a
publié un grand travail intitulé : Veher die nichl periodi^hen Aenderungen der Temperaturvertheilung au/ der Oberjiacche der Erde. Il embrasse l'intervalle compris entre les années 1782 et 1839. Les lieux situés dans les parties tropicales tempérées et froides on Europe et en Amérique dont il reproduit les séries tliermométriques, sont au nombre de l9l.
Les résultats auxquels M. Dore a été conduit sont les suivants :
1° La terre reçoit chaque année une même quantité de chaleur, distribuée tous les ans d'une manière difTércnte à sa surface ;
2* L’atmosphère tropicale de la mer des Indes ne parait pas avoir une influence marquée sur les modifleations atmosphériques de l’Europe;
3° Les conditions tliermométriques de la région des vents alizés de l’océan Atlantique sont étroitement liées aux changements météorologiques de la zone tempérée qui lui est contiguë ;
4* Les froids de l’hiver se propagent en général du nord au sud, les Chaleurs inusitées ont une marche opposée;
5” On trouve plus souvent des états atmosphériques analogues sous un même méridien que sous un même parallèle. ;Unsi, en décembre 18‘29, le froid était intense A Berlin et à Paris, sensible à Kasan, très-modéré à Irkutzk, tandis qu'une chaleur inusitée régnait dans l’Amérique du nord. L'hiver de 1794 A 1796, célèbfc par la conquête de la Hollande, et celui de 1809 si rigoureux en Europe, furent très-doux en Amérique. Au contraire, l'hiver de 1790 A 1791, qui fut chaud en Europe, fut très-froid en Amérique. Le mois de janvier 1837, doux en Europe, présente une moyenne très-basse en Amérique. Les Danois ont observé que les hivers exceptionnellement modérés de l'Islande correspondent à des froids intenses A Copenhague ;
6° A latitude égale la variation moyenne de la température est moindre en Europe qu’en Amérique. M.
EXTRÊMES BE TEMPÉRATURE OBSERVÉS BANS BTVERS LIEUX. — L’homme itcut supporter des degrés extrémc-s de température, auxquels nul animal ne saurait résister. Dans les déserts brûlants do l’Afrique et dans les régions glacées du pôle, on a fait des observations sur ce sujet. On doit donc se demander quels sont les degrés extrêmes qui ont été notés. Une in dication de CO genre est toujours aiipromative; car, d'un côté, l’observateur n’a pas toujours consulté l'instrument au moment où H atteignait son maximum ou son minimum; et, de l’autre, une foute de petites circonstances, indifférentes en apparence, ont une grande influence sur le résultat. Une plus ou moins grande proximité du sol , un peu de poussière sur la cuvette du thermomètre , sufTisent pour changer ses indications. Doit-on s’étonner, d’après cela, si les observateurs ont obtenu des nombres assez différents les uns des autres!
Ainsi, dans les régions polaires, nous lisons que le mercure est souvent resté gelé pendant des semaines entières; et comme il se solidifie déjà à la température de — 39‘*,5, nous devons en conclure que pendant tout le temps la température a été au-dessous de — 40”. Les tableaux suivants contiennent les températures les plus basses et les plus élevées observées dans différents lieux
• J’ai intercalé dans ces tableaux des températures extrêmes ptiisécs dans les Complts-rendut de l’Academie des sciences, les Annales de chimie et de physique, les registres météorologiques de la commission du Nord, le Résumé des observations météorologiques Jaites à ililan depuis 1763 h 1840, et le Tableau du climat de l'Italie, de M. .S«lioi|w.
Les villes dont J’ai intercalé les températures extrêmes sont pour le tableau des minimnde température, Athènes, Florence, Kome, Pise, Camajore, Lncqnes, Nice, Milan, Montpellier, Boiogne, Turin, Charlestown, Paris, Bosekop, Washington, Monréal et Bangor. J’ai ajouté à celui des maxima de température, les villes suivantes : Palerme, Pise, Cagliari, Naples, Paris, Catane, Lucques, Rome, Pavie, Bologne, Turin, Vérone, Milan et Nice, ^ , M.
m.MMA.
MINIMA DE TEMPÉRATnnE OBSERVÉS EN DIVERS LIEUX.
L1 EUX
LATITUDE
TEMPÉRATnUES
minima.
Surinam .
5“ as' S.
Pondichéri
11 ii N.
Madras
La Martinique
Le Caire. .
Charlestown.
Bagdad
Cap de Bonne-Espératice.
Alep
Athènes
Washington
Rome .
Cambridge (Massachns.).
Padoue
Montpellier .
Nice
Pise
Lucques.
Florence
Ca majore .
Bologne
Bangor (Etats-Unis). . .
Turin
Milan
Montréal
Paris
Prague
Londres
Cumberland-House . • .
Copenhague.
Moscou
Stockholm .
Pétersbourg .
Fort-Entreprise
Winler-lsland
fi
Ile Ingloolik
Fort Reliance
Büsekop (Laponie) . . .
‘Port Elisabeth
OIîSERV.ITEURS.
Cos.sii5ny.
Cliaiivalon.
Niebiilir.
Ànn. deChim.
Beauchamp.
La Caille.
Riissel.
Peytier.
Atm. deChim.
Schouw.
Williams.
Toaldo.
Fuster.
Schouw.
Id.
Id.
Pcylier.
Schouw.
Id.
Ann. de Chim.
Schouw.
Observatoire.
Ann. de Chim.
Ara go.
Strnadt.
Société royale.
Franklin.
Bugge.
Strittér.
Nicander,
Euler.
Franklin.
Parry.
Id.
Back.
Com. du Nord.
Ross.
TKMPÉUATLRE.
UiXIMA DE TBHPÉRATCAE OBSERVÉS EM DIVERS UEUX.
LIE.UX
LATITIDE.
maxima.