PR EE RES
Cette égalité géométrique entre les vecteurs se traduit par trois égalités algébriques entre leurs projections :
V cos (a + Aa) cos (d + Ad) — V' cos à cos d — uy, V sin (a + Aa) cos (d + Ad) — V'sin a cos d — vy,
V sin (d + A) = VAUT — V3; fR AU A à + Ad 0 Ci es NE nr a) cos (d + Ad) — cos à cos HE ‘4 Fev (1 — 7) sin (a + Aa) cos (o + Ad) — sin a cos d — Te (a - 7) sin (+ Aù) NERO Se
Ce sont les équations du problème de la parallaxe pour une translation des axes dont les composantes seraient égales à
SN Er Va V V1 EU D ARE ro UN AT eNR
Uz DV NT AE
La vitesse v de l'observateur est une faible fraction de la vitesse V'= NN v ) diffère peu de l'unité. Ainsi, les composantes £, n, £ sont des quantités petites. Négligeant jade carrés et A et appliquant Ja dexeRs et la troisième des formules approchées de parallaxe,
V de la lumiére, et le rapport À ou Ci —
Vx V ee Vy \ LP aa — (#4 sin Cet NT CON séc à,