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Certains théoriciens considèrent qu'il n'y a contretemps que ” lorsqu'une note re hüiculée sur un temps faible ou la partie faible du temps, est précédée et Survie d'un silence.::
Cest, en effet, le cas le plus fréquent; mais je erois devoir donner iei à ce mot une acception plus étendue.
J'appelle Contretemps toute note attaquée sur un temps faible ou la partie farble dun temps, suivie dun silence qui remplit le temps fort suivant, ou la partie forte du temps suivant. Autrement dit, jenvisage le contretemps comme une disposition rythmique assez analogue à la syncope, et qui ne diffère de celle-ci qu'en ce que la deuxième partie consiste en un silence, au lieu dètre formée, comme cela a lieu dans la syncope, par la prolongation du son précédent . (1)
Necessairement, quand plusieurs contretemps se succèdent, chaque note se trouve être précédée et suivie dun silence, ce qui donne raison à la definition citée e1-dessus; mas lorsqu'on rencontre un contretemps isole, elle devient insuffisante .
En raison de cette assimilation de la syncope et du contretemps, je divise ces derniers en Contretemps egaux et Contretemps inéqaux . ps, €g] P g J'entends par Contretemps égaux ceux dans lesquels le silence est egal à la note CSD ps es esq 5 qui le précède, et dont la durée totale. si le son etait prolongé pendant un temps équi-
valent au silence, constituerait une syncope égale .
EXEMPLE
Contretemps égaux.
J'entends par Contretemps inégaux ceux dans lesquels le silence est plus court ou plus long que la note qui le précède, et dont la duree totale. si le son était prolongé pendant un temps équivalent au silence, constituerait une syncope inégale.
EXEMPLE Contretemps inegaux.
(A) Cutte définition est dailleurs conforme à l'avis de la plupart des théoriciens modernes . KASTNER
HALEVY. KUHN, PANSERUN, SAVARD, DANHAUSER. etc.