‹ Cours d'économie industrielle, 1836-1838Chapitre 94 sur 105 · VINGT-DEUXIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

VINGT-DEUXIÈME LEÇON

VOIES BE COmiUNICATIlMV.

Le commerce n'est qu'un voiturage. -» Les bonne» voies de communication font la richesse d'un pays. <— Preuve historique de ce principe. — Les ch^nins de fer ne peuvent nuire aux canaux, — • Ils seront d'un ^and secours pour l'écoulé» ment de certains produits , même à travers des pays inhabités. — Avantages constatés en Angleterre. — Note sur la statistique des voies de communication dans ce pays ( canaux et chemins de fer).

L'établissement de voies de communication touche à la politique. *- Progrès faits depuis soixante ans.

L'établissement des chemins de fer sera avantageux pour tout le monde , pour ceux qui seront près dn tracé comme pour ceux qui en seront éloignés.

Nos voies de communication sont insuffisantes. «» État actuel de la France comparé à celui de la France de Louis XIV. -^ Note sur la statistique comparée des voitures et sur le nombre éet vojragmrs sur les chemins de lier de Belgique. «— Quelques parties de la France sont en retard , faute de votes de comameicatton. •*«» Quelques localités auront à soitffiîr de Télabliasem^t des chemins de 1er. -^ Plaintes du midi qsi masque de voies de communication, t^ là^e des eajMiux Uàs dans le nord et le centre.

Il nW pas vrai que Us canaux sntest une mauvaise ^>éeulation. — C'est l'Etat qui doit les entreprendre, ainsi mue les grands travaux d'utilité publique. 109 à 124

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