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liicH pr&s B e m fort { Maioe-ct-Iiüij».) "4.
Tools.. . . .' • t p XXVIIII.
' IVofu. Le prolongement de cette route «e dirige sers Gavaient
^ OrK-ans j inditiné »-Si liyma’s RaUloise» wTouri.^ . .
■' -V y : ••*»>■; .Vaf-.K* •
COURS
.• Route de Brest à Poitiers.
Lieux indiqué* but la caïu. * Localité* correspondante*. jfremb.Sïo lioueo
* gaul i>ex cem-
*,»>•» ’ " . ' ( . ( 'prise* d'nne lo-
. ê 4 : colite àPaatre.
G*>oc»n*ï*. . Bas». *
VORGICH.
Cabbji* . . .
( Finistère. )
Soun r . . . Pokt bk Sont», près XXlIlt.
> „ - . ’ , deBaud(Morbihan)
Dahtoritum. . VSKRSS ..... i " XX:
Dcsnit. . . . . ‘jri . . . b inox . j£x»
(Morbihan.)
Fo»TDiuiin*rr, . . . . \ K» «eu. . . t . . XXIX.
Sacoax* . " . . »
Lemüsio'. . ; .■•
Bortf . ; . .■
( Maine-et-Loire. )
xxxm:
PoTIlKS. . . , r t
Oomme vous le voyez , Messieurs,. la carte de Peutiuger mentionne 3a villes ou stations dans les »e. et 3e. Lyonnaises, au lieu quel’itiv néraire n*en cite que 1 7. ,
• Celûi-ci , pourtant/ indique des localités qui
.tiè se trouvent point sur la carte (i) /ét fon
O) tia etrie de Prntînger ne fait aucnne mention de Lisieux. h JVoviomagus de ^itinéraire. ‘ • i
Comme ce dernier ne date que de la fin du IV*. siècle , on y .frfcure quelques Toutes qoi n’existaient point encor? an montent i)ù la earti a,éfé feft<r. ' ^ ^ • -ï - 1 '(? ”
l)’iMTIQl!ITIÎS MOSUMF.iST4.rES.
ne doit point le dédaigne!1 ; l’itinéraire et la • . carte sont également précieux.
Souvent la détermination d’un point de géographie ancienne, fort difficile avec le secours • isolé de la carte ou de l’itinéraire , devient toute
simple par le rapprochement de ces deux ou-
vrages.
Il faut donc souvent les comparer l’un à l’autre , mais quand ils ne s’accordent pas sur l’orthographe des noms ou sur les distances-, je crois qu’eu général il vaut mieux s’en rapporter à la carte.
En effet , les itinéraires figurés n’ont jamais été répandus comme les itinéraires écrits , ils servaient surtout aux empereurs , et aux généraux auxquels les princes les confiaient en entier ou par parties (i)} ils ont dû conséquem-
(i) Végèoe* dans son traité de l’art militaire, recommande aux généraux de se inunir^ de tous 1rs renseignements necessaires sur les routes , les montagnes, les 11 irises, etc. , des contrées où ils font la guerre. 11 ajoute qu’ils ne doivent pas se contentée de renaeignrments écrits , mais se procurer encore l’iiHBÿe des contrées qu’ils ont ù parcourir. 4 " '
• Dus lieili itinerari» omnium regionunr, in quibus bellum « geritur , plenissimé débet babere descript» , ità ut locoruru « intervala mm solùm passuum numéro, ipd rtiàni viarnm qua-
• litatc perdiscat , conipeniiia , diTérticula , montes , flnmina ,
• ad iiilém descripla considérer ; risque eù ut solertiores duces
• non tant lira aimotata , sed etiém picta babuissc lirmentnr ,
• • ut non solùm coosilio mentis , verùm aspeetu oculoruru viàm
• profeeturis eligereut. » ?"
( y cg et. de rc mïifcrtr)
7?.'. cofliis >7 ,p«- y. •
aient être transcrits moins souvent et sabir moins d’altérations que les itinéraires écrits^*
dont lès copies ont été extrêmement nombreuses. /*« f- . : 7 /'•; •' ■ ~
Pour vous faciliter ta comparaison de l’itU méraire et de la table, j’ai reporté sur une carte ordinaire les routes et les filles dont ils foht mention avec les -distances qu'ils’- indiquent , dans les a®, et 3e. Lyonnaises , en prenant soin de différencier ce qui appartient à ritinéraire écrit de ce qui appartient à l’itinéraire figuré {v^la pL XVI) J ce tableau ne peut manquer de vous. être utile et vous offrira, je crois, quel-! qu’intérét. ’*-■ ' ‘ * , “ , ' 7 • . '• -î' *
Une remarque que je n’ai point encore ett l’occasion depréseDter,ètqni Vousfrappera dans l'examen que vous ferez de la table et de l’itinérafre ï c’est que 'la terminaison du\ iis ou dururn, employée dans lea noms des anciennes villes , comme dans Brevindurus , indique ordinairement le passage d’une- rivière , tandis qu \e dnriurn annonce une positron élevée. Conduite ( Côndë ) désigne Un emplacement dans, l’angle formé par l’union de deux rivières. •
, Enfin les noms de César et d’ Auguste ont
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été donnés- par reconnaissance et plus souvent .paCflatterie à une foule de vijles .gÿuloisçs .qjji
v'jrfi i:;QKirï:s Moxinuarr.vi es.
changèrent leur ancienne dénomination ctl-
tique âpres la conquête de César et sous Auguste. Ainsi, Lillebonne, dont on ignore le nom primitif , est devenue Julioboua. Le chef-lieu des Turons s’est transformé en Cœsarodunu/n ; celui des Andegaves en Julioiiuigus ; celui des Bajoçasses en Augustodurus fit te.
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