STRUSIE!CT SERVANT ▲ MBSURER LES DISTANCES POLAIRES
s*adapte k rextrémité libre de Taxe terminé en forme de vis et qui presse un ressort appuyé sur l'epveloppe.
Dm Cercle proprement dit. — Le cercle se compose principalement du limbe, de ses rayons et de son moyeu.
hà jante du cercle présente extérieurement une surface cylindrique sur laquelle sont incrustées deux lames de palladium dont Vune^ qui est le limbe» a reçu la graduation ; l'autre porte la chiffraison.
Le limbe est gradué de 5 en 5 minutes et chiffré de 15 en 15 minutes. Le sens de la graduation est tel que les lectures croissent en allant du zénith vers le sud.
Le cercle est muni de 16 rayons creux ayant la forme d'un cône tronqué. Ces rayons sont garnis d'une poignée habituellement en velours, pour saisir le cercle de manière à diriger sa lunette à peu près vers Tastre que l'on veut observer.
Le moyeu dû cercle a la forme d'un prisme droit à 16 faces sur lesquelles s'appuient les bases des rayons. Sur ce moyeu est fixée une pièce métallique, sorte de gouttière hémi-cylindrique^ qui reçoit le tube de la lunette en son milieu.
Le tube et la gouttière sont assemblés au moyen d'un système de vis.
De la Lunette. — La lunette ne se compose, comme les lunettes astronomiques^ que d'un objectif et d'un oculaire.
Le système oculaire contient un réticule formé de deux fils horizontaux et de trois fils horaires.
Au cercle mural de l'Observatoire impérial, la distance angulaire des fils horizontaux, considérée du centre optique de l'objectif est de â5'\4 et la distance équatoriale en temps des fils horaires est de 10*,.^). Le champ de la lunette a une étendue de 16 minutes.
Le tube est pourvu intérieurement d'un réflecteur métallique qui renvoie sur le réticule la lumière d'une lampe qui pénètre dans la lunette par une ouverture circulaire faite dans le tube et fermée par un verre dépoli.
Une pince D garnie d'une vis de pression et d'une vis de rappel permet de fixer le cercle dans une position quelconque^ pour le faire ensuite mouvoir lentement. Les cercles muraux portent généralement quatre vis de rappel distribui'es sur le pourtour du cercle.
Six micromètres a sont disposés sur le mur autour du cercle pour faciliter U mesure de la quantité angulaire dont le cercle et par suite la lunette ont tourné; k l'aide de ces micromètres on peut pousser plus loin qu on ne le ferait avec tin vemier^ l'exactitude de la lecture d'un angle.
Du Micromètre. — Le micromètre qui sert dans les instruments fixes des observatoires^ teb que le cercle mural, etc. , est une petite lunette A A' (tig. 50), portant un réticule dont les fils peuvent prendre un mouvement de translation perpendiculaire à Taxe de la lunette, à l'aide de la vis à tctc graduée V.
Un petit miroir g fixé au micromètre, renvoie la luinièro d'une lampe
sur les divisions du limbe CC qui se trouve en fiice du micromètre; ce miroir g placé entre le limbe et Tobjectif du mjcromètre est percé d'une fenêtre circulaire qui permet de laisser voir^ quand l'observateur a son œil à Toculairo, les divisions du limbe.
Kig. 50.
Flg M.
Lorsque les fils du limbe sont amenés^ à l'aide de la vis V, au commencement de la course qu'ils peuvent décrire, leur point de croisement n (fig. 5i), fixe la position de Taxe optique.
Ceêt ce point de croisement qui détermine rare décrit par le cercle mural.
Supposons qu'avant de faire mouvoir le cercle mural et lorsque les fils sont au commencement de leur course, le point de croisement n soit juste sur l'une des divisions du limbe. Cette division devra être considérée comme le point de départ.
Si après avoir fait tourner le cercle mural, le
point de croisement des fils se trouve encore sur une division du limbe, il sufiit de connaître le numéro de la division de départ et le numéro de la division d'arrivée^ pour conclure l'angle parcouru.
Mais si le point de croisement des fils se trouve placé entre deux divisions du limbe et que ces divisions aient marché dans le sens de la flèche, il faudra déterminer la valeur de l'arc qui sépare le point n de la dernière division mm' (fig. 52), qui a passé sous ce point. A cet effet, on connaît le nombre de tours que la vis V, dont la tête est généralement divisée en 60 parties égales, doit faire pour que le point de croisement n parcoure l'intervalle de deux divisions consécutives du limbe y et comme on connaît en minutes la valeur de cet intervalle, on aura l'arc parcouru par le point n pour un soixantième de tour de la vis.
Si donc on amène, au moyen de cette vis^ le point n sur la division mm'.
Flg. 52.
INSTRCMENT SERVANT A IIESURER LES DISTA.NCES POLAIRES. 85
le nombre de tours et de soixantièmes de tour donnera tare comptais entre ce point n et la division mm'.
Supposons que Tintcrvalle des divisions du limbe soit de cinq minutes ; s'il faut dix tours de la vis pour faire parcourir au point n cet intervalle, 00 soixantième de tour fait parcourir au point de croisement des fils un arc d'une demi-seconde.
Un seul des micromètres du cercle mural (fig. 49), indique le nombre entier de divisions dont le cercle a tourné.
La fraction d'une division qui doit ôlre ajoutée à ce nombre entier est doimée par la moyenne des indications fournies par les six micromètres.