HUITIÈME LEÇON
m LlMsmucriwi Publique et bc cantal
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Des écoles raiMÀiags. — Leur nombre* -r» J<eur population. — L'éducation des femmes, doit être l'objet d'une attention spéciale. — - Ce sont elles qui donnent à l'homme sa première éducation. — Influence (les lumières sur la moralité.— Nous n'avons pas d'instruction utilitaire. On est encore à dis* cuter les méthodes, et on n'arrête pas les basesjde l'enseignement.
— Des instituteurs primaires. — Leur salaire est insuffisant, — Ils sont Incapables, l'ignorance met obstacle aux réformes. — DeYéglise transformée en école. — Du clergé. — De son influence. — II bqude le pays, — Rapprochement à opérer. — Il est difficile parce que le prêtre est trop séparé du monde.
La lecture et l'écritnr* Wsont pa*la.*éj#nce) mats seulement des instruments pour l'acquérir. — Des livres et des journaux utilitaires en Amérique et en Angleterre. — Des mechanic s institutions et <}es Çunday's schools. — Choses essentielles ignorées cliez nous. — - Ce n'est pas que l'intelligence manque , c'est l'enseignement. — Exemple de 1815. — » On a introduit des réformes, mais files demeureront stériles, -r Pourquoi ?
De renseignement secondaire et supérieur, r fl repose sur de mauvaises bases, — Latin et grec enseignés à tous. — Sta<* tistique des collèges et facultés. — Manufactures de bachelief^ — Qui sajt la mécanique , pt ou trouver «fc* professeurs» — Le commerce, l'apiculture » l'industrie t ne trouvent pas de sujets; — r Qn se fait solliciteur. — * Influence politique échap* P& ¥* gouyçrnemispt- .—• J&f »pi$s» — . Conclusion. .— Citation de M. T>lle^and. }6Ç à J86