‹ Cours d'astronomie pratique, application à la géographie et à la navigationChapitre 74 sur 254 · SN (OA · texte numérisé non relu

SN (OA

LRO — + Cp —©t)9 sin Ô So NN A more —— + Cp =) sin 0’ el par suite Sun (O0 Sr DE) Cr (8) l—t+a —< — | Fax M = MERS sin 0 sin Ô / 50/00

relation dans laquelle il n°y a plus d'autre inconnue que a. Le dénominateur de la valeur de cette inconnue

SIN RO = 0) SH) sin À sin ( 0 — à)

Q N Æ : ] : N/ sin à sin Ô sin à sin Ô

est d'autant plus grand que > — 3 est plus voisin d’un droit, et que s!

Det? sont plus voisins de o° ou de 180°. Les étoiles circompo-

laires sont donc très bonnes : on se rappellera que pour les passages inférieurs à est négatif.

Une étoile équatoriale et une circompolaire combinées donnent un très bon résultat. Il ne faut pourtant pas oublier que les circompolaires, en raison de la lenteur de leur mouvement, donnent lieu à une appréciation moins exacte de l’heure de passage et que, si alors le coefficient de & est grand, en revanche l’erreur sur {— 4 l’est également. Nous reviendrons sur cette question à propos de la théorie des erreurs.

Une fois & connu, on le substitue dans les équations et on en ure €» et c’?. Remarquons seulement que les nombres tabulaires > et « ne représentent pas exactement les ascensions droites apparentes : il faut au préalable y ajouter l’aberration diurne, si l’on recherche une très grande précision. Cette aberration est

OO TNRS UN} x

rene ou Sin 0

4 — 0",311 sin À étant calculé une fois pour toutes pour un lieu donné,

La relation complète est donc, en appelant £ l'heure du passage au fil moyen,

eos (on NE 7isin (0) %

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