RUE
axes optiques, lorsqu'ils convergent vers un même objet, est plus ou moins grand suivant que cet objet est plus ou moins proche. Il dépend donc de notre volonté de faire converger plus ou moins les axes optiques de nos yeux. Il y a cependant une limite pratique à cette faculté. Si l'objet est trop proche, on peut bien réussir à, y faire converger les deux axes, mais les images ne peuvent plus se superposer et l’on voit double. On dit alors que la personne louche.
Cette convergence des axes optiques est sensible à l'extérieur. Sans pouvoir dire d’une manière précise la distance exacte de l’objet que regarde une personne, on peut constater si elle regarde plus ou moins loin, et surtout on s'aperçoit bien si elle louche.
À partir de la distance minimum où l’on cesse de loucher, jusqu’à la limite de la vue, on à ce qu'on appelle le regard convergent où direct. Plus l’objet s'éloigne, plus les axes optiques tendent au parallélisme. Si l’objet est à la limite de la vue,
ou, comme on dit à l'infini, les axes optiques sont parellèles, Cette forme de regard est assez sensible. On dit alors que les gens regurdent sans voir, qu’ils ont le regard rêveur.
Enfin il est possible que les axes optiques divergent. S'il est difficile d'obtenir ce résultat par la volonté, il se présente naturellement dans le vertige et dans l'ivresse.
Nous avons donc trois espèces de regard :