T = 2:: /CL
qui a élé indiquée pour la première fois par Lord Kelvin.
Calculons, d'après cette relation, quelle est la valeur deTponr
une bouteille de Leyde ajant une capacité de io~'* se décLargeani
dans un circuit a^ant un coefficient de self-induction de lo^ il
vient :
Ccï't-à-dire que chaque oscillation complète dure à peu prrt ' de seconde.
3 UUO UUO
Puiir iivt)ir les constantes Aet^, comptons le temps a parlirJn moment où la décliargo commence; au temps o on a M = M-
et I = <► d'où, d'après (10) et (1 i),
My :- .;► A costp, £ coso -h (o sin îp r= o,
on on déduit :
( fG 1
2 A :r= Mo
V''to^
si
to
(lomnie t- est |)resquc toujours négligeable devant w-, on a scn>lblemenl 2 A = Mo-
En supposant que la résistance du circuit est d'un ohm et qn»? les autres données sont les nioFnes que ci-dessus, calculons le temps (pic la valeur maximum de la charge ou de rinlcnsilé du courant met à n'avoir plus que la tlixième partie de sa valeur pri-
itivc. Il faut poser pour cela e~^' = - avec £ = , = j. 10';
* * F 0 Jl . I o'
d'où Ton déduit / :=4>fi X io~*^; c'est-à-dire que, par suite d«
OSCILLATIONS LI-ECrniOCES. ^%
icment, l'intensili; mailmum dci courant ullernalif csl m te à la (tixième [larlie de sa valeur primitive à |)(mi prèâ en ; de seconde. Pendant ce temps, il y uiiru eu
3i OScilUl
S complet
ili-rliargi?.
pérlencBs ds Tesla. — La rapide variation des courants décliarges oscillantes leur permet de produire quelcgues lénomi^ups intéressants.
Le plijeicien américain Tesia a particulièrement étudié ces Wront«. Voici un des dispositiTs qu'on peut employer à cet Pet, cl qui est Tort commode. Deux bouteilles de Le^de, de ipacitè égale, ont leurs armatures L-xtérieure& i'. cl D réunies Arc elle» par un conducteur constitué par un gros ii\ de cuivre lant quelques spires S {fig. t^i)- Les armatures internes
communiquent respectivement avec deux tiges de décharge Xa cl Uh et aussi avec les deux pâles d'une bobine d'induction. A chaque rupture du circuit primaire, il se produit la charge de ces deux condensateurs disposés en cascade et leur décliarge par les liges \a et Hb. Mais, au moment de la décharge, les électricité de noms contraires des armatures exicrnes C et D produisent une décharge oscillante à travers les spires 8. L'explication de ce phénouK^ne, ainsi que les formules qui s'\ rallacbent, sont calquées sur celles qui concernent lu décliarge d'un condensateur unique. Si l'on a|>pe11e C la capacité d'un seul des deux conden-
sateurs mis en cascade, on doit remplacer dans les relations
ci-dessus C par — ; L et R représentent la somme des coefficienls
de self-induction et des résistances des deux circuits Âaifi eiCSD(«).
Le temps que dure la décharge oscillante est extrémementcourt par rapport au temps qui sépare deux charges successives des
( • ) Soit en effet, au temps t, V^, V,,, V^ et V^ les potentiels des armatures A, C, B, D {/ig. 1^1) et M la charge, nécessairement égale, des deux condensateurs,
Fig. 142.
Ofl
no
que nous supposerons avoir mémo capacité C. On a :