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Satellite de Neptune, (Équinoxe moyen de 1874,0).
A Lassell
e 10 ocr. 1846
t 1874 janv. 0,0
To 184.30
eo 184
et 14,54
Les satellites d'Uranus et de Neptune ont des mouvements rétrogrades.
182. Formules de Brédichin, relatives à la théorie des queues des comètes. — Supposons que le noyau d'une comète décrivant
autour du Soleil une orbite elliptique, une particule de matière soit, à une date ti , projetée hors du noyau avec une vitesse relative g et, en raison de la faiblesse de la masse du noyau, ne soit plus soumise de la part de ce noyau à aucune action sensible. Cette particule de matière continuera à se mouvoir en vertu de sa vitesse initiale et de l'action que peut exercer sur elle le Soleil. Admettons que cette action soit dirigée* suivant la droite de longueur R qui
joint la particule au Soleil et que son intensité soit égale à —,
|JL étant un nombre positif ou négatif selon que l'action du Soleil sur la particule est une attraction ou une répulsion.
M. Brédichin admet que g est un nombre constant pour chacune des trois classes de comètes (voirW 161). Ce nombre est petit par rapport à la vitesse du noyau. La direction de cette vitesse
relative g peut être quelconque ; nous la supposerons dans le plan de l'orbite du noyau. Si l'on regarde cette direction comme connue et que l'on ait déterminé, au moment tt où la particule a été projetée, le rayon vecteur ri et l'anomalie vraie ç^ du noyau, et aussi sa vitesse H et l'angle P que fait cette vitesse avec le rayon vecteur /i prolongé, on peut déterminer la grandeur H, et la direction de la vitesse de la particule, vitesse qui est la résultante
de H et de g. ConDaissant à Pinstant t^^ en grandeur et en direction, la vitesse N| A, de la particule, on peut déterminer son orbite par les formules données au présent Chapitre et calculer pour une autre date t la position de la particule considérée.
Soient {fig- 35) a, e, q le demi grand axe, l'excentricité et la distance périhélie de l'orbite du nojau, r^ le rayon vecteur et v^ l'anomalie du nojau à la date t^. On calcule d'abord, comme il suit, l'angle ^ que fait la vitesse H de ce noyau avec le rayon vecteur à la date ^i ; on a
tang?. = -^
et
i-t- e cosTi
o iH- e ces Pi ' ® 2
^^ e smci V*
ie tang—
On en conclut Si l'on pose
on a
^ T— C Vi
tango =^-p^ tang-,
tang(p+^)=-tang(j-j), et, par suite, ^ est donné par l'une des formules
ou
Si Ton suppose que ô s'annule avec «^4, ^ étant égal à quand i'i est nul, la seconde valeur de ^ est seule acceptable :
On calcule H par l'équation