Partie
Au Conservatoire de Paris, il est d'usage de faire connaître la tonalite après avoir doune le LA. Il y a là évidemment une surabondance d'indications. L'uue des deux doit suffire, et aucune west nécessaire au sujet assez bien organisé pour avoir par simple intuition le LA dans l'oreille
chose assez rare, mais saus laquelle on peut devenir un parfait musicien.
S 049). Hi.
EXEMPLE
ESS
ESS
Se
be=d 2,2 EU 2 -= = TE =,
Pour arriver à bien ecrire sous La dictée, In pre miere chose est de savoir bien ecou-
ter, et entendre intelligemment. Cest pourquor 1lest très important que Lélève Shabitue à ne jamais écrire pendant qu'on chante. mais seulement pendant les temps darrèt, ainsi que cela à de pa éte dit page 7.
Lorsqu'au début on lui fait entendre la lecon entiere, il doit regarder attentivement le chanteur, en appliquant toute son attention à saisir ce quil Lui est necessaire de connaitre pour larmure. cest à dire le {on, le mode et Lx mesure : ce nest qu'après avoir entendu la lecon jusqu'au bout qu'il doit placer àa la cle les altérations et les chiffres qui lui paraissent convenables.
Quand ensuite le chanteur détaille La lecon par fragments. tf doit encore le regarder chaque fois qu'un fragment nouveau est présente; lorsque le fragment est répété pour la deuxième et Li troisième fois, 11 doit au contraire tenir Pa yeux fixés sur son travail, pour vérifier si ce quil a déjà écrit est exact, afin de le modifier ou compléter en cas de besoin, mais cela seulement pendant le silence
reserve entre les répétitions des fragments .
Enfin, lorsque pour terminer, la lecon est redite en entier une dernière fois, il doit suivre note par note sur son cahier, en indiquant seulement par un point ou tout autre signe très rapide les endroits où il remarque des erreurs, qu'il rectifiera ensuite de mémoire, apres la dictée achevée.
Procéder différemment, écrire pendant que lon diete, cest s'exposer non seulement à laisser échapper de nouvelles fautes, mais à corriger de travers celles qu'on a reconnues, puisque dans le moment même où lon éerit un passage on en entend un autre.
Lorsque les fragments sont longs et compliqués, 11 arrive quelquefois que eertains élèves, après avoir entendu et saisi séparément chacune des notes qui les composent, ont oublie la première note, et se trouvent par conséquent dans lin-
possibilité d'écrire, tout en ayant pourtant fort bien compris.
Dans ce cas. on peut les autoriser #momentanément à imdiquer par un point la note initiale de chaque fragment, au moment mème où ce fragment est énonce pour la première fois, enchainé avec le fragment précédent; après quoi, ils dotvent procéder comme il est dit toners
Si un jour on possède un systeme pratique de sténographie musicale, permettant décrire les sons aussi rapidement qu'ils sont émis, lexereice de la dietée entrera dans une phase nouvelle et devra ètre pratiqué dune façon tout à fait différente. Les temps darrèt et les répétitions de fragments deviendront inutiles; on devra alors écrire les notes au fur et à mesure de leur perception. Mais la notation musicale actuelle, qui est pourtant une merveille de simphicite et de précision, est loin de permettre une telle rapidité décriture.
À l'égard délèves trop faibles encore pour effectuer Le travail demandé dans
les conditions indiquées ci-dessus, le professeur pourra atténuer la difficulté des
différentes façons suivantes .
Me
en faisant connaitre le ton.
en faisant connaitre le mode.
en faisant connaitre la mesure.
: en répétant les fragments isoles deux. trois ou mème quatre fois .
- en battant la mesure.
en nommant les notes.
Mais ces diverses manières d'aider Felève ne doivent être employees que ra-
rement et avec les plus grands ménagements .
Eu abuser serait encourager une paresse de louïe qu'on doit au contraire com-
battre en exigeant une perception de plus en plus prompte .
SECTION I