‹ Cours d'économie industrielle, 1836-1838Chapitre 103 sur 105 · TRENTE-DEUXIEME LEÇON · texte numérisé non relu

TRENTE-DEUXIEME LEÇON

DE r.A STATISTIQUE.

Utilité de la statistique, services qu'elle rend à toutes les sciences et particulièrement à réconomie publique. — Statistique des progrès de l'industrie du fer, — des machines^ «— de la houille, — du coton, — des impressions, — de la laine.

Statistique morale.

Statistiques officielles : — De la justice caiMiNELLE, — de

riNSTRDCTION PRIMAIRE, du COMMERCE EXT^IEUA, -*

des MINES, — de la frajcce.

Enquêtes spr les houilles, — les fers, — les sucres, — les LàiNES LONGUES, — le LIN. — Enquétcs anglaises sur la

NAVIGATION A LA VAPEUR, — • leS BANQUES, — TlUDUSTRIE DE Là SOIE. — Le PAUPÉRISME. 279 à 294

TRENTE-TROISIEME LECOW.

I>U BUDGET

Influence de Timpât sur la consommation. -*« Manière de le voler en France. — Fonctions de la cour des comptes. — Difficultés de la répartition de l'impôt dans les diverses industries. — L'agriculture est trop chargée. — Impôt des patentes. — Difficulté de l'asseoir. — Pf^uges à l'égard des médecins et des avocats.

Produit des postes. — * Sur les envois d'argent par la poste. Blanqui 24

L'impôt direct tend à se transformer en impôt indirect ;

riflexîons à ce sujet. — La poudre dédiasse, le papierl Du décii^e de guerre, 295 à 307

TRENTÊ-QUATRIÊME LEÇON;

DU BUDGET

L'accroissement delà richesse publique , dont témoigne l'élé vation des produits de l'impôt, n'a pas ëté la même pour les différentes branches de la production ;'c'est ce qwi explique pourquoi les unes se plaignent quand d'autres se félicitent de l'état de choses qui leur a été favorable.— L'unanimité n'existe que pourbhlmerrinipôt, que chacun proscrit sans pouvoir préciser la raison de sa critique. — On ne doit pas se plaindre de l'élévation du chiffre des dépenses, si ces dépenses ont été utilement faites, si les travaux entrepris ont été bien conçus et bien exécutés. — Le gouvernement est exposé, comme tout le monde, à supporter l'augmentation de prix des objets qu'il consomme; c'est ce qui explique comment ses prévisions se trouvent fréquemment dépassées, etle force de recoiurir aux crédits extraordinaires, supplémentaires, additionnels, etc.; exemple de ce qui est arrivé à Toulon. —Il faudra tôt ou tard augmenter le salaire de tous les fonctionnaires et «Biplojés del'Etat, qui doivent supporteraujourd'hui l'accroissement du prix vénal des choses avec des traitements qui restent les mêmes; sans quoi tous les hommes eupables déserteront l'administration à laquelleîl ne restera plus ifpie les inintelligents et les paresseux.

État des propriétés nationales attribuées au service des cAambres législatives , des ministères de la justice , des affaires étrangères y de V intérieur y du commerce ^ de la guerre, de la marine^ et des finances ; aux cultes ; et occupées par les^br^ts. — Bénéfices offerts par la vente d'une partie desforéU de l'Etat. — En général , il ne convient pas que l'Etat soit propriétaire, surtout d'établissements industriels.— ? Etat des armes et munitions existant dans les magasins et arsenaux de la guerre. 308 à 326

Page 1